Archives mensuelles : mai 2019

Créer mon répulsif naturel anti-insecte pour le jardin

Vous avez du mal à trouver une solution respectueuse de l’environnement pour lutter contre les insectes nuisibles au jardin ? Blackfox vous livre des conseils, astuces et recettes écologiques pour les éloigner naturellement de vos plantations !

Pourquoi opter pour une méthode biologique ?

On ne vous apprend rien, les insecticides chimiques sont nocifs pour la santé, mais également pour l’environnement. Autrement dit, plus on s’en passe et mieux on se porte ! Les insectes quant à eux sont importants pour votre jardin puisqu’ils font partie intégrante de son éco-système… Cependant, ils peuvent parfois être de vrais nuisibles pour vos plantations ! Utilisons alors une méthode douce et respectueuse de l’environnement pour les empêcher de se déplacer sur vos plantes préférées… Opter pour une solution biologique, c’est avant tout s’engager pour préserver l’environnement, mais aussi respecter les insectes.

Nos conseils pour éloigner facilement les insectes

Avant de fabriquer un insecticide naturel, il est essentiel de faire preuve de bon sens en assemblant certaines plantes entre elles. En effet, la plupart sont les alliées du jardinier, car elles permettent de lutter contre les insectes parasites et ravageurs, en les éloignant de vos plantes !

Pour lutter contre les pucerons, de nombreuses plantes peuvent accompagner vos plantations :

  • - Les plantes aromatiques : romarin, thym, menthe poivrée, aneth, ciboulette, coriandre…
  • - L’ail, le brocoli, l’oignon, la carotte, le fenouil…
  • - Les plantes ornementales comme le lierre ou bien l’eucalyptus
  • - La lavande, le pétunia ou bien le pied d’alouette par exemple…

Il ne vous reste plus qu’à espérer que les coccinelles y ajouteront leur petit grain de sel, elles qui éliminent les pucerons…

Vous en avez marre des acariens au jardin ?  Souvent sous forme de petites araignées rouges, ce sont les plus connus. Les attaques d’acariens phytophages, qui sucent la sève, affaiblissent les plantes au fil du temps et peuvent alors les faire mourir. Dans ce cas là,  les plantes peuvent vous aider naturellement : la coriandre et l’aneth sont de bons alliés.

Pour ne plus croiser l’Aleurode, minuscule papillon blanc, qui adore les concombres et le chou, plantez du basilic, du thym, de la menthe poivrée ou bien des capucines par exemple.

Et si vos pommes ou poires sont victimes du carpocapse, papillon de nuit qui aiment y déposer ses larves, repoussez-le aussi avec des capucines ou bien de l’armoise.

De plus, sachez qu’en privilégiant l’association de plantes compagnes, chacune bénéficie des propriétés répulsives de l’autre ! Découvrez ici les associations parfaites pour vos légumes et plantes aromatiques.

Quelques recettes d’insecticides naturels

Un insecticide naturel à base d’ail : la décoction d’ail.

Il vous faut :

  • - Huile végétal
  • - Du savon de Marseille végétal (liquide)
  • - Un litre d’eau
  • - Une gousse d’ail
  • - Un petit récipient
  • - Un petit chinois de cuisine
  • - Un presse-ail  

Première étape : Hacher toutes les gousses d’ail à l’aide du presse-ail et les déposer dans le récipient prévu à cet effet.

Deuxième étape : Verser de l’huile végétale dans le récipient où se trouvent les gousses d’ail hachées. Laissez infuser durant 72 heures à l’abri de la lumière.

Troisième étape : Après 72h00 d’infusion, ce mélange doit être filtré à l’aide d’un chinois !

Quatrième étape : L’huile végétale n’est pas miscible avec l’eau… Il est donc important d’utiliser un autre ingrédient afin de lier le tout. Nous allons donc rajouter une cuillère à soupe de savon dans l’huile végétale.

Cinquième étape : Mélanger l’huile à l’ail et au savon avec de l’eau. Secouer la bouteille d’eau, afin que la solution devienne homogène. L’insecticide naturel est alors prêt ! Conserver à l’abri de la lumière, dans un pulvérisateur.

