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Fabriquer sa décoration de noël inspirée de la nature

Décembre est enfin parmi nous et l’esprit de Noël nous envahit petit à petit ! C’est donc le moment propice pour débuter la décoration du sapin et de la maison… Et pourquoi ne pas aller puiser directement des idées dans la nature ? Pommes de pins, houx, sapin ou bois…Mettons le nez dehors le temps d’une balade en forêt pour fabriquer une décoration de Noël inspirée de dame nature. Découvrons les idées DIY du renard noir ! 

Confectionner une couronne de Noël avec des éléments de la nature

Et si on apprenait à décorer une porte d’entrée à moindre coût, avec des branches de houx et de sapin ? 

Il vous faut : 

  • - 3 branches de sapin gracieusement récupérées dans une jardinerie ou bien en forêt 
  • - 5 branches de houx cueilli en forêt 
  • - 2 mètres de fil de fer ( 2,4 mm de diamètre) ou bien 2 cintres métalliques
  • - 40 cm de fil de fer (0,9 mm de diamètre)
  • - 3 mètres de ruban doré
  • - Des sécateurs
  • - Une paire de ciseaux
  • - Une pince coupante
  • - De la ficelle
  • - Une règle

1ère étape : fabriquer la structure en métal

  • - Former, avec le fil de fer (de 2.4mm), un premier cercle de 25 cm de diamètre. Puis courber les deux extrémités en forme de boucle à l’aide de la pince pour servir d’attache.
  • - Former un second cercle de 33 cm de diamètre, et répéter la même opération qui consiste à recourber les extrémités. 
  • - Poser les deux cercles à plat, l’un dans l’autre et les lier avec 4 bouts de fil de fer de 10 cm de long (0,9mm) en conservant l'espace entre eux.

2ème étape : la décoration de la couronne

  • - A l’aide de sécateurs, coupez une trentaine de petites branches de sapin de même longueur et bien touffues.
  • - A l’aide d’un sécateur, couper une trentaine de petites branches de sapin bien épaisses et un peu près de la même longueur. 
  • - Puis, placer 2 ou 3 petites branches sur la couronne de manière harmonieuse et les attacher solidement à la base, avec un bout de ficelle. Et répéter l’opération avec 2 ou 3 autres branches, toujours dans le même sens, pour cacher les nœuds de ficelle. Faire cela jusqu’à recouvrir en totalité la couronne. 
  • - Piquer quelques branches de houx pour ajouter une touche de couleur à l’ensemble. 
  • - Nouer le ruban doré sur le haut de la couronne pour une touche de brillant. 

Il ne reste plus qu’à l’accrocher et le tour est joué !

Fabriquer des guirlandes parfumées à l’orange, l’anis et la cannelle  

Et si on s’adonnait à une activité manuelle et sensorielle à faire avec les enfants ? 

Il vous faut :  

  • - un four et une plaque avec du papier cuisson
  • - quelques oranges
  • - une quinzaine de bâtons de cannelle et d’anis étoilés 
  • - de la ficelle
  • - un pic à brochette ou aiguille à laine 

1ère étape : faire sécher les oranges 

Il y a plusieurs façons de faire sécher les rondelles d’orange. Une fois coupées, elles peuvent être séchées sur un radiateur, disposées sur un bout d’essuie-tout. Cela demandera quelques jours. Sinon, il est possible de les passer au four à environ 120°, durant 1h30. 

2ème étape : choisir la taille des guirlandes 

Couper plusieurs bout de fil en fonction de la taille souhaitée des guirlandes 

3ème étape : trouer et enfiler les oranges, l’anis et la cannelle 

  • - à l’aide d’un pic à brochette faire deux trous dans chaque rondelle d’orange et faire passer la ficelle de sorte à ce qu’elle se place de manière verticalement. 
  • - alterner les oranges avec les étoiles d’anis et les bâtons de cannelle. Il est possible de passer la ficelle à l’intérieur du bâton de cannelle ou bien encore fait un noeud au milieu. Les photos ci-contre représentent différentes manière de créer une guirlande. 

