Archives mensuelles : octobre 2018

Désherber votre pelouse : quand et comment ?

Votre gazon demande une attention particulière, et le désherbage fait partie des activités jardinage lui permettant d’être en bonne santé. E Pourquoi ne pas en profiter pour en faire un moment de calme et de détente, où vous retrouverez votre jardin et veillerez à son développement ? Pour ce faire, n’hésitez pas à vous munir d’un équipement adapté vous facilitant la vie. Ces accessoires sont disponibles en jardineries ou magasins de bricolage. Alors, découvrons ensemble les enjeux et techniques du désherbage, afin de laisser respirer votre gazon !

Pourquoi faut-il désherber son gazon ?

Le désherbage est un soin nécessaire à la survie et la préservation de votre gazon.
Au-delà de faire « tâche » dans votre jardin, les mauvaises herbes ont aussi un impact sur la santé de votre pelouse. Puisque celle-ci n’est pas dans son habitat naturel, à l’inverse des mauvaises herbes, elle est plus fragile et demande une attention toute particulière. En effet, les mauvaises herbes, aussi appelées plantes adventices, se développent très rapidement, surtout lorsque le temps est propice à l’enracinement. Elles vont alors prendre de la place, puiser dans la terre des éléments tels que l’eau ou bien les sels minéraux, essentiels pour la bonne santé de votre pelouse. Petit à petit, les mauvaises herbes, vont faire de l’ombre à votre gazon, qui n’aura plus de quoi se développer correctement, et finira par être étouffé.
Il existe deux catégories de plantes adventices : les plantes vivaces et les plantes annuelles. Les mauvaises herbes vivaces sont particulièrement tenaces, car leur enracinement est assez profond. Il faut alors agir vite ! Dans cette catégorie, on retrouve le pissenlit, le rumex, la consoude, le cerfeuil sauvage, les orties, le liseron, ou bien la fougère aigle par exemple. Les plantes annuelles sont quant à elles moins tenaces, puisqu’elles ne vivent qu’une saison. Elles poussent très rapidement, et cherchent à germer bien avant les plantes vivaces.

Quand le désherbage est-il le plus propice ?

Il est conseillé de désherber votre gazon une à deux fois par an, au printemps et à l’automne. Les mauvaises herbes n’auront pas le temps de s’enraciner, et seront plus faciles à arracher. Si vous attendez trop longtemps après l’apparition des premières mauvaises herbes, les arracher et extirper leurs racines vous demandera plus de travail.
Alors, si vous n’avez pas encore désherbé votre pelouse, c’est la saison idéale pour vous en occuper. Munissez-vous d’une paire de bottes, de gants de jardinage, et partez à la chasse aux mauvaises herbes ! Ainsi, vous préparez votre jardin à passer l’hiver dans de bonnes conditions.

Comment s’y prendre ?

Il existe plusieurs façons d’enlever les plantes adventices qui se sont installées dans votre beau jardin…

  • • S’il y a peu de mauvaises herbes, amusez-vous à les arracher manuellement, à l’aide de gants facilitant la prise. Un couteau extirpateur et un grattoir adapté aux grosses racines enfouies profondément peuvent aussi vous aider. Si la terre est mouillée, votre travail sera facilité.
  • Important : ne vous contentez pas de couper les racines, car cela ne stoppera pas le développement ; Il faut alors les arracher.

  • • Si la quantité de mauvaises herbes est plus conséquente que prévu, vous avez la possibilité d’appliquer un désherbant naturel fait-maison, ou bien celle d’opter pour le désherbeur thermique, respectueux pour l’environnement. Son principe est simple : chauffer les plantes, engendrant alors un choc thermique, détruisant les cellules végétales et la plante.
  • • Enfin, si votre gazon est totalement infesté de mauvaises herbes, vous n’aurez pas d’autres choix que de nettoyer la zone, niveler la terre et semer un nouveau gazon.

