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Rôle des abeilles

Les abeilles : une espèce indispensable à la survie de l’homme et de la nature

Ce n’est pas nouveau, les colonies d’abeilles diminuent fortement chaque année… Dans certaines régions du monde et même en France, elles ont disparues parfois soudainement. Ce phénomène est d’autant plus préoccupant quand on connaît l’importance des abeilles à la fois pour la diversité végétale et les cultures, impactant par extension l’homme et la nature. Plusieurs raisons sont à l’origine de la disparition de ces pollinisateurs, grâce à une prise de conscience, des solutions émergent tout de même pour contribuer à la sauvegarde des abeilles.

Une disparition généralisée à l’ensemble du globe

Nommé ‘syndrome d’effondrement des colonies’, ce phénomène est particulièrement observé en Europe. En effet, le taux de mortalité est très important dans certaines régions d’Europe puisqu’il peut atteindre 80%...Selon les rapports, il manquerait 13 millions de ruches en Europe. En France, chaque année, on estime que 30% des ruches disparaissent. Le reste du monde n’est pas épargné puisque la Chine, suite à l’utilisation à outrance de pesticides subit une disparition quasiment totale de ses pollinisateurs.

Les raisons de l’extinction des abeilles

Les pesticides sont une des raisons principales à la mortalité des abeilles, notamment à cause des néonicotinoides qui perturbent le système nerveux des abeilles. Mais il existe aussi d’autres causes telles que les parasites, la propagation de maladies, la diminution et le manque de diversité des fleurs réduisant ainsi les ressources alimentaires, l’apparition de nouveaux prédateurs (frelon asiatique par exemple), le changement du climat et la pollution sont également des causes non négligeables, tout comme les ondes magnétiques qui troublent nos chères amis les abeilles….

Quels sont les impacts de la disparition des abeilles pour l’homme et la nature ?

L’extinction d’une espèce végétale ou animale s’avère toujours dommageable et s’accompagne souvent de conséquences néfastes. La disparition des abeilles se révèle encore davantage préjudiciable pour nous quand on sait que l’abeille et d’autres pollinisateurs contribuent à la production des ¾ des cultures à l’échelle du monde ! En effet, par son effet pollinisateur, elles permettent ainsi à l’homme de se nourrir…L’autre impact réside dans la diversité végétale. La reproduction des espèces végétales dépend de ces pollinisateurs (4000 variétés de végétaux, soit 80% des espèces), sans l’action de l’abeille, notre environnement et nos jardins tendent à changer et à évoluer avec la disparition de certaines variétés…

Les solutions pour endiguer l’extinction des colonies d’abeilles

Même si la Commission Européenne s’est penchée sur le sujet depuis quelques années et a établi un moratoire de 2 ans sur les néonicotinoides, le chemin est encore long pour interdire totalement les pesticides. Restons positif, nous pouvons aussi agir à notre niveau comme le veut la fameuse légende de Pierre Rabhi et du petit colibri ! S’il y a un bien geste à adopter, c’est de bannir les pesticides de votre jardin ! Mauvais pour la planète et notamment pour les nappes phréatiques, ils le sont aussi pour les abeilles, (certaines jardineries d’ailleurs reprennent vos bidons de pesticides). Autres actions faciles à mettre en place, planter des arbustes et fleurs mellifères, ils attireront les abeilles et leurs permettront de se nourrir ! La sauvegarde des abeilles passe également par l’aide aux apiculteurs. Depuis 10 ans, environ 15 000 apiculteurs ont dû mettre la clé sous la porte…Pour faire face, des associations sont nées pour contribuer à la sauvegarde des abeilles et pour soutenir la profession, tout en impliquant le grand public. Il est désormais possible avec un toit pour les abeilles par exemple de parrainer une ruche à son nom chez un apiculteur de sa région. En contrepartie, des pots de miel de la ruche parrainée sont envoyés chaque année !

Le constat est plutôt morose, mais face à l’urgence nous devons tous nous mobiliser, tant au niveau des pouvoirs publics que les jardiniers du dimanche ou les agriculteurs ! Nous avons tous un rôle à jouer surtout quand notre survie en dépend…Alors que certains pays essayent de contourner le problème en mettant en place des pollinisateurs ‘humains ‘ ou ‘robots’, et si nous nous posions plutôt la question de trouver des alternatives aux pesticides, permettant ainsi d’éliminer champignons et autres maladies des cultures ?

Quand et comment tailler les rosiers arbustifs ?

Quand et comment tailler les rosiers arbustifs ?