Il est préférable de le pulvériser sous et sur les feuilles des plantes. Il sera parfait pour lutter naturellement contre les acariens, les pucerons et autre insectes piqueurs. Mais aussi comme préventif contre les maladies des plantes.

Le marc de café :

Il est particulièrement efficace contre les pucerons. Il agit aussi comme un répulsif auprès des escargots, limaces et fourmis. Il suffit de saupoudrer du marc de café autour de vos plantes.

Le pyrèthre, vous connaissez ?

On l’appelle aussi « chrysanthème insecticide ». Cette plante, ressemblant fortement à la marguerite, est un insecticide naturel qui provoque chez les insectes et acariens une paralysie naturelle. N’hésitez pas à en planter à côté des plantes que vous souhaitez protégez. Le pyrèthre souffre rapidement de la chaleur et a tendance à se dégrader au soleil… Il peut donc être bon d’en replanter assez régulièrement. Cependant, sachez que cet insecticide naturel est très efficace et peut donc nuire aux insectes bénéfiques pour votre jardin, comme les coccinelles par exemple…

N’ayez plus peur de repousser les insectes naturellement… Il existe un grand nombre de solutions éco-responsables pour laisser vos plantes cohabiter avec les insectes !

Asperges vertes

Zoom sur l’asperge, légume du printemps

Blanche, violette ou verte, l’asperge est un légume du printemps à consommer sans modération ! Ensemble, découvrons quels sont ses bienfaits pour la santé, comment la cultiver et la cuisiner.

Qui est vraiment l’asperge ?

L’asperge est un légume riche en vitamines, en minéraux et en fibres !

En effet, elle contient des fibres solubles qui provoquent la diminution de l’absorption des graisses, ainsi que des fibres insolubles qui accélèrent le transit et favorisent la satiété. Ses vertus drainantes sont donc bénéfiques pour le système digestif et permettent la bonne santé de nos intestins. Terminé cette sensation de ballonnement et de petit creux entre les repas !

De plus, l’asperge est composée de 92% d’eau et est faible en calorie, puisqu’elle ne contient que 20Kcal/100g. Une aubaine pour garder la ligne et se faire plaisir au retour des beaux jours.

Enfin, abordons son action diurétique… En effet, l’asperge favorise l’élimination des toxines, le surplus de sel et aide les reins à se purifier. Alors, qu’est-ce qu’on attend pour se faire plaisir en dégustant des asperges ?

Comment cultiver l’asperge ?

Nous sommes actuellement dans la période idéale pour récolter et déguster des asperges.

Prenons le soin de distinguer les trois types d’asperges existantes : les vertes, les blanches et les violettes. Elles se cultivent de la même manière mais n’ont pas le même goût car elles ne sont pas ramassées au même moment...

  • - Les asperges blanches sont récoltées dès lors qu’elles montrent le bout de leur pointe. Elles possèdent un goût fin, tendre et délicat.
  • - Les asperges violettes, quant à elles, sont récoltées lorsqu’elles sont sorties de terre de quelques centimètres.  Puisqu’elles ont été plus longtemps été exposées au soleil, elles ont une saveur plus fruitée !
  • - Les asperges vertes sont cueillies lorsqu’elles ont atteint une quinzaine de centimètres du sol. Leur goût est beaucoup plus prononcé et elles sont plus fermes.

L’asperge est avant tout est une plante vivace qui aime le soleil et ne supporte pas les températures inférieures à -5 degrés… Elle est originaire du bassin méditerranéen, ce qui explique son besoin de chaleur ! Il est donc important de la planter en plein soleil et à l’abri du vent, dans un endroitchaud…

Sachez que la culture se fait en deux temps car les asperges ne peuvent pas être récoltées la première année où elles ont été plantées. Ce n’est que 3 à 4 années plus tard que vous pourrez effectuer vos premières récoltes ! Soyez patients… On appellera « turions » les jeunes pousses d’asperges que l’on récolte au printemps.  La période idéale pour procéder à la plantation se situe entre mars et mai, dans un sol léger et sableux.