Fabriquez votre propre désherbant

Nettoyer sa pelouse tout en respectant l’environnement, c’est possible ! On partage avec vous deux recettes de désherbants particulièrement efficace !
1) Utilisation de l’eau de cuisson Il vous suffit de récupérer l’eau de cuisson des pommes de terre, des pâtes ou bien du riz et de la verser à la base des plantes. Cette eau possède des propriétés désherbantes naturelles. Cependant, veillez à ce qu’elle ne soit pas trop salée pour ne pas nuire au gazon.
2) Utilisation du vinaigre blanc Le vinaigre blanc, très souvent utilisé comme nettoyant naturel, fait des merveilles sur les mauvaises herbes, plus récalcitrantes que d’autres plantes. La recette à suivre pour 2 litres d’eau :

  • - 3 litres de vinaigre blanc
  • - Entre 500g et 1 kg de sel

Ces techniques faciles à réaliser sont des solutions pour lutter contre les désherbants chimiques, nuisibles à l’environnement et à l’écosystème de votre jardin. Jardiner tout en ayant une attitude éco-responsable, c’est allier l’utile à l’agréable !

Choisir de laisser vivre les mauvaises herbes

Malgré tout, les plantes adventices évoluent dans leur habitat naturel, et ont leur place au jardin. Pour certaines, ce sont des plantes qui portent mal leur nom, car elles possèdent de nombreux bienfaits nutritifs ; On peut citer les orties, l’égopode, le chénopode blanc, le plantain, la moutarde noire ou bien le laiteron. Pour reconnaître les espèces et bien les utiliser, référez-vous à un ouvrage spécialisé. Nombreux sont donc les jardiniers qui ont décidé de cohabiter avec les plantes adventices, même si leur développement doit être contrôlé.


Alors accordez-vous un moment de détente pour prendre soin de votre jardin, et lancez-vous dans cette mission jardinage pour un gazon en bonne santé. Qu’est-ce que c’est agréable d’en profiter toute l’année, n’est-ce pas ?

Quel est l’intérêt du compost au jardin-potager ?

D’après une enquête Ifop, publiée en août 2016, pour l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, un français sur trois a recourt au compostage. Aujourd’hui, c’est une pratique répandue, qui vise à participer au développement durable, mais aussi à maintenir la bonne santé de votre jardin, et de son écosystème. Nous souhaitons donc partager avec vous les informations et astuces pour créer un compost de qualité.
Avant toute chose, n’hésitez pas à construire ou bien acheter un bac à compost, de préférence avec un couvercle pour protéger les déchets des possibles intempéries. Il ne doit pas contenir de fond, car le compost doit être en contact direct avec le sol. Plus c’est naturel, mieux c’est !
Lorsque vous mettrez la main au vert, il est possible de vous équiper de gants vous protégeant des végétaux épineux, par exemple. Chausser une paire de bottes de jardinage peut aussi faciliter votre expérience au jardin, si vous êtes tentés par un équipement complet. Enfin, n’hésitez pas à vous munir d’une fourche pour brasser la matière et d’une brouette pour transporter les déchets.
Découvrons, sans plus attendre, les spécificités et avantages de l’engrais naturel par excellence !

Qu’est-ce que le compost ?

Tout d’abord, le compost consiste à laisser les déchets organiques, c’est-à-dire biodégradables, se dégrader au contact de l’eau et d’oxygène. Ces résidus d’origine végétale ou animale se détériorent par l’activité des micro-organismes, tels que les bactéries ou champignons, et des petits animaux, comme les vers de terre, pour lesquels ils représentent une source d’alimentation. Déchets de cuisine, déchets verts, bois…voici ce que vous pouvez jeter au compost ! Finalement, le compost devient un produit naturel, comparable au terreau, permettant de fertiliser le sol de manière naturelle.

Un geste éco responsable : les bienfaits du compost.

Vous l’aurez compris, le compost est un engrais totalement naturel ! Alors, quels sont ses bienfaits ? Particulièrement équilibré, le compost renforce la capacité du sol à retenir l’eau et les nutriments indispensables aux plantes. De plus, il améliore la fertilité du sol (libération d’éléments nutritifs), il permet un arrosage moins fréquent, favorise le développement des plantes, protège les végétaux contre différentes maladies, allège les sols argileux, et limite les différences de température trop importantes.
Le compostage est un mode de recyclage que l’on peut très facilement adopter chez soi. Facilitant le développement durable, il participe à la réutilisation des déchets naturels au jardin, de manière naturelle et non polluante. Grâce à cette démarche, vous diminuez d’un tiers le poids de vos ordures ménagères collectées. À l’échelle humaine, c’est un acte responsable fortement valorisé. N’hésitez plus, et lancez-vous !