Le rosier arbustif, épineux à la forme d’un buisson dont les branches peuvent atteindre 2m, se place comme un incontournable dans nos jardins. Le rosier requiert quelques attentions, notamment au niveau de sa taille. Elle suppose notamment de connaître les bons gestes et de les effectuer à la bonne période de l’année !

A quel moment tailler les rosiers ?

Vous lirez peut être que les rosiers doivent être coupés à l’automne. Il est en effet possible d’effectuer une taille automnale mais celle-ci doit être minime, elle consistera à enlever le bois mort et à supprimer les branches les plus anciennes au cœur du rosier. Privilégiez donc une taille en fin d’hiver début du printemps au moment où les plantes sont en repos végétatif et que les feuilles sont tombées. En fonction de votre région, les périodes peuvent être décalées de quelques semaines, dans tous les cas, pratiquez une taille hors des gelées !

Comment tailler les rosiers arbustifs ?

Un rosier arbustif ou rosier buisson se taille très court en fin d’hiver si ce dernier n’est pas très vigoureux. Dans le cas contraire, taillez le court afin de stimuler sa croissance. Supprimez les branches les plus vieilles se trouvant au cœur de l’arbuste. Gardez en tout 4 à 5 rameaux taillés au plus près du point de greffe. Pour réaliser cette tache de jardinage, un équipement minium est nécessaire ; à savoir un bon sécateur que vous aurez pris soin de désinfecter afin d’éviter la propagation des maladies et des gants de jardin en latex spécial rosiers pour se prémunir des petites attaques d’épines de nos chers rosiers …

Si la taille parait un peu complexe de prime abord, elle deviendra vite un réflexe chaque année ! Cependant sachez qu’en fonction des types de rosiers ; grimpants, couvre-sol etc …la taille peut s’avérer différente.

Plantes pour attirer les abeilles

Quelles plantes pour attirer les abeilles ?

Depuis plusieurs années maintenant, l’abeille, si chère et si utile à l’homme et à la nature, est une espèce en voie de disparition… Pollution, pesticides et autres produits chimiques menacent les abeilles et déciment les colonies à petit feu. Pour contribuer à la préservation des abeilles et leur survie, des actions peuvent être mises en place même à notre niveau, notamment en plantant des plantes mellifères dans son jardin !

Qu’est-ce qu’une plante mellifère ?

Les arbustes mellifères sont des plantes qui produisent du nectar et du pollen en bonne quantité et accessible pour les abeilles. Elles attirent également de nombreux autres insectes dits « butineurs ». Les plantes mellifères sont idéales pour maintenir une biodiversité tant au niveau des abeilles ‘domestiques’ que tous les autres butineurs (bourdons, papillons…). Elles permettent notamment aux abeilles de produire leur miel. Toutes les plantes à fleurs ne produisent pas de nectar, celles qui en produisent sont appelées « plantes nectarifères », par contre toutes les plantes à fleurs produisent du pollen (plantes pollinifères) en plus ou moins grande quantité.

Les arbustes mellifères : diversifiez les espèces et les périodes de floraison

Optez pour des plantes avec des floraisons étalées, les abeilles butinent du début du printemps jusqu’à l’automne ! L’idéal est de choisir différentes espèces, l’apport en pollen et en nectar varie en fonction des arbustes, plantes (mauvaises herbes comprises qui s’avèrent malgré tout très utiles pour nos butineurs !). Parmi les plantes les plus nectarifères, nous retrouvons le bleuet des champs, moutarde des champs, cornouiller mâle, bourdaine, symphorine blanche, ronce commune, lierre grimpant, lavandes, romarin, marjolaine, sauge, …pour les plantes les plus pollinifères : prunellier, ronce commune, cardère, coquelicot , mauve, acantre sauvage, vipérine….On dénombre également des plantes à la fois généreuse en nectar et en pollen : rose trémière, hibiscus, lavatère…


Cette liste n’est évidemment pas exhaustive, pour attirer nos amis les abeilles, l’idéal est de privilégier une diversité de plantes et d’arbustes, en tenant compte évidemment des conditions climatiques de votre région, de votre sol et de l’exposition !


Une cure de légumes détoxifiante après les fêtes

Une cure détoxifiante après les fêtes

Chocolats, alcool, foie gras…nous avons tous appréciés ces petits mets qui peuvent parfois causer des petits désagréments au niveau digestif…Le début d’année est la période propice pour éliminer les toxines et les excès en consommant des aliments dits ‘détoxifiant’ ou purifiant. On les trouve en majorité dans les fruits et légumes et la période hivernale offre de nombreuses variétés de légumes, cultivables dans le potager !

Quels sont aliments detoxifiants ?

