Archives pour la catégorie blog

Rôle des abeilles

Les abeilles : une espèce indispensable à la survie de l’homme et de la nature

Ce n’est pas nouveau, les colonies d’abeilles diminuent fortement chaque année… Dans certaines régions du monde et même en France, elles ont disparues parfois soudainement. Ce phénomène est d’autant plus préoccupant quand on connaît l’importance des abeilles à la fois pour la diversité végétale et les cultures, impactant par extension l’homme et la nature. Plusieurs raisons sont à l’origine de la disparition de ces pollinisateurs, grâce à une prise de conscience, des solutions émergent tout de même pour contribuer à la sauvegarde des abeilles.

Une disparition généralisée à l’ensemble du globe

Nommé ‘syndrome d’effondrement des colonies’, ce phénomène est particulièrement observé en Europe. En effet, le taux de mortalité est très important dans certaines régions d’Europe puisqu’il peut atteindre 80%...Selon les rapports, il manquerait 13 millions de ruches en Europe. En France, chaque année, on estime que 30% des ruches disparaissent. Le reste du monde n’est pas épargné puisque la Chine, suite à l’utilisation à outrance de pesticides subit une disparition quasiment totale de ses pollinisateurs.

Les raisons de l’extinction des abeilles

Les pesticides sont une des raisons principales à la mortalité des abeilles, notamment à cause des néonicotinoides qui perturbent le système nerveux des abeilles. Mais il existe aussi d’autres causes telles que les parasites, la propagation de maladies, la diminution et le manque de diversité des fleurs réduisant ainsi les ressources alimentaires, l’apparition de nouveaux prédateurs (frelon asiatique par exemple), le changement du climat et la pollution sont également des causes non négligeables, tout comme les ondes magnétiques qui troublent nos chères amis les abeilles….

Quels sont les impacts de la disparition des abeilles pour l’homme et la nature ?

L’extinction d’une espèce végétale ou animale s’avère toujours dommageable et s’accompagne souvent de conséquences néfastes. La disparition des abeilles se révèle encore davantage préjudiciable pour nous quand on sait que l’abeille et d’autres pollinisateurs contribuent à la production des ¾ des cultures à l’échelle du monde ! En effet, par son effet pollinisateur, elles permettent ainsi à l’homme de se nourrir…L’autre impact réside dans la diversité végétale. La reproduction des espèces végétales dépend de ces pollinisateurs (4000 variétés de végétaux, soit 80% des espèces), sans l’action de l’abeille, notre environnement et nos jardins tendent à changer et à évoluer avec la disparition de certaines variétés…

Les solutions pour endiguer l’extinction des colonies d’abeilles

Même si la Commission Européenne s’est penchée sur le sujet depuis quelques années et a établi un moratoire de 2 ans sur les néonicotinoides, le chemin est encore long pour interdire totalement les pesticides. Restons positif, nous pouvons aussi agir à notre niveau comme le veut la fameuse légende de Pierre Rabhi et du petit colibri ! S’il y a un bien geste à adopter, c’est de bannir les pesticides de votre jardin ! Mauvais pour la planète et notamment pour les nappes phréatiques, ils le sont aussi pour les abeilles, (certaines jardineries d’ailleurs reprennent vos bidons de pesticides). Autres actions faciles à mettre en place, planter des arbustes et fleurs mellifères, ils attireront les abeilles et leurs permettront de se nourrir ! La sauvegarde des abeilles passe également par l’aide aux apiculteurs. Depuis 10 ans, environ 15 000 apiculteurs ont dû mettre la clé sous la porte…Pour faire face, des associations sont nées pour contribuer à la sauvegarde des abeilles et pour soutenir la profession, tout en impliquant le grand public. Il est désormais possible avec un toit pour les abeilles par exemple de parrainer une ruche à son nom chez un apiculteur de sa région. En contrepartie, des pots de miel de la ruche parrainée sont envoyés chaque année !