Mode d’emploi : Que mettre dans le compost, et durant combien de temps ?

Comme expliqué précédemment, le compost doit contenir des déchets d’origine végétale ou animale.
Alors que mettre précisément dans son compost ?

  • - les déchets de jardin : tonte de gazon, les mauvaises herbes, les feuilles tombées des arbres, les fleurs fanées, etc.
  • - les déchets de cuisine : les épluchures de fruits et légumes, les coquilles d’œufs, le marc de café, les restes de pain, les laitages, etc.
  • - les déchets de maison : le papier journal, le carton salis, les plantes d’intérieur (comme les plantes aromatiques par exemple), les mouchoirs en papier, mais aussi la cendre de bois (considéré comme un engrais).

Important : certains déchets sont à bannir du compost. En effet, tous les résidus contenant du plastique, du tissu synthétique, du verre ou bien des métaux sont à proscrire, car ils ne se dégradent pas. Les restes de viande sont également à bannir afin d’éviter l’apparition d’asticots.


La transformation des déchets en compost se fait naturellement. Cependant, il est essentiel de respecter trois règles :

  • 1) Créer différentes couches de déchets qui se superposent, pour favoriser la décomposition.
  • 2) Aérer les matières afin que le compostage ne soit pas trop lent. Cela suppose de mélanger le compost assez fréquemment, tous les mois si possible. La matière sera en présence d’oxygène favorisant le travail des bactéries.
  • 3) Contrôler l’humidité en prenant une poignée de compost, tout en la comprimant. Si vous voyez apparaître des perles d’eau, alors le compost contient un taux d’humidité correct. Si le compost est trop sec, les bactéries qui participent à son développement mourront, et il ne restera que les champignons. Si c’est le cas, vous observerez des filaments blancs au sein du compost, mais pas de panique ! Arrosez-le plus abondamment, et vérifiez toujours l’aération dont il fait l’objet. Un manque d’eau ralentira la décomposition du compost.

Sachez que le compost trouve sa place à l’ombre, puisqu’il doit conserver un taux d’humidité suffisamment important. On considère le compost prêt à utilisation entre 3 à 6 mois après macération au printemps-été, et entre 6 à 9 mois en automne-hiver. Il doit dégager une odeur d’humus, et s’effriter très facilement.


Pour conclure, votre compost peut être utilisé dans les trous de plantation au potager, pour les arbres fruitiers, les jardinières ou plantes d’intérieures, ainsi que pour le jardin d’agrément. Le compostage est également un geste éco-citoyen permettant de réduire les déchets. Alliant plaisir d’être au jardin, et geste responsable, vous n’aurez plus besoin de faire appel à des engrais chimiques, et ça, c’est une bonne nouvelle, n’est-ce pas ?

Zoom sur la châtaigne et ses bienfaits.

Le châtaignier est un arbre fruitier issu de la famille des Fagacées. Il couvre approximativement 5 % du domaine forestier français. Le châtaignier peut supporter le froid, jusqu’à -15 degrés. On lui attribue une durée de vie aux alentours de mille ans. Grâce à ses racines, il est capable de puiser l’eau et les éléments minéraux se trouvant dans le sol, en profondeur. Son fruit est bien connu de tous, la châtaigne, et est riche en bienfaits naturels. Nous rappelons que la récolte des châtaignes se fait durant l’automne, plus particulièrement d’octobre à novembre. Les bogues doivent être tombées au sol, et fendues en deux. En effet, il faut que vous puissiez apercevoir les châtaignes qui sont à l’intérieur. Alors, découvrons, ensemble, ce fruit aux multiples facettes.