Tout d’abord avant d’évoquer les aliments purifiants, commencez par vous hydrater : boire 1.5 L d’eau par jour est le minimum ! Juste après les fêtes il est même conseillé de rajouter un jus de citron dans votre bouteille d’eau que vous pourrez ainsi boire tout au long de la journée. Le citron étant reconnu comme un stimulant digestif, il va également favoriser l’élimination des toxines ! Lors des repas, privilégiez ensuite les légumes verts riches en fibre, ils permettent d’agir sur l’acidité provoquée par les protéines animales, brocolis, poireaux, choux, céleris branche, mâches, épinards…Ces légumes d’hiver favoriseront la digestion et la transit. Le petit plus ? Les cultiver dans son potager !

Cultiver dans son jardin des légumes détoxifiant

L’hiver est souvent signe de repos pour le jardin, mais pas pour le potager ! Gardez-le en activité, en cultivant des légumes qui vous aideront à détoxifier votre organisme notamment après les fêtes… Déguster ses propres légumes permet de faire du bien à la fois à son organisme, en consommant des produits sains non traités, et au moral ! Le manque de soleil et l’organisme qui tourne au ralenti durant cette période hivernale, provoque fatigue et morosité chez certains. Prendre un bon bol d’air en jardinant permet de s’évader et de se ressourcer… En couplant ces aliments purifiant avec ces bouffées d’’oxygène est indéniablement une bonne formule pour retrouver la vitalité et purifier l’organisme et l’esprit !

Recette ‘détox’ de chou rouge aux pommes et oranges

  • - 300 g de chou rouge râpé
  • - 1 orange
  • - 1 pomme
  • - 1 poignée de noix concassées
  • - 1 c. à soupe de vinaigre de cidre
  • - 1 c. à soupe d’huile de noix
  • - le jus d’un demi-citron
  • - le jus d'une orange
  • - sel, poivre

Epluchez l'orange et récupérez les suprêmes. Nettoyez, coupez en deux et épépinez la pomme. Coupez-la en petits dés. Versez dessus le jus de citron pour ne pas que les morceaux noircissent. Dans un saladier, mélangez le vinaigre de cidre, l’huile de noix et le jus de l’orange. Ajoutez le chou rouge, la pomme et les suprêmes d'orange et remuez bien. Conservez la salade au frais jusqu'au service. Dégustez bien frais.

Nourrir les oiseaux en hiver

En mangeoire à oiseaux procure souvent spectacle et bien-être, plus particulièrement la période hivernale, souvent une saison redoutée et difficile pour nos amis à plume… Une température extérieure trop froide et négative peut s’avérer mortelle pour les oiseux. C’est pourtant lors de cette période de l’année que la nourriture est essentielle pour leur survie, mais paradoxalement l’hiver n’offre pas suffisamment de denrées alimentaires (larves, fruits, et graines se font plus rares…). Nourrir les oiseaux peut sans nul doute les aider à survivre, cependant il y a certains gestes à adopter et surtout quelques astuces à connaître pour adapter au mieux le mode d’alimentation !

Comment nourrir les oiseaux ?

La règle d’or est d’installer une mangeoire en hauteur afin que les chats ne les attrapent pas. L’idéal est de choisir un lieu dégagé pour que les félins n’attaquent par surprise. Disposez les graines en faible quantité, il est préférable d’alimenter la mangeoire un peu tous les jours, afin d’alimenter les oiseaux avec des graines bien sèches.

Comment nettoyer la mangeoire à oiseau ?

Il est nécessaire de nettoyer régulièrement les mangeoires pour éviter les épidémies et les maladies. Pour nettoyer la mangeoire, laver d’abord à l’eau et au savon, puis éventuellement désinfecter de manière naturelle avec de l’huile de thym, ou de tea tree en solution avec de l’eau.

Quelle nourriture donner aux oiseaux ?

Privilégiez les graines (tournesol, millet, chanvre, mais, graines de courges) appréciées notamment par les mésanges, verdiers, grosbecs.. . Les produits industriels, salés et même le pain et le lait sont déconseillés car nocifs par nos amis volatiles. Certains oiseaux comme les merles et grives, sont friands de baies, des arbustes tels que l’aubépine, le sureau noir pourront donc leur permettre s’alimenter, à défaut d’arbustes dans votre jardin, disposez des pommes, poires décomposées.