Le constat est plutôt morose, mais face à l’urgence nous devons tous nous mobiliser, tant au niveau des pouvoirs publics que les jardiniers du dimanche ou les agriculteurs ! Nous avons tous un rôle à jouer surtout quand notre survie en dépend…Alors que certains pays essayent de contourner le problème en mettant en place des pollinisateurs ‘humains ‘ ou ‘robots’, et si nous nous posions plutôt la question de trouver des alternatives aux pesticides, permettant ainsi d’éliminer champignons et autres maladies des cultures ?

Les nombreux bienfaits de la marche quotidienne

Une promenade quotidienne, de nombreux bienfaits !

Accessible à tous et ne nécessitant que très peu de matériel, c’est la star incontestée des sports dits « doux » : il s’agit bien sûr de la marche à pied. En plus d’apporter au corps une source d’exercice physique loin d’être négligeable, elle permet également d’entretenir une bonne forme mentale. Plus qu’une simple oxygénation, elle peut devenir une forme de méditation pour qui veut se donner l’objectif de s’y adonner quotidiennement.

La balade du soir, un sport bon pour le corps.

Pour satisfaire les besoins du corps en exercice physique, nul besoin de s’inscrire dans une salle de sport : il suffit de faire de la nature un terrain de jeu ! Même si l’idéal reste de se promener de 1 à 2 heures, 30 à 45 min de marche à pied par jour suffisent pour profiter de ses bienfaits. Outre le fait de faire fonctionner l’ensemble du corps et de ses muscles, ce qui favorise la production d’endorphine, efficace contre les douleurs en tous genres, elle diminue aussi le risque de maladie cardio-vasculaires, de certains cancers et autres maladies comme le diabète. Elle est aussi un allié précieux dans une démarche de perte de poids et dans le cadre d’un régime contre les mauvaises graisses en rééquilibrant le corps tout entier.

Une dose d’oxygène aussi pour le moral !

En plus des bienfaits procurés au niveau physique, la marche à pied permet également de faire du bien à son esprit. En marchant, on se concentre sur son exercice, on chasse les mauvaises pensées, on profite de la nature et de ses petites surprises (écureuil furtif, chant des oiseaux, coucher de soleil et tant d’autres réjouissances !). Au minimum, la marche permet la déconnexion, détend les muscles et apaise tensions et stress accumulés tout au long de la journée. Mais pour ceux qui le désirent, la balade peut même devenir un moment privilégié pour pratiquer une certaine forme de méditation. Pour vous y entraîner, plantez votre regard bien devant vous, respirez à intervalles réguliers et concentrez-vous sur vos sensations lors de la marche : respiration, rythme des pas, sons environnants... Pour pousser plus loin encore l’expérience, dans une logique de totale « reconnexion » à la terre, pensez à tenter la marche pieds nus, elle n’en sera que plus bénéfique !

Un sport doux quasi gratuit, accessible à tous

La marche fait partie des sports dits « doux », qui ne peuvent jamais, à part peut-être dans de très rares cas, être contre-indiqués. Elle ne fait pas mal au dos (bien au contraire), elle n’est pas agressive, ni pour les articulations, ni pour le rythme cardiaque, ce qui fait d’elle l’une des rares activités à pouvoir être pratiquée par tous, toutes générations confondues. En effet, pour pratiquer une courte marche, il ne suffit que d’être équipé… de deux jambes ! Bien sûr, selon les conditions, notamment en hiver ou lors de journées plus humides (oui, on parle bien de marche quotidienne, donc toute l’année sans exceptions !), l’unique investissement à réaliser pourra résider dans l’acquisition d’une bonne paire de bottes, de demi-bottes ou de chaussures imperméables qui seules vous aideront à traverser les terrains les plus boueux et salissants…


Vous l’avez sans doute compris, marcher tous les jours, c’est se faire du bien au quotidien. C’est l’un des gestes « santé » parmi les plus importants et les plus efficaces pour entretenir sa forme physique et mentale, au même titre que de faire attention à son alimentation. Pour vous motiver à marcher, exploitez le moindre coin de nature qui vous entoure, au parc, en forêt ou le long du petit plan d’eau à deux pas de chez vous. Il est temps de partir à l’exploration d’une activité extérieure aussi bienfaitrice que commune, pourtant si souvent délaissée !