L’histoire de la châtaigne

Originaire d’Asie Mineure, le châtaignier a été implanté dans les Cévennes, par les Romains. D’ailleurs, un fossile de 8 millions d’années a été retrouvé dans la commune française de Sainte-Bauzille. Pourtant, l’espèce a failli disparaître durant l’ère glaciaire, mais elle fut réimplantée par l’homme. Aujourd’hui, c’est un arbre très répandu en France. Son fruit, la châtaigne, a longtemps été consommé par les plus pauvres, qui en faisaient un pain, particulièrement indigeste, mais à forte valeur énergétique. Les châtaignes remplaçaient alors les céréales.

Quelle est la différence entre la châtaigne et le marron ?

On confond très souvent la châtaigne avec le marron. Quelle est donc la différence majeure ?
Dans la langue française, la châtaigne et le marron sont synonymes. Lorsque l’on parle de crème de marron, de marrons chauds, ou bien de marrons glacés, on désigne en fait la châtaigne. Ce qu’on appelle marron, est au final, une châtaigne, plus grosse et qui ne possède qu’un seul gros fruit. Une version de la châtaigne qui a été modifiée par l’homme.
Le marron d’Inde, que l’on retrouve dans les villes ou les parcs, n’est quant à lui pas comestible.
Mais comment savoir si une châtaigne est comestible ? Pour ne pas confondre la châtaigne avec le marron d’Inde, qui n’est pas comestible, il suffit d’observer le fruit. Il est comestible s’il possède une « houppette à six cheveux », qui correspond au reste de la fleur d’origine, le sommet du pistil.

Ses bienfaits nutritifs

Alors, pourquoi est-il conseillé de consommer des châtaignes ?
Tout d’abord, parce que c’est bon ! Son goût doux, légèrement sucré et ses différentes textures sont très appréciés des français. Mais la châtaigne est aussi, et surtout, un aliment à forte valeur nutritive, c’est ce qui fait d’elle un atout pour notre santé. En effet, elle est source de minéraux et d’oligoéléments : potassium, magnésium, manganèse, cuivre, fer, phosphore, calcium, et sélénium. C’est aussi un fruit riche en vitamine B1, B2, B6, B9 et C. C’est donc un fruit à consommer l’automne et l’hiver, permettant de lutter contre la fatigue et les moments de stress fréquents.
De plus, elle permet un apport énergétique conséquent, ce qui est très apprécié des sportifs par exemple. Pour 100 grammes de châtaignes, elle fournit 370 calories, bien au-delà des céréales, pâtes complètes, ou bien des pommes de terre. Inévitablement, la châtaigne est calorique, mais elle possède un pouvoir de satiété important, et possède un indice glycémique faible. Vous l’aurez compris, on ne mange pas de la châtaigne à outrance, mais on la déguste avec plaisir sur une période donnée de l’année.
Le petit plus : la châtaigne ne contient pas de gluten. Les personnes qui y sont intolérantes peuvent alors se permettre de consommer sa farine, avec laquelle on confectionne du pain ou des gâteaux. Elle y apporte une saveur douce et sucrée.

Une recette facile à réaliser, à base de châtaignes

Pensez à appliquer la technique de conservation des châtaignes, vous permettant de les déguster jusqu’au mois de février.
Puisque les châtaignes sont délicieuses et sont à consommer à un moment privilégié de l’année, on vous partage une recette que l’on adore : le Parmentier de canard aux châtaignes.
Prévoyez 20 minutes de préparation, pour un plat destiné à 4 personnes, et 1 heure 10 de cuisson.

Les ingrédients nécessaires à la préparation du Parmentier de canard aux châtaignes :

  • - 3 cuisses de canard confites
  • - 600 g de pommes de terre
  • - 150 g de céleri
  • - 130 g de châtaignes
  • - 10 cl de crème fraîche
  • - 10 cl de lait
  • - 20 g de beurre
  • - Sel et poivre

  • Etape 1 : Lavez et épluchez les pommes de terre, puis coupez-les en deux. Lavez le céleri, et détaillez-le.
  • Etape 2 : Faites cuire les morceaux de pommes terre et de céleri dans une eau salé, durant 30 minutes.
  • Etape 3 :Dans une autre casserole, faites chauffer le lait et la crème. Vous pouvez y ajouter une pincée de sel.
  • Etape 4 :Grâce à un presse-purée, écrasez les pommes de terre et le céleri, puis mélangez le tout avec la crème et le lait. Coupez le beurre en morceau, et ajoutez-le à la purée.
  • Salez et poivrez le tout. Gardez en tête que le confit de canard est une viande déjà très salée.