En dehors de l’hiver, il n’est pas nécessaire de nourrir les oiseaux, en effet ils trouvent plus facilement de la nourriture le reste de l’année ! Toutefois, si vous commencez à les nourrir pendant l’hiver, continuez jusqu’à la fin de la saison auquel cas nos petits amis devenus dépendants à la nourriture que vous leur offrez, risquent de ne pas survivre…

Toutes les solutions pour bien protéger ses plantes pendant l’hiver

Tandis que les premières gelées se manifestent, les arbustes les plus sensibles au froid et au gel demandent une attention particulière. Selon les types de végétaux, il existe plusieurs solutions pour les protéger et pour être assuré de les voir refleurir à l’automne prochain….

Quelles plantes protéger contre le froid et le gel ?

Toutes les plantes dites Méditerranéennes (laurier, lantana, bougainvillée,) craignent le froid. Certaines comme les agrumes et notamment les citronniers sont encore plus sensibles. Toutes les plantes tropicales ou cactées doivent être elle aussi rentrées, l’idéal étant de les disposer dans une véranda ou dans un abri. Les arbustes en pot sont eux aussi plus exposés au froid. Soyez également attentif à certaines vivaces et bulles (dahlia, bégonia…).

Comment protéger du froid ses plantes ?

Maintenant que l’inventaire des plantes plus exposées au froid est fait, adoptez les bons gestes de protection en fonction de chacune : - Pour les agrumes, comme le citronnier, il est fortement conseillé de le mettre dans une véranda ou un garage (à la lumière). -Egalement très fragiles, les cactées et plantes tropicales qui ornaient nos terrasses ou balcons doivent hiverner à l’intérieur ! -  Pour les plantes méditerranéennes en pleine terre ou arbustes sensibles, un voile d’hivernage permettra de faire barrière au froid. Toutefois, il faudra ajouter un paillage de feuilles au pied de la plante pour protéger les racines. Protéger le tronc est également conseillé, pour ce faire de la toile de jute peut faire l’affaire. - Les plantes en pot facilement déplaçables, doivent être disposées dans un endroit à l’abri du vent (on évite donc une exposition nord), et le plus proche des murs pour ainsi limiter le froid et le gel. Ne jetez plus les morceaux de polystyrènes, ils peuvent servir d’isolation autour des pots les plus petits,  tout comme le papier bulle. Surélevez les pots si vous pouvez, afin de limiter le contact avec le sol froid, les racines seront ainsi moins exposées. Terminez par le voile d’hivernage à entourer en plusieurs couches selon la fragilité de l’arbuste.

Comment choisir les bottes de pluie enfants ?

Comment choisir les bottes de pluie enfants ?

En automne la pluie est souvent de la partie pour le plus grand plaisir de nos enfants…Et oui, sauts dans les flaques et pieds dans la boue n’arrêtent pas nos bambins, bien au contraire ! Prendre un bon bol d’air en cette saison c’est envisageable, mais les pieds bien au sec et protégés… Une paire de botte s’avère donc indispensable pour sortir sous la pluie, dans le jardin ou tout simplement se promener…La botte apparait comme un produit simple d’achat pourtant des petites astuces sont à connaître pour que vos enfants soient bien dans leurs bottes et le plus longtemps possible ! Il existe de nombreuses bottes sur le marché, bottes de pluie , bottes de jardin… souvent nommées de manière générique ‘ bottes en caoutchouc’. Malgré leurs différentes appellations, elles remplissent toutes la même fonction : garder les pieds de vos enfants au sec ! Mis à part le design du produit et les motifs, la matière peut aussi vous aider à faire votre choix ! Mais savez-vous en quoi sont faites les bottes et quels avantages peuvent procurer les différentes matières ?


Des bottes en caoutchouc naturel mais pas que ….

Beaucoup de bottes enfant sont en effet en caoutchouc naturel, une matière issue de l’arbre appelé ‘Hévéa’. Cette matière naturelle a l’avantage d’apporter souplesse et confort. Les matières naturelles évoluent souvent avec le temps, les UV notamment peuvent parfois avoir une influence sur le caoutchouc, il faut donc penser à les entretenir assez régulièrement en appliquant un spray à base de silicone. Les autres bottes imperméables sont le plus souvent en PVC, matière plastique qui est très résistante mais plus rigide, le confort est donc totalement différent des bottes en caoutchouc. Pour une utilisation ponctuelle et courte les bottes PVC feront donc l’affaire, pour une utilisation prolongée il est préférable de se diriger vers le caoutchouc. Autre matière présente sur le marché : les bottes néoprènes. Cette matière dite « isothermique » a la particularité de stabiliser la température du corps. Soyez attentifs également à la semelle extérieure, qui doit être assez solide et d’épaisseur suffisante pour que les pierres et les ronces ne transpercent pas la semelle. Privilégiez une semelle dotée de crampons qui assurera à votre enfant plus d’adhérence, surtout sur une terre boueuse et humide ! Lors du choix des bottes de jardin, regardez la largeur de la tige de la botte, même si les mollets des enfants sont souvent peu développés, il est probable que vous ayez un jour besoin de mettre le jean ou le pantalon dans la botte. Il faut donc suffisamment de place pour pouvoir le glisser dedans et pour que votre enfant soit à son aise dans ses bottes !