Quand et comment tailler les rosiers arbustifs ?

Quand et comment tailler les rosiers arbustifs ?

Le rosier arbustif, épineux à la forme d’un buisson dont les branches peuvent atteindre 2m, se place comme un incontournable dans nos jardins. Le rosier requiert quelques attentions, notamment au niveau de sa taille. Elle suppose notamment de connaître les bons gestes et de les effectuer à la bonne période de l’année !

A quel moment tailler les rosiers ?

Vous lirez peut être que les rosiers doivent être coupés à l’automne. Il est en effet possible d’effectuer une taille automnale mais celle-ci doit être minime, elle consistera à enlever le bois mort et à supprimer les branches les plus anciennes au cœur du rosier. Privilégiez donc une taille en fin d’hiver début du printemps au moment où les plantes sont en repos végétatif et que les feuilles sont tombées. En fonction de votre région, les périodes peuvent être décalées de quelques semaines, dans tous les cas, pratiquez une taille hors des gelées !

Comment tailler les rosiers arbustifs ?

Un rosier arbustif ou rosier buisson se taille très court en fin d’hiver si ce dernier n’est pas très vigoureux. Dans le cas contraire, taillez le court afin de stimuler sa croissance. Supprimez les branches les plus vieilles se trouvant au cœur de l’arbuste. Gardez en tout 4 à 5 rameaux taillés au plus près du point de greffe. Pour réaliser cette tache de jardinage, un équipement minium est nécessaire ; à savoir un bon sécateur que vous aurez pris soin de désinfecter afin d’éviter la propagation des maladies et des gants de jardin en latex spécial rosiers pour se prémunir des petites attaques d’épines de nos chers rosiers …

Si la taille parait un peu complexe de prime abord, elle deviendra vite un réflexe chaque année ! Cependant sachez qu’en fonction des types de rosiers ; grimpants, couvre-sol etc …la taille peut s’avérer différente.

Plantes pour attirer les abeilles

Quelles plantes pour attirer les abeilles ?

Depuis plusieurs années maintenant, l’abeille, si chère et si utile à l’homme et à la nature, est une espèce en voie de disparition… Pollution, pesticides et autres produits chimiques menacent les abeilles et déciment les colonies à petit feu. Pour contribuer à la préservation des abeilles et leur survie, des actions peuvent être mises en place même à notre niveau, notamment en plantant des plantes mellifères dans son jardin !

Qu’est-ce qu’une plante mellifère ?

Les arbustes mellifères sont des plantes qui produisent du nectar et du pollen en bonne quantité et accessible pour les abeilles. Elles attirent également de nombreux autres insectes dits « butineurs ». Les plantes mellifères sont idéales pour maintenir une biodiversité tant au niveau des abeilles ‘domestiques’ que tous les autres butineurs (bourdons, papillons…). Elles permettent notamment aux abeilles de produire leur miel. Toutes les plantes à fleurs ne produisent pas de nectar, celles qui en produisent sont appelées « plantes nectarifères », par contre toutes les plantes à fleurs produisent du pollen (plantes pollinifères) en plus ou moins grande quantité.