Ces guirlandes au doux parfum peuvent alors être disposées sur un sapin ou au bord des fenêtres par exemple… 

Créer un petit sapin en rondelles de bois

La création d’un sapin en rondelle de bois demande plus de temps que les deux précédents. En effet, il faut compter environ 3 heures pour finaliser le bricolage… 

Il vous faut :  

  • - un gabarit en bois en forme de sapin de 45cm (à acheter dans le commerce ou à faire soi-même pour les bricoleurs aguerris)
  • - Des rondelles de bois de différentes taille
  • - De la colle à bois
  • - 1 guirlande lumineuse à piles
  • - 1 tournevis (ou une perceuse)
  • - 1 attache murale

1ère étape : le collage des rondelles de bois 

  • - Disposer le gabarit du sapin à plat et coller harmonieusement les rondelles de bois
  • - Les plus petites rondelles de bois iront dans les petits trous restant.

2ème étape : trouer la forme en bois

  • - Retourner la forme en bois et percer à plusieurs endroits où passeront les différentes lampes leds de la guirlande lumineuses 

3ème étape : placer la guirlande 

  • - Insérer une led sur deux dans les trous effectués, afin de créer un effet lumineux lorsque le sapin sera accroché à un mur 
  • - lorsque la guirlande est correctement disposée, attacher les fils à l'aide d’une ruban adhésif et coller les piles avec de la colle à l’arrière du sapin

4ème étape : fixer une attache murale en haut du sapin et lui choisir la meilleure place pour décorer la maison 

Ces trois idées apporteront une touche de décoration naturelle dans votre intérieur… C’est aussi l’occasion de partager une activité bricolage en famille, en récupérant différents éléments de la nature. Par ailleurs, cette alternative vous évite de racheter sans cesse des décorations de Noël dans les magasins… Une belle initiative !

Zoom sur le camélia, l’arbuste aux remarquables fleurs

On le connaît pour ses magnifiques fleurs et sa grande rusticité… Le camélia est un arbuste que l’on peut voir fleurir dès le mois d’octobre… Et si on s’y intéressait de plus près ? L’occasion de découvrir sa riche histoire, d’apprendre à le cultiver au jardin et en prendre soin toute l’année. 

Mais qui est le Camélia ? 

Le camélia est un arbuste qui mesure entre 2 à 4 mètres, au feuillage persistant et à la floraison hivernale. Il tire directement ses origines d’Asie et plus précisément du Japon et de la Chine, où les fleurs de Camélia sont considérées comme précieuses et sacrées depuis des millénaires. Elles sont utilisées pour faire de l’huile ou encore du thé… 

C’est au 16ème siècle que la fleur de camélia apparue en Europe, et au Portugal plus exactement. On considère que c’est vers la fin du 18ème siècle que le camélia japonica se fera connaître en France, grâce au célèbre Botaniste anglais : Robert Fortune. Puis, Ferdinand Favre, homme politique français, introduit les premières graines de camélias à Nantes, en 1806. Son objectif était d’acclimater le camélia à l’Ouest de la France pour permettre sa culture en extérieur. L’histoire raconte qu’il réussit alors cet exploit après des centaines de semis successifs, durant 30 ans. Il possédait sur sa propriété, à Saint Sébastien Sur Loire, plus de 7000 pieds de camélia… Aujourd’hui, de nombreux asiatiques connaissent Nantes et son label “Jardin d’excellence mondiale” pour sa collection de camélias ! Ce sont plus de 1200 variétés de camélias présentes à Nantes, et répartis sur 5 sites différents… Et en 2016, le Jardin des Plantes reçu donc le label “Jardin d’excellence mondiale”. Un privilège quand on sait que seulement 45 parcs et jardins dans le monde le possèdent… 

Comment planter le camélia ? 

Il est bon de savoir que les camélias apprécient particulièrement les sols acides. Pas de panique si votre terre n’est pas acide ! Il est tout à fait possible de créer un substrat adapté… 

Le camélia se plante à l’abri du vent et hors des périodes de fortes chaleurs ou bien de gelées, donc entre octobre et avril, mais on privilégiera plus particulièrement une plantation automnale, permettant un meilleur enracinement de la plante. 