Bottes de jardin et bottes de pluie, quelles différences ?

La différence est surtout dans l’appellation ! Que ce soit une botte de pluie ou de jardin, l’imperméabilité doit être au rendez-vous… Rien n’empêche votre enfant de sortir sous la pluie et d’aller également au jardin courir, s’amuser ou jardiner avec une seule et même paire de botte ! La seule différence peut être au niveau de la matière comme expliqué précédemment qui procurera plus ou moins de confort selon la durée d’utilisation.


Comment nettoyer les bottes de pluie de vos enfants ?

Après une bonne balade ou une après-midi à jouer à l’extérieur, les bottes de jardin de vos enfants sont la plupart du temps, comment dire…très sales !!! Evitez de les mettre dans la machine à laver, ou d’attendre quelques jours pour les nettoyer, les bottes en caoutchouc naturel notamment sont plus sensibles et pourraient se détériorer plus rapidement. Munissez-vous d’une éponge et d’huile de coude, et à l’aide d’eau tiède savonneuse (surtout ne pas utiliser d’autres types de produits ou solvants), frottez doucement les bottes. Disposez ensuite la paire de bottes dans un endroit sec et à l’abri des UV. Les bottes en caoutchouc nécessitent en plus, de les entretenir plus régulièrement, tous les trimestres environ, en appliquant un spray silicone sur l’ensemble de la tige. Il est conseillé de stocker toutes les paires de bottes à l’envers afin que la poussière ou parfois même nos amis arachnides ne s’y glissent…

En octobre, jardinez avec la lune !

Lune ascendante, lune descendante…en octobre tenez compte de la lune pour planter, semer, forcer et tailler ! Voici un tableau détaillé des travaux de jardinage à effectuer selon la lune ! Ce mois-ci, endives, salades, racineux auront place belle au jardin … https://www.rustica.fr/articles-jardin/calendrier-lunaire-octobre,8322.html    

Astuces pour conserver les carottes

La récolte des carottes bat son plein ! Pour bien les conserver et surtout le plus longtemps possible, quelques astuces vous permettront de les garder dans le temps… Lors de la récolte : > Arrachez ce délicieux légume dit ‘racineux’  de préférence par beau temps, en effet il faut les laisser sécher sur la terre et au soleil pendant plusieurs jours. N’enlever surtout pas la terre autour des carottes, elle sert de protection ! > Coupez les fanes à la base, ne les jetez pas, elles vous seront utiles  dans vos soupes ! > Entreposez les carottes dans des cageots remplis de sable, et disposez-les  dans un endroit sec et obscure. Autres méthodes pour les conserver : > Les carottes peuvent se congeler, dans ce cas-ci, lavez les, pelez- les, puis les blanchir. > Vous pouvez également les garder en conserves, dans ce cas-là lavez puis pelez-les. Blanchissez-les  rapidement, pour les mettre en bocaux.

Quelles variétés de légumes semer à l’automne ?

Alors que la récolte de vos légumes est encore d’actualité, cette période de l’année est aussi idéale pour semer certaines variétés de légumes à récolter dans les prochains mois…Amis jardiniers, il est possible de profiter de son potager même en hiver ! Carottes : optez pour des variétés dites « hâtives » comme « De Hollande »,  « Carenta » Navets : semez en ligne les variétés comme ‘Blanc dur d’hiver » « De Nancy »… Oignons : il est encore temps de semer les oignons blancs types « Blanc de Rebouillon » Salades d’hiver : Roquette, mâche, mesclun, amateur de salade gouteuse, semez les vite ! Radis : même si la croissance est plus lente qu’au printemps, semez les variétés  telles que « Rose d’hiver de Chine », violet de Gournay », Pour réussir vos semis, adoptez les bonnes pratiques : - Accélérer la germination :  cette dernière étant plus compliquée à l’automne, trempez les graines 24h dans l’eau afin de ramollir les enveloppes et favoriser ainsi le développement en terre. Référez-vous tout de même au dos du paquet de graines pour adapter cette méthode selon les variétés. -  Dosez l’arrosage : contrairement aux arbustes tout justes plantés, les semis quant à eux ne doivent pas être arrosés à l’excès sinon les graines pourrissent et ne se développent pas. Veuillez tout de même à garder un substrat humide.