Les arbustes mellifères : diversifiez les espèces et les périodes de floraison

Optez pour des plantes avec des floraisons étalées, les abeilles butinent du début du printemps jusqu’à l’automne ! L’idéal est de choisir différentes espèces, l’apport en pollen et en nectar varie en fonction des arbustes, plantes (mauvaises herbes comprises qui s’avèrent malgré tout très utiles pour nos butineurs !). Parmi les plantes les plus nectarifères, nous retrouvons le bleuet des champs, moutarde des champs, cornouiller mâle, bourdaine, symphorine blanche, ronce commune, lierre grimpant, lavandes, romarin, marjolaine, sauge, …pour les plantes les plus pollinifères : prunellier, ronce commune, cardère, coquelicot , mauve, acantre sauvage, vipérine….On dénombre également des plantes à la fois généreuse en nectar et en pollen : rose trémière, hibiscus, lavatère…


Cette liste n’est évidemment pas exhaustive, pour attirer nos amis les abeilles, l’idéal est de privilégier une diversité de plantes et d’arbustes, en tenant compte évidemment des conditions climatiques de votre région, de votre sol et de l’exposition !


Une cuisine de saison fraîche, pétillante et saine pour booster votre hiver !

(ou comment casser la routine culinaire de l’hiver)

« Raclette, tartiflette, fondue » ; Ces mots sont-ils les premiers qui vous viennent à l’esprit quand vous pensez « cuisine d’hiver » ? Oui ? Alors, pas de doute, vous souffrez de la « cusinedhiverparfaitementstandard-ite». Mais pas de panique, cela se soigne ! Pour y remédier, Blackfox vous apporte quelques conseils pour développer votre côté « aventurier culinaire », variez votre routine alimentaire en y insufflant un vent de nouveauté, et profitez pleinement des produits frais qu’offre la nature, même en hiver ! Avec ces quelques astuces, vous pourrez expérimenter des recettes hivernales saines et pleines de saveurs, certaines peut-être presque intégralement élaborées à partir de vos propres récoltes...

1- Profitez des places libres de votre potager pour y cultiver des plantes d’hiver méconnues

Vous avez peut-être déjà dans votre potager des légumes d’hiver « classiques », carottes, poireaux, choux… mais il vous reste sûrement ici et là quelques petites places habituellement prises en été, que vous pouvez utiliser pour cultiver des plantes moins connues. Et hop, une place ici pour des légumes anciens : topinambours (dont le goût est proche de celui des artichauts), panais, persil tubéreux, salsifis ou encore cardons... Là, une place pour de l’ail des ours… Certains légumes ne demandent que peu de place pour s’épanouir, les radis noirs par exemple. Cette méthode vous permettra de varier vos récoltes et de redécouvrir des saveurs oubliées !

2- Récolter des aromatiques en hiver, oui c’est possible (mais avec parcimonie) !

Oui, elles sont rares à pouvoir être récoltées l’hiver… mais plutôt communes ! Ce sont des plantes persistantes qui apportent leurs bienfaits tout au long de l’année. Le trio gagnant est : Laurier sauce, thym et romarin. N’hésitez pas à en récolter pour enrichir vos plats d’hiver de saveurs dont la source est sûre ! En revanche, les plantes étant au repos, ne soyez pas trop gourmand afin de ne pas les épuiser.

3- Oubliez vos acquis et lancez-vous dans de nouvelles aventures culinaires !

La nature est sans limite, pourquoi donc s’en fixer ? Ciao le sempiternel bouquet garni chère à notre bonne vieille cuisine française, place aux expériences culinaires : Soupes et coulis aux plantes aromatiques pour le réconfort… sorbets aux plantes ou aux légumes pour accompagner un dessert (pour l'effet « waoouh » garanti !), sauces épicées au jus d’herbe ou infusés, huiles et beurres parfumés, gâteaux aux épices… Faites exprimer votre créativité, testez, amusez-vous, usez d’influences du monde entier. Le principal étant de profiter au maximum de vos produits frais et d’en tirer le meilleur parti ! Optimisez à fond vos ressources, tout peut s’associer ! Fleurs séchées, herbes sèches ou fraîches, fruits, légumes, légumineuses, épices, graines sèches ou germées, sucré, salé, etc.

4- L'hiver aussi, on cuisine des salades !