Comment planter les asperges ?

1) Enfiler une paire de gants et réalisez des tranchées dans le sol de votre potager, en creusant sur 15 à 30 cm de profondeur.

2)  Déposez-y la griffe (achetez préalablement)qui en réalité la souche souterraine de l’asperge

3)  Puis, recouvrez-la d’une terre légère, profonde et sableuse.

4)  Arrosez abondamment.

5)   À  l’automne, il est important de couper le feuillage à la base.

6)  Au printemps suivant, vous aurez pour mission de créer des buttes de 30 cm au-dessus du pied d’asperge. Pour repérer les griffes, n’hésitez pas à installer au-dessus des tuteurs.

7)  Les premiers turions se récupèrent 3 à 4 ans plus tard, entre avril et juin. Pour correctement les couper, vous pouvez utiliser une gouge à asperge ou bien un long couteau !

Une recette facile à réaliser à base d’asperges

L’asperge est réputée pour avoir un goût fin, doux et subtil… C’est un réel plaisir pour les papilles ! Et même si durant de nombreuses années l’asperge fut considérée comme un légume de prestige, aujourd’hui il est facile de la cultiver soi-même, au potager.

C’est pourquoi on partage avec vous la recette du flan d’asperges vertes, à déguster en entrée, pour 4 personnes.

Il vous faut :

  • - 300 grammes d’asperges vertes
  • - 1 gousse d’ail
  • - 1 cuillère à soupe d’huile d’olive
  • - 4 œufs
  • - 150 grammes de crème fraîche épaisse
  • - 1 pincée de muscade râpée
  • - 15 grammes de beurre demi-sel
  • - Du sel et du poivre.

1) Coupez et lavez les 6 pointes d’asperges

2)  Cuir à la vapeur les 6 asperges, durant 3 à 4 minutes

3)  Plongez-les dans l’eau glacée et égouttez-les

4)  À l’aide d’un économe, pelez le reste des asperges puis coupez-les en deux, dans le sens de la longueur et détaillez-les en petits tronçons

5)  Munissez-vous de votre petite gousse d’ail. Il vous suffit alors de l’éplucher, la laver et l’écraser

6)  Dans une poêle, faites revenir l’ail écrasée dans de l’huile d’olive, et ajoutez-y les asperges coupées en tronçons, à faire revenir durant 5 minutes.

7)  Préchauffez le four à 200 degrés (thermostat 7) afin d’enfourner les flans.

8)  Casser un œuf dans un saladier, et ne conserver que le jaune, cassez-y les autres œufs entiers

9)  Battez l’omelette et ajoutez-y la crème fraîche, en mélangeant généreusement.

10)  Assaisonnez à votre guise de sel, de poivre et de muscade ! Ajoutez-y les tronçons d’asperges préalablement cuisinés.

Puis déposez la préparation dans 4 ramequins beurrés. Enfournez durant 20 minutes environ, avec une cuisson au bain-marie. Et le tour est joué ! Il ne vous reste plus qu’à déguster.

En bref, l’asperge est un légume printanier qui a sa place dans votre potager ! Un peu de patience et après quelques années de culture, vous pourrez déguster les fruits de votre travail…

Comment bouturer les succulentes ?

Le bouturage des succulentes, comprenant cactus et plantes grasses, a pour vertu de multiplier vos plantes, ou bien de sauver une pousse mal en point… Il se fait en règle générale entre la fin du mois de mai et le début du mois de juin, car ces plantes sont de grandes amatrices de chaleur ! Découvrons ensemble pourquoi bouturer  vos succulentes préférées et comment le faire.

Les succulents, qu’est-ce que c’est ?

Les plantes grasses et les cactus sont deux sortes de plantes succulentes. Leur point commun ? Elles ont pour capacité de stocker l’eau dans leurs tissus pour affronter des périodes de forte chaleur et  de sécheresse. Ce sont des plantes xérophytes, ce qui signifie qu’elles aiment particulièrement les milieux secs.