  • Etape 5 : Enlevez la peau des cuisses de canard, puis émiettez la chair dans le plat.
  • Etape 6 : Coupez les châtaignes en petits morceaux, et répartissez-les dans le plat avec la chair de canard.
  • Etape 7 : Recouvrez la préparation de purée.
  • Etape 8 : Vous n’avez plus qu’à enfourner à 180 degrés, thermostat 6, durant 45 minutes.

Bonne dégustation !


Vous l’aurez compris, la Châtaigne est un fruit que l’on ne connaît pas assez. Considérée comme un produit « noble », elle est à faire découvrir aux petits comme aux grands, sous ses différentes formes ! Sa floraison, sa forme particulière et ses douces saveurs sucrées font de la châtaigne un fruit aux multiples facettes. Alors laissez-vous tentez par une balade en forêt, vous trouverez, à coup sûr, des châtaignes sorties de leur bogue.

Quelles plantes vivaces choisir pour une floraison hivernale ?

Il est vrai que l’automne est la saison propice à la plantation d’arbres et d’arbustes, mais pas que ! Et oui, on retrouve également les vivaces qui se développent très rapidement lorsqu’elles sont plantées à cette période. Cela s’explique par une terre encore chaude et humide, accompagnée de températures mitigées. L’enracinement des vivaces est alors favorisé, et vous n’êtes pas obligés de les arroser quotidiennement.
Les vivaces ont pour particularité de perdre leurs feuilles et leurs tiges à l’automne, mais elles repoussent dès l’arrivée du printemps. Cette variété de plantes possède donc des racines très tenaces, qui tiennent en terre plusieurs années.
Nous avons donc sélectionné, pour vous, trois plantes vivaces qui fleurissent l’hiver. À vos bottes, et à vos gants de plantation, jardinez !


Les hellébores, roses de Noël

La rose de Noël, la plus connue des variétés d’hellébores, est une plante vivace qui fleurit l’hiver. Originaire d’Europe centrale, elle s’adapte au climat froid. Plantés à l’automne, les hellébores débuteront leur floraison à la fin de l’hiver. Ce sont des plantes rustiques, qui supportent des températures allant jusqu’à -15 degrés.
Il existe une quinzaine d’espèces d’hellébores, mais nous souhaitons nous concentrer sur les Helleborus Niger, les plus connus. Cette espèce apprécie le sol frais, et se développe parfaitement sous la neige.
Concernant sa plantation, choisissez un emplacement mi-ombre ! Toutes les espèces d’Hellébores apprécient les sols frais et riches en humus.
ATTENTION : les hellébores sont toxiques, il faut impérativement les manipuler et les planter avec des gants de plantation. Choisissez un terrain drainé, creusez un trou aux alentours de 40 cm de profondeur. N’hésitez pas à y ajouter du terreau de plantation et une portion de terreau organique pour favoriser le développement de la plante. Placez-y les racines et refermez.
Astuce : espacez les hellébores lors de la plantation, entre 40 et 50 cm d’écarts pour chaque plant. De manière générale, l’hellébore est une variété de plantes vivaces résistantes, qui sont peu sujettes aux maladies. La seule chose qui risque de la dévitaliser est la sécheresse. Elle est donc à surveiller l’été, et à arroser très régulièrement. N’hésitez plus, et laissez-vous tenter par les résistants hellébores. Grâce à ces fleurs, votre jardin gardera des couleurs attrayantes durant l’hiver.