Nous avons souvent tendance à oublier que l’hiver aussi, les salades sont de précieuses alliées de nos papilles et de notre corps tout entier. Alliances de fruits frais et secs, de légumes crus, salades, herbes, épices, graines, oignons, etc. Les possibilités sont multiples...
Astuce : Pour enrichir vos salades, pensez aux « légumineuses » ! En effet, ces véritables trésors de la nature sont une excellente alternative aux viandes et autres charcuteries et apportent des protéines végétales facilement assimilables par l’organisme ; en voici une liste : Fèves, pois cassés, lentilles vertes et corail, pois chiches ou encore haricots (et leurs variantes régionales cocos paimpolais ou de Pamiers, mogettes de vendée, lingot de Castelnaudary, etc.).

Une cure de légumes détoxifiante après les fêtes

Une cure détoxifiante après les fêtes

Chocolats, alcool, foie gras…nous avons tous appréciés ces petits mets qui peuvent parfois causer des petits désagréments au niveau digestif…Le début d’année est la période propice pour éliminer les toxines et les excès en consommant des aliments dits ‘détoxifiant’ ou purifiant. On les trouve en majorité dans les fruits et légumes et la période hivernale offre de nombreuses variétés de légumes, cultivables dans le potager !

Quels sont aliments detoxifiants ?

Tout d’abord avant d’évoquer les aliments purifiants, commencez par vous hydrater : boire 1.5 L d’eau par jour est le minimum ! Juste après les fêtes il est même conseillé de rajouter un jus de citron dans votre bouteille d’eau que vous pourrez ainsi boire tout au long de la journée. Le citron étant reconnu comme un stimulant digestif, il va également favoriser l’élimination des toxines ! Lors des repas, privilégiez ensuite les légumes verts riches en fibre, ils permettent d’agir sur l’acidité provoquée par les protéines animales, brocolis, poireaux, choux, céleris branche, mâches, épinards…Ces légumes d’hiver favoriseront la digestion et la transit. Le petit plus ? Les cultiver dans son potager !

Cultiver dans son jardin des légumes détoxifiant

L’hiver est souvent signe de repos pour le jardin, mais pas pour le potager ! Gardez-le en activité, en cultivant des légumes qui vous aideront à détoxifier votre organisme notamment après les fêtes… Déguster ses propres légumes permet de faire du bien à la fois à son organisme, en consommant des produits sains non traités, et au moral ! Le manque de soleil et l’organisme qui tourne au ralenti durant cette période hivernale, provoque fatigue et morosité chez certains. Prendre un bon bol d’air en jardinant permet de s’évader et de se ressourcer… En couplant ces aliments purifiant avec ces bouffées d’’oxygène est indéniablement une bonne formule pour retrouver la vitalité et purifier l’organisme et l’esprit !

Recette ‘détox’ de chou rouge aux pommes et oranges

  • - 300 g de chou rouge râpé
  • - 1 orange
  • - 1 pomme
  • - 1 poignée de noix concassées
  • - 1 c. à soupe de vinaigre de cidre
  • - 1 c. à soupe d’huile de noix
  • - le jus d’un demi-citron
  • - le jus d'une orange
  • - sel, poivre

Epluchez l'orange et récupérez les suprêmes. Nettoyez, coupez en deux et épépinez la pomme. Coupez-la en petits dés. Versez dessus le jus de citron pour ne pas que les morceaux noircissent. Dans un saladier, mélangez le vinaigre de cidre, l’huile de noix et le jus de l’orange. Ajoutez le chou rouge, la pomme et les suprêmes d'orange et remuez bien. Conservez la salade au frais jusqu'au service. Dégustez bien frais.

Nourrir les oiseaux en hiver

En mangeoire à oiseaux procure souvent spectacle et bien-être, plus particulièrement la période hivernale, souvent une saison redoutée et difficile pour nos amis à plume… Une température extérieure trop froide et négative peut s’avérer mortelle pour les oiseux. C’est pourtant lors de cette période de l’année que la nourriture est essentielle pour leur survie, mais paradoxalement l’hiver n’offre pas suffisamment de denrées alimentaires (larves, fruits, et graines se font plus rares…). Nourrir les oiseaux peut sans nul doute les aider à survivre, cependant il y a certains gestes à adopter et surtout quelques astuces à connaître pour adapter au mieux le mode d’alimentation !