Les cactus possèdent une particularité permettant de les distinguer des autres plantes succulentes. En effet, ils possèdent des aréoles sur lesquelles nous pouvons observer des épines, des aiguillons, des tiges, des poils laineux ou encore des fleurs.

Leur tissu rempli de suc, d’où le nom de succulente, permet à un seul élément de la plante de ne pas se dessécher immédiatement et d’activer, pour survivre, un processus d’enracinement. Impressionnant, non ?

Pourquoi les bouturer ?

Les plantes grasses sont donc prédisposées, par nature, à subir un bouturage sans en pâtir… Bouturer votre plante reviendra alors à créer son double, génétiquement parlant, puisque la plante-mère permettra la création d’une plante-fille. Ce procédé de multiplication est considéré comme végétatif, car il ne fait pas intervenir les sexes, qui sont les fleurs.

Le premier avantage du bouturage réside dans la transmission des caractères de la plante-mère. Vous ne vous lassez pas de votre plante préférée, et bien pourquoi ne pas en créer une deuxième ?

Le second avantage est le fait que la plante bouturée aura une croissance plus rapide que si elle avait été obtenue par semis.

Le troisième avantage du bouturage, et pas des moindre, est le fait qu’il permette de sauver certaines plantes malades, même si elles sont atteintes de pourriture jusqu’au collet par exemple.

Comment bouturer efficacement mes plantes grasses ?

Avant toute chose, munissez-vous des ustensiles suivants pour donner une seconde vie à vos plantes grasses :

  • - greffoir, scalpel ou couteau sans dents aiguisées
  • - pinces à cactées ou papier journal,
  • - poudre de charbon de bois,
  • - terreau ou tourbe,
  • - sable,
  • - un pot,
  • - un arrosoir…

Avant de débuter le bouturage, assurez-vous que le substrat convient au bon développement de la plante. Les cactus et plantes grasses craignent l’humidité stagnante, le substrat devra donc être particulièrement drainant et composé en grande partie de sable. Privilégiez un mélange de ¾ de sable et ¼ de terreau de feuilles et quelques cuillères de charbon de bois.

Maintenant, passons au bouturage ! Il existe deux grandes méthodes de bouturage selon la plante que vous souhaitez multipliez.

1)   Le bouturage de feuilles, qui vous demande beaucoup de patience mais très facile à réaliser. Il se pratique sur les plantes de type echeverias, les sédums, les graptopetalums ou bien les cotylédons par exemple.

  • - Récupérez une feuille tombée de la plante en question, ou bien détachez-la délicatement.
  • - Laissez-la sécher quelques jours en protégeant sa partie nue de charbon de bois
  • - Plantez la base de la feuille dans le substrat de sable et de terreau de feuilles, sans trop l’enfoncer.

Après un certain temps, vous verrez apparaître de nouvelles feuilles à la base de la bouture… Et les premières racines se développeront au fur et à mesure.

Feuilles de succulentes en développement après bouturage.

2)   Le bouturage de tige, qui consiste à extraire une tige ou un bout de tige de la plante grasse en question. Cette méthode demande des gestes précis, une coupe nette et un séchage de la bouture jusqu’à la formation d‘un cal avant de la planter. Un cal est un tissu végétal qui recouvre la blessure de la plante, dans un processus de cicatrisation.

L’avantage de cette méthode se trouve dans le format de développement de la plante, qui est plus avancée que celui d’une feuille.

Vous pouvez pratiquer cela sur les crassulas, le sedum, les kalanchoes ou bien les aeniums par exemple. Cependant, il faut avoir conscience que cette méthode ampute la plante-mère…

  • - Commencez par désinfecter la lame avec laquelle vous couperez une tige de votre plante
  • - Choisissez une tige en bonne santé, suffisamment grosse pour se développer dans le substrat
  • - Coupez nettement, sans écraser les tissus
  • - Laissez sécher la plaie, qui cicatrisera doucement, avant de la mettre au contact de la terre. N’hésitez pas à badigeonner la plaie de poudre de charbon de bois afin d’éviter l’apparition de quelconques maladies
  • - Lorsque les racines se forment au niveau du cal, vous pouvez rempoter la tige dans le substrat et arroser.
Bouts de tiges en cours de bouturage.