Le camélia à la floraison automnale, dit camélia Sasanqua, sont à planter au printemps à un emplacement moyennement ensoleillé. Les fleurs apparaîtront alors de septembre à décembre. Le camélia Japonica fleurira quant à lui de février à mai, et doit donc être planté en automne, au mois d’octobre de préférence. On lui privilégiera une exposition ombragée voir moyennement ombragée. 

Le matériel nécessaire :

Etape 1 : Préparer le terrain et un mélange adapté au camélia. 

  • - Creuser un trou du double du volume de la motte du camélia. 
  • - Plonger la motte dans un seau d’eau et attendre qu’il n’y ai plus de bulles qui remontent. 
  • - Préparer un mélange homogène de ⅔  de terre de bruyère et ⅓ de terre issue du trou effectué dans le jardin. 

Etape 3 :  Placer le camélia dans le trou prévu à cet effet 

  • - Placer la motte du camélia dans le trou et combler le tout avec le mélange de terreau fait au préalable. 
  • - Il est conseillé d’appuyer autour de la tige du camélia assez régulièrement pour éviter la création de poches d’air. 

Etape 4 : L’aménagement d’une cuvette 

  • - Avec le surplus de terre, créer une cuvette sur le camélia et arroser généreusement. L’objectif de cette cuvette est de retenir l’eau en attendant que le sol se tasse. 

Etape 5 : L’arrosage 

Si la camélia est planté en été, il est important de garder son sol humide afin qu’il se développe correctement. 

Quels gestes pour entretenir le camélia ?

Comme expliqué précédemment, le camélia est une plante qui aime l’humidité… Si vous ne vivez pas dans une région où il pleut régulièrement, il est conseillé de l’arroser régulièrement, surtout en été. Vous pouvez par exemple opter pour un arrosage goutte à goutte pour répondre aux besoins de la plante... De plus, le paillage limitera aussi l’évaporation… 

Si votre camélia se trouve en pot, il aura besoin d’une protection cet hiver... Car il a les racines frileuses ! Pour cela, on privilégie d’entourer le pot d’une bâche à bulles. 

A l’inverse, si votre camélia est en terre, les deux premières années nous préconisons de recouvrir ses racines d’une paillis d'écorces de pins. Enfin, malgré sa grande rusticité, le camélia ne supporte pas la neige sur ses feuilles… Ayez donc le réflexe de secouer ses feuilles ou tout simplement de le recouvrir d’un voil d’hivernage. Et le tour est joué ! 

Vous êtes désormais fin prêt à accueillir un camélia au jardin en pot ou en terre… Il peut encore être temps de le planter, si les premières gelées n’ont toujours pas pointé le bout de leur nez, dans votre région… Sinon, le retour du printemps sera l'occasion de faire une place à un camélia au jardin.

Comment protéger vos plantes du gel ?

Certaines plantes du jardin ne sont pas adaptées à l’intensité de l’hiver et ont besoin d’être protégées du vent, de l’humidité et du gel… L’objectif est d’isoler ces belles plantes de l’air frais, tout en leur assurant une bonne aération. Découvrons ensemble quelles sont les plantes concernées par la protection du gel, quel est le matériel nécessaire et quelles sont les différentes étapes à suivre. 

Quelles sont les plantes concernées par la protection du gel en hiver ? 

Les plantes qui ne supportent pas le froid ni le gel sont dites “non-rustiques”. L’action qui consiste à les protéger de la rigueur de l’hiver se nomme “l’hivernage des plantes”. 

Voici les différentes plantes à hiverner : 

  • - les plantes dites méditerranéennes, tels que le laurier rose, le pélargonium, le palmier, le bananier, ou encore le bougainvillier… Elles sont à protéger dès les premières gelées. 
  • - Les plantes aux fleurs tropicales, comme l’hibiscus ou encore les orchidées sont à rentrer en intérieur et à placer dans une température ambiante supérieure à 10 degrés. 
  • - Les cactus sont aussi à rentrer dans une pièce fraîche et lumineuse 
  • - Les arbustes dit “gélifs”, tels que les rosiers tiges 
  • - Les plantes en pot (idéalement à surélever et à placer, contre un mur, au sud) 

Quel est le matériel nécessaire pour protéger les plantes, arbustes ou arbres fruitiers du gel ? 