Comment nourrir les oiseaux ?

La règle d’or est d’installer une mangeoire en hauteur afin que les chats ne les attrapent pas. L’idéal est de choisir un lieu dégagé pour que les félins n’attaquent par surprise. Disposez les graines en faible quantité, il est préférable d’alimenter la mangeoire un peu tous les jours, afin d’alimenter les oiseaux avec des graines bien sèches.

Comment nettoyer la mangeoire à oiseau ?

Il est nécessaire de nettoyer régulièrement les mangeoires pour éviter les épidémies et les maladies. Pour nettoyer la mangeoire, laver d’abord à l’eau et au savon, puis éventuellement désinfecter de manière naturelle avec de l’huile de thym, ou de tea tree en solution avec de l’eau.

Quelle nourriture donner aux oiseaux ?

Privilégiez les graines (tournesol, millet, chanvre, mais, graines de courges) appréciées notamment par les mésanges, verdiers, grosbecs.. . Les produits industriels, salés et même le pain et le lait sont déconseillés car nocifs par nos amis volatiles. Certains oiseaux comme les merles et grives, sont friands de baies, des arbustes tels que l’aubépine, le sureau noir pourront donc leur permettre s’alimenter, à défaut d’arbustes dans votre jardin, disposez des pommes, poires décomposées.

En dehors de l’hiver, il n’est pas nécessaire de nourrir les oiseaux, en effet ils trouvent plus facilement de la nourriture le reste de l’année ! Toutefois, si vous commencez à les nourrir pendant l’hiver, continuez jusqu’à la fin de la saison auquel cas nos petits amis devenus dépendants à la nourriture que vous leur offrez, risquent de ne pas survivre…

Une table de noël déco faite maison

Concevoir une table de fêtes esprit nature

Le renard noir Blackfox n’est pas seulement un amoureux de la nature et du jardin : c’est aussi un créatif curieux et habile ! Pour faire suite à l’expédition nature de la semaine passée, voici quelques idées pour mettre en scène vos trouvailles afin de créer une table de fêtes "esprit nature" réussie et totalement dans l'air du temps. Munissez-vous tout d’abord de vos matériaux et d’outils pour les loisirs créatifs.

Au centre : un terrarium de mousse festif pour une table vivante et poétique

Pour constituer votre terrarium de noël, il vous faut :


  • - Un grand vase en verre
  • - De la mousse fraiche
  • - Des petites pommes de pin, cônes, etc…
  • - Du branchage fin
  • - Sable, terreau et galets (facultatifs)

Commencez par placer dans le vase une petite couche de galets (2 ou 3 cm), puis de sable (1 à 2cm), et enfin d'une poignée de terreau.

Posez délicatement votre mousse sur le lit de terreau, et ajustez là à votre vase. Brumisez généreusement pour conserver sa fraîcheur.

Posez sur le lit de mousse quelques pommes de pins, du branchage (qui donnera de la hauteur à votre composition) et agrémentez la scène selon vos envies, uniquement avec des matériaux naturels pour un look « total green » ou avec des éléments artificiels pour constituer une scénette : chalet en carton, sapin, figurines, etc.

Installez une petite guirlande « fil de fer » avec des petites led (vous en trouverez en jardinerie), cela créera un effet des plus chaleureux à votre terrarium. N’hésitez pas à brumiser la mousse régulièrement tout au long de la saison, ce terrarium se conservera très bien encore quelque temps.

Des vases de «nature brute»

Utiliser vos branchages les plus imposants dans de gros vases en verre (que vous placerez à un autre endroit pour ne pas prendre toute la place sur la table !), et faites de même avec les plus petits dans des contenants plus restreints. N’hésitez pas à mélanger branchages secs, feuilles et baies.