Sachez que certains cactus ou plantes grasses ne peuvent pas se multiplier par bouturage… Les plantes-cailloux, les cactus globulaires sans rejet et les Euphorbia obera font partie de cette catégorie. En conséquence vous devez les multipliez par semis.

À vos gants , prêts, bouturez !

Pourquoi opter pour une paire de sabots au jardin ?

Oublions les sabots en bois empreints de tradition… Et découvrons une nouvelle génération de sabots, modernes, légers et adaptés aux petits allers et retours entre le jardin et la maison.

Le retour du sabot

Si l’usage du sabot est aujourd’hui principalement domestique, pendant des années il fut utilisé en tant que chaussure de travail… Il était en bois, épais, chaud et faisait du bruit. Vous l’aurez compris, le sabot est de retour, mais il a su se mettre au goût du jour pour assurer les transferts entre l’intérieur et l’extérieur de votre maison. Il est si pratique, qu’il devient même difficile de s’en passer une fois testé… On vous en dit plus.

L’intérêt de porter une paire de sabots

Faciles à enfiler, en glissant votre pied, et faciles à déchausser, vous n’avez pas besoin de vous pencher pour les enfiler. Les sabots sont donc avant tout pratiques ! Un réel avantage pour chacun de nous… Exit le bois, les sabots sont désormais composés de matériaux modernes légers et souples. Parce qu’ils n’alourdissent pas le pied, on a tendance à s’y sentir comme dans des chaussons ! Ils peuvent aussi bien être utilisés pour aller chercher le pain ou bien cueillir les premières tomates cerise du potager… Enfin, de par leur matière innovante, les sabots sont faciles à nettoyer et ils ne craignent pas la terre ou encore l’eau. Un mélange d’eau et de savon vous permettra facilement de supprimer les tâches.

Les sabots Blackfox

Pour profiter de la nature, Blackfox a imaginé une large gamme de sabots de jardin, adaptés à tous les membres de la famille, tous les styles et toutes les utilisations ! Les sabots Mellow mixtes (disponibles du 37 au 47) associent style et confort. Rose, violet, ou vert, ce sabot en EVA permet d’effectuer des petits allés et retours au jardin, en toute légèreté. D’ailleurs, c’est le premier sabot de notre gamme composé d’une semelle imprimée à mémoire de forme… Il promet de douillets instants au jardin… Sabots Mellow Les sabots Oregon mixtes (disponibles du 37 au 47) sont fabriqués en matière EVA, ce qui leur confère une grande légèreté ! Leur semelle est fabriquée de sorte à amortir les chocs…Rien de plus agréable au jardin ! Doublé en néoprène, ils vous apporteront une bonne isothermie et un confort lors de vos différentes activités de jardinage en période automnale. Ils existent en kaki, fushia et taupe. Sabots Oregon Les sabots Sun mixtes (disponibles du 37 au 46) sont ultra-légers et ultra-colorés…Des incontournables de l’été ! La tige et la semelle intérieure sont dotées d’aération afin de permettre à vos pieds de respirer. La sangle arrière assure quant à elle un bon maintien du pied. Ces sabots aux couleurs de l’été sont très faciles à entretenir, puisqu’ils sont lavables à l’eau savonneuse ou bien même à la machine à laver (programme froid, sans essorage). Sabots Sun Les sabots Happy pour les mini-aventuriers prêts à partir à la conquête du jardin ! Légers et rigolos, ils vous facilitent la vie et rendent les sorties en nature encore plus mémorables. Faciles à chausser et faciles à entretenir, les sabots Happy sont parfaits pour le retour des beaux jours. Ils sont disponibles du 22/23 au 34/35, en bleu et rose. Sabots Happy Il ne vous reste plus qu’à choisir la paire de sabots qui correspond le plus à vos activités extérieures…Et à sauter les deux pieds dans la nature !