Hellébores, la rose de Noel, à la floraison hivernale

Le bergénia, l’herbe des savetiers

Le bergénia fleurit en hiver, dès le mois décembre s’il a été planté tôt, et là est toute sa particularité. Il ne craint donc pas le gel. Ces plantes n’exigent pas d’être plantées dans un sol particulier, seulement d’être exposées au soleil, en automne/hiver, pour qu’elles fleurissent correctement, et à l’ombre durant l’été. Le bergénia s’accommode donc à toutes les régions. Planté à l’automne, il débutera normalement sa floraison à la fin de l’hiver.
Concernant son entretien, n’hésitez pas à couper les fleurs fanées au fur et mesure, et enlevez les feuilles desséchées lorsque vous avez l’occasion. Il faut savoir que le bergénia est très résistant aux maladies et donc aux petits parasites du jardin. Et ça, c’est une bonne nouvelle !
Choisissez un endroit stratégique de votre jardin, creusez-y un trou de plantation deux fois plus important que la motte du bergénia. Repiquez le plant en godet, que vous aurez préalablement imbibé d’eau. Sachez que lorsque le bergénia est planté dans un sol « pauvre », le feuillage produit des couleurs intenses, allant du vert au rouge. On ne peut donc absolument pas se passer de cette vivace !


Le Bergénia, la vivace incontournable de l'hiver

Les hépatiques, herbes de la trinité

L’hépatique est une plante qui bénéficie d’une excellente rusticité, c’est d’ailleurs pour ça qu’on l’adore ! En effet, elle débute sa floraison à la fin de l’hiver, et ne craint pas le gel. Sachez que c’est une plante de petite taille, idéale en bordures, ou bien devant un arbuste. L’hépatique exige d’être à mi-ombre, dans un sol bien drainé.
À la différence des hellébores, vous n’avez pas besoin de beaucoup espacer les plants, entre 10 et 15 cm de séparation suffiront. Cependant, il est essentiel de planter 6 à 8 godets pour avoir un effet de masse dans votre jardin, dans une rocaille ou bordure. Il est important de la pailler avec un terreau de feuilles.
Son entretien ne tient qu’au choix de son emplacement ! L’hépatique ne doit pas être dérangée par d’autres plantes, ou de mauvaises herbes, car cela risquerait de nuire à son enracinement. Elle doit rester au frais, à mi-ombre. Ces petites fleurs en forme d’étoile sont indispensables pour votre jardin, et permettront une floraison hivernale très appréciable.


Les hépatiques, aussi appelées herbes de la trinité

On ne vous apprend rien, l’automne est donc une saison cruciale pour les vivaces. C’est le moment de planter celles achetées en godets. Les trois vivaces présentées sont résistantes au froid et fleurissent durant l’hiver, c’est un vrai avantage ! Elles permettront de diversifier les fleurs de votre jardin, et le rendre plus vivant durant l’hiver. La magie de la nature se trouve aussi dans ces petits végétaux, qui résistent à de très faibles températures pour notre plus grand bonheur.

Les plantes aromatiques incontournables à cultiver chez-soi, pour l’automne

Les plantes aromatiques sont de formidables ingrédients pour donner du goût à vos plats. Au-delà d’un usage culinaire, vous pouvez vous permettre de les utiliser pour la préparation de boissons (phytothérapie), mais aussi pour des cosmétiques.
Vous n’avez pas de jardin, ou bien vous avez peur que l’hiver soit trop rude pour vos plantes aromatiques ? Alors n’hésitez plus, et faites pousser vos plantes aromatiques dans votre intérieur. C’est l’occasion d’en profiter tout au long de l’année, et par la même occasion d’apporter une touche de végétal à votre décoration.
Voici une sélection des plantes aromatiques incontournables pour cet automne, accompagnée d’astuce pour les cultiver, et ça donne envie de s’improviser jardinier d’intérieur !

Comment cultiver des herbes aromatiques chez-soi ?

C’est très facile et très rapide. Choisissez un pot qui vous plaît, classique en terre cuite ou bien coloré en plastique, cela n’a pas d’importance. L’essentiel est qu’il dispose d’un trou au fond permettant le drainage de l’eau (lors de l’arrosage).
Munissez-vous si besoin de gants de rempotage très fins vous permettant de rempoter.
La plantation des plantes aromatiques peut se faire de deux manières :

  • 1)Vous plantez directement les graines avec un terreau adapté aux plantes aromatiques, dans le pot choisit. Vous réalisez donc les semis vous-mêmes.
  • 2)Vous achetez des plants et les repiquez dans un terreau adapté aux plantes aromatiques, aux plantes vertes ou bien aux légumes. Nous vous conseillons cette solution si vous souhaitez un résultat rapide.