Vous pouvez customiser vos vases en les peignant avec une bombe or ou cuivre (que vous trouverez en magasin de bricolage) pour entrer de plain-pied dans un univers féérique et ultra tendance ! Variez les effets et les formes avec des pochoirs : pour créer, par exemple, un effet de rayures, placez sur votre contenant des bandes de scotch spécial peintures de différentes largeurs, bombez ensuite l’ensemble et retirez ensuite le scotch : effet garanti !


Décoration de branchages pour les fêtes

De jolis marques-places pour vos convives

Vous avez peut-être prévu d’offrir à chacun de vos invités une petite boîte de chocolats ? Pour continuer sur le même thème, recouvrez la boîte d’un papier « effet nature » (recyclé, kraft, etc.). Entourez le paquet ainsi créé par une cordelette kraft, en ayant pris soin au préalable d’y glisser une petite étiquette au nom de votre invité. Attachez à la cordelette une petite pomme de pin, quelques baies et deux branches de romarin (ou de sapin). A défaut de boîte de chocolats, vous pouvez créer une petite carte à message personnalisé. Votre famille (ou vos amis) seront comblés !

« Carte-verte » pour l'agrément !

Pommes de pins, cônes, oranges séchées, bâtons de cannelle, anis étoilé... Tout ce qui est naturel est bon pour agrémenter votre table. Mais vous pouvez aussi y ajouter des touches d’artificiel pour y apporter une note chaleureuse et scintillante : quelques boules cuivrées ou dorées, de la peinture effet neige sur les branchages et les pommes de pins, des étoiles dorées brillantes, de petites guirlandes led, etc. Pour éviter de surcharger la table, utilisez tous ces éléments avec parcimonie !


Epices sur table de noël

L’objectif est bien bien-sûr que vous trouviez votre propre façon de faire, ce style de déco est déclinable à l’infini... Ne reste plus qu'à tester votre "main verte" avant le jour J !

Baies d'hiver

Expédition en nature pour préparer les fêtes

Envie d’une déco de noël esprit nature entièrement gratuite ?

On la trouve partout dans les magasins ou sur le Web, c’est LA tendance pour ces fêtes de fin d’année : la déco de Noël « esprit nature ». Cette année, pourquoi n’en feriez pas une partie vous-même ? Blackfox vous propose une expédition nature revigorante (et gratuite !) pour remplir votre panier de matériaux naturels afin de créer couronnes, déco de sapins et autres tables de fêtes.

Note : Renseignez-vous sur l’endroit où vous effectuez vos prélèvements, et veillez à respecter les espèces/espaces fragiles et/ou protégées.

Les mousses, la touche déco végétale incontournable !

Profitez de l’époque douce et humide de l’automne pour constituer une réserve de mousse fraîche. On en trouve dans les endroits humides comme les bords de rivière, en forêt ou sur les vieilles pierres. Nous avons tous près de chez soi un endroit ou pousse la mousse ! Choisissez un « tapis » bien vert, assez épais, dense, en bon état et si possible exempt d’insectes et bêbêtes en tous genres. En vous protégeant avec des gants de jardin, prélevez délicatement la mousse à la racine (pour préserver sa fraîcheur le plus longtemps possible). Vous pourrez par la suite la brumiser de temps en temps pour conserver l’humidité.

Les feuilles et branchages décoratifs, des trésors variés et insoupçonnés !

La nature regorge de pépites exceptionnellement décoratives, il suffit de les dénicher ! Prélevez des branches de sapin, pin, mélèze, épicéa, etc. Ces résineux sont sans conteste les arbres emblématiques des fêtes. Vous trouverez au pied de leurs troncs pommes de pins et autres cônes qui vous serviront aussi par la suite.

Mais d’autres espèces peuvent aussi créer des effets tout aussi intéressants : Aulne communs et tortueux (avec leurs fruits), romarin (alternative aux résineux), eucalyptus gunnii (ultra-tendance), cornouiller rouge (pour la couleur), bruyère, sauge, houx, ou encore saules, cep de vignes, etc.