Pourquoi et comment pailler mon jardin ?

Paille, fougères, écorces de pin, feuilles mortes, coques de cacao, tonte de gazon, sciures de conifères ou de bois blanc, éclats d’ardoise… Ces différents types de paillis sont considérés comme des protections végétales pour la terre de votre jardin ! Et puisque nous sommes au mois de mai, l’installation d’un paillage avant le début de l’été est de mise... Découvrons ensemble en quoi consiste cette méthode, quels sont ses avantages et comment procéder au jardin.

Qu’est-ce que c’est le paillage ?

Le paillage, que l’on appelle aussi “mulch”, est une couverture de sol réalisée pour le plus souvent à base de matières organiques mortes : feuilles, tonte de pelouse, paille… Il peut aussi être minéral comme le pouzzolane, les billes d’argiles ou l’ardoise. Cependant, ces formes de paillis ne sont pas biodégradables et possèdent une durée de vie infinie. Enfin, on peut aussi utiliser les paillis textiles, qui retiennent efficacement la terre dans une pente par exemple.
Le paillage permet donc de couvrir le sol et de protéger la vie qui s’y trouve de certains intempéries, comme les forts rayonnements du soleil ou bien la pluie par exemple. Le sol va alors progressivement décomposer le “mulch” végétal en nourriture pour les plantes.

Les avantages du paillage ?

1) Le paillage limite les arrosages. Il retient l’eau dans la terre durant de longues périodes de sécheresse. Peu, voir aucun arrosage n’est nécessaire. Le paillage conserve l’humidité du sol ce qui permet aux différents plantes de profiter d’une terre riche et en bonne santé !
2) C’est une alternative au désherbage chimique. Puisque le paillage a pour vertu de protéger le sol de la lumière, les plantes dites “adventices” (plantes indésirables) ne germent pas. Il évite donc le désherbage sans avoir recours aux herbicides…
3) Favoriser la vie de votre sol. L’écosystème présent dans le sol est bénéfique pour les plantes et permet aux insectes de s’y réfugier en hiver, ou tout simplement d’y vivre le reste de l’année. Toute cette vie qui se développe dans la terre va “ameublir” le sol.
4) Lutter contre la formation de croûtes de battance. Ce phénomène abîme et appauvrit les sols, à cause des fortes pluies.
5) Améliorer la structure de votre sol. En effet, lorsque le paillage ou “mulch” se décompose en humus, il enrichit votre sol et sa fertilité.
6) Il est aussi un réel avantage esthétique au jardin… Votre jardin est propre et uniformisé.

Comment réaliser mon paillage ?

Tout d’abord, si vous n’effectuez pas un paillage permanent, mais uniquement au printemps et à l’été, ne l’installez pas trop tôt… En effet, si l’on paille le sol de manière précoce, il risque de ne pas être suffisamment réchauffé. Nous vous conseillons d’attendre la première ou deuxième semaine de mai, et de vous lancer !
Choisissez votre paillage en fonction de vos végétaux et de la durée de protection recherchée. Par exemple, pour les fraises nous privilégions la paille à pailler au mois de mai.
Les étapes à suivre pour pailler votre sol :

  • -Première étape : Prenez le temps de désherber pour pailler un sol en bonne santé.
  • -Deuxième étape : Arrosez la terre avant de pailler.
  • -Troisième étape : Épandez le paillage en une couche assez épaisse. Comptez 2 à 3 cm pour les jeunes plants, puis rajoutez au fur et à mesure de leur développement. Pour les plantes suffisamment développées, comptez environ 7 cm de paillage. Puisque le paillage se décompose en humus, n’hésitez pas à rajouter du mulch tous les mois, en fonction de son évolution.
  • -Quatrième étape : Arrosez après avoir disposé votre paillis.
    Il est inutile de pailler par vent fort et si le sol est gelé.


    À vos bottes (identifier le lien vers les bottes), à vos gants (idem), prêts, paillez !