Les plantes aromatiques poussent assez rapidement. Cependant, récoltez-les au fur et à mesure, en fonction de vos besoins, et de vos plats. Lors de la récolte, faites bien attention à ne pas couper la base de la plante, car cela risquerait de ralentir sa poussée.
Notez que si vous souhaitez conserver vos herbes aromatiques pour donner du goût à vos plats d’hiver, vous pouvez vous permettre de les congeler. En effet, la congélation permettra de préserver leurs arômes et leur fraîcheur. Découvrez ici quelles sont les étapes à suivre.
Voilà, vous êtes prêts à cultiver vos plantes aromatiques chez vous !

Le Basilic : la puissance aromatique aux saveurs méditerranéennes

Le basilic est une plante de la famille des Lamiacées, originaire d’Inde, il agrémente des plats méditerranéens. Il est souvent utilisé dans des plats d’été, mais peut réveiller les saveurs de nombreuses préparations à l’automne ou à l’hiver.
En intérieur, il n’y a pas de période propice pour faire pousser du basilic, et c’est une bonne nouvelle, n’est-ce pas ? Choisissez une place de choix pour votre basilic : un endroit lumineux et ensoleillé. Arrosez-le quotidiennement, car le terreau du basilic ne doit jamais être sec. Sa culture se fait à partir du mois d’avril jusqu’au mois d’octobre. Bonne nouvelle : nous sommes encore dans la période !
Maintenant que vous savez tout sur cette plante aromatique, on vous partage notre recette préférée : le pesto au basilic. Une fois votre pesto réalisé, vous pouvez créer de nombreux plats délicieux : la tarte au fromage de chèvre et au pesto, des pâtes au pesto, les lasagnes tomates mozzarella au pesto, etc.

La menthe : rafraichissante et bienfaisante

La menthe est une plante aromatique particulièrement rafraîchissante, qui fait aussi partie de la famille des Lamiacées. Il est parfaitement possible de cultiver la menthe chez-soi, et c’est d’ailleurs conseillé si vous voulez profiter de son odeur toute l’année ! Placez le pot de menthe dans un endroit lumineux, mais sans soleil direct sur la plante. Arrosez-la dès que la terre s’assèche. Il ne faut pas surcharger d’eau.
Comme pour le basilic, c’est une plante qui est très souvent utilisée dans des plats d’été. Elle est aussi et surtout utilisée dans des boissons, chaudes ou froides. Nous avons donc souhaité aborder son utilisation en tisane ou infusion pour cet hiver. Voici une recette d’infusion à la menthe qui va vous plaire ! En plus de sa puissance aromatique, la menthe est considérée comme un remède naturel, favorisant la digestion, et stimulant le foie. Elle apaise la toux et le rhume en général. Ses bienfaits ne s’arrêtent pas là car elle régule même le manque d’appétit et les états anxieux.

Le thym : le révélateur de saveurs

Le thym fait lui aussi partie de la famille des Lamiacées. C’est une plante condimentaire. Très résistante au froid, son feuillage est particulièrement persistant. Sa récolte se fait donc toute l’année. Le thym est plus facile à faire pousser en pot qu’en pleine terre. Il nécessite une exposition au soleil. Il peut être arrosé régulièrement.
Attention : ne laissez pas la soucoupe sous le pot, car elle risquerait de noyer les racines en retenant l’eau de l’arrosage.
Le thym se marie particulièrement bien avec les tomates, les légumes secs ou les plats mijotés par exemple. Il permet de relever les sauces des viandes. Il est aussi possible de plonger le thym dans une bouteille d’huile d’olive. Cela apporte du goût à l’huile, et décore.


Comme vous aurez pu le constater, cultiver des plantes aromatiques chez-soi c’est facile et très agréable. Nous avons sélectionné trois plantes que nous apprécions particulièrement, mais libre à vous d’en cultiver bien d’autre ! Parmi elles ; la ciboulette, le persil, l’aneth, le romarin, l’origan, etc… Grâce à ces différents aromates, vous donnerez de la couleur à votre intérieur, et surtout du goût à vos plats. Quel privilège de pouvoir inviter la nature dans son quotidien !