On trouve parfois des petits troncs et branches de bouleau. Ces arbres très présents dans les pays nordiques sont très décoratifs et apporteront une touche scandinave à votre intérieur.

Note : N’hésitez pas à varier vos récoltes ! (épaisseurs de branchage, aspect, couleurs, etc.)

Les baies et fruits, les notes authentiques indispensables

Sans baies, point de déco de noël possible ! Elles apportent la petite touche traditionnelle aux styles les plus authentiques comme aux plus contemporains. Bien entendu, les baies de houx sont les plus connues, mais jetez donc un coup d’œil sur les baies rouges du Nandina (bambou sacré), qui, rassemblées en grappes, sont spectaculaires durant l’hiver. Jouez avec les couleurs : bleu (viornes d’hiver, jaune (malus), ou encore violet (Callicarpa)… Il est préférable de tenir celles-ci éloignées des enfants et des animaux car toutes ne sont pas comestibles, (voire toxiques). En revanche, cueillez sans problèmes les baies de l’aubépine, de l’argousier, de l’églantier ou encore du sorbier.


Baies de cynorhodon, poil à gratter

Baies de l'églantier ou cynorhodon


Pour les fruits, ramassez : glands, bogues de marron, physalis, noisettes, noix, kakis, etc.

Que faire avec vos récoltes ?

Faites l’inventaire de vos trouvailles, au besoin nettoyez-les soigneusement et faites sécher certains éléments si ceux-ci sont trop humides. Rendez-vous la semaine prochaine pour la suite de cette expédition : comment mettre en scène ces joyaux naturels dans votre maison !

Toutes les solutions pour bien protéger ses plantes pendant l’hiver

Tandis que les premières gelées se manifestent, les arbustes les plus sensibles au froid et au gel demandent une attention particulière. Selon les types de végétaux, il existe plusieurs solutions pour les protéger et pour être assuré de les voir refleurir à l’automne prochain….

Quelles plantes protéger contre le froid et le gel ?

Toutes les plantes dites Méditerranéennes (laurier, lantana, bougainvillée,) craignent le froid. Certaines comme les agrumes et notamment les citronniers sont encore plus sensibles. Toutes les plantes tropicales ou cactées doivent être elle aussi rentrées, l’idéal étant de les disposer dans une véranda ou dans un abri. Les arbustes en pot sont eux aussi plus exposés au froid. Soyez également attentif à certaines vivaces et bulles (dahlia, bégonia…).

Comment protéger du froid ses plantes ?

Maintenant que l’inventaire des plantes plus exposées au froid est fait, adoptez les bons gestes de protection en fonction de chacune : - Pour les agrumes, comme le citronnier, il est fortement conseillé de le mettre dans une véranda ou un garage (à la lumière). -Egalement très fragiles, les cactées et plantes tropicales qui ornaient nos terrasses ou balcons doivent hiverner à l’intérieur ! -  Pour les plantes méditerranéennes en pleine terre ou arbustes sensibles, un voile d’hivernage permettra de faire barrière au froid. Toutefois, il faudra ajouter un paillage de feuilles au pied de la plante pour protéger les racines. Protéger le tronc est également conseillé, pour ce faire de la toile de jute peut faire l’affaire. - Les plantes en pot facilement déplaçables, doivent être disposées dans un endroit à l’abri du vent (on évite donc une exposition nord), et le plus proche des murs pour ainsi limiter le froid et le gel. Ne jetez plus les morceaux de polystyrènes, ils peuvent servir d’isolation autour des pots les plus petits,  tout comme le papier bulle. Surélevez les pots si vous pouvez, afin de limiter le contact avec le sol froid, les racines seront ainsi moins exposées. Terminez par le voile d’hivernage à entourer en plusieurs couches selon la fragilité de l’arbuste.