Il vous faut : 

  • - de la paille, du paillis, de la paillette de lin, ou bien des feuilles mortes tout droit sorties du jardin...
  • - du voile d’hivernage 
  • - de la ficelle 
  • - du plastique à bulle ou bien de la toile de jute 
  • - un sécateur
  • - une paire de gants adaptée (lien vers des gants adaptés à ce genre de travaux) 

Les différentes étapes pour protéger les racines et les branches des plantes frileuses 

  • - 1ère étape : appliquer au moins 5 cm d'épaisseur de paille, de feuilles mortes ou encore de la paillette de lin au pied de la plante en question. Cela permet alors de protéger le système racinaire. 
  • - 2ème étape : utiliser le plastique à bulle ou bien la toile de jute pour protéger le tronc. Pour une protection optimale, il est conseillé de découper une double épaisseur de matière à enrouler autour du tronc et maintenir avec de la ficelle. 
  • - 3ème étape : couvrir les parties aériennes de l’arbre, les branches, avec une double épaisseur de voile d’hivernage. On se place en bas des branches, c’est-à-dire en haut du tronc, et entoure les branches en tournant, comme un bonbon. Après avoir entouré de deux épaisseurs, couper avec un sécateur. 
  • - 4ème étape : la dernière opération consiste à fermer le voile d’hivernage, en plaçant une ficelle en haut et une ficelle en bas. 

Le saviez-vous ? Une couche de voile d’hivernage augmente de 2 à 3 degrés la température autour des plantes. 

Dès le retour des beaux jours (température de 10° environ), n’hésitez pas à défaire le haut du voile d’hivernage pour laisser l’arbre ou la plante profiter d’un air plus doux et ainsi s’aérer… 

Comment fabriquer des boules de graines à oiseaux?

En été, les oiseaux sont insectivores… Ils trouvent tout ce dont ils ont besoin dans la nature. Cependant, avec le retour du froid, leur régime alimentaire se modifie et ils deviennent granivores ! Mais en hiver, il leur est plus difficile de trouver de quoi se nourrir… Alors, pourquoi ne pas mettre à leur disposition de délicieuses boules de graines faites maison ? Découvrons ensemble le matériel et les ingrédients nécessaires, les étapes de fabrication et où les déposer au jardin. 

Le matériel et les ingrédients pour fabriquer des boules de graines à oiseaux 

Pour fabriquer une quinzaine de boules environ, il vous faut :

  • - de l’huile de noix de coco solide 
  • - de l’huile de tournesol 

Sachez que les matières d’origine animale sont dangereuses pour les oiseaux, car elles risquent de provoquer des maladies cardio-vasculaires. Privilégions donc l’huile d’origine végétale. 

  • - des graines mélangées pour oiseaux que l’on trouve spécifiquement dans les jardineries, au rayon animalerie. Il est fortement déconseillé d’utiliser d’autres graines mélangées, car elles risquent de contenir du sel
  • - des noix émiettées 
  • - différentes graines d’arachides 
  • - des graines de tournesol et décortiquées et non décortiquées 
  • - une casserole 
  • - une cuillère en bois
  • - un grand récipient 
  • - des pots de yaourt vides ou petits récipients similaires 
  • - des pommes de pins ramassées par les enfants à l’occasion d’une balade en forêt… 
  • - de la ficelle ou bien du raphia
  • - des allumettes 

Les différentes étapes de fabrication des boules de graines à oiseaux 

1ère étape : la préparation des suspensions des boules de graines. 

  • - pour chaque boule suspendue, prévoir 20cm de raphia et 3 allumettes
  • - prendre l’extrémité d’un raphia, mesurer 2cm et attacher une première allumette puis répéter l’opération tous les 2cm pour les deux autres allumettes
  • - placer le bout de la ficelle au fond du pot en question et vérifier que les 2 premières allumettes se trouvent bien dans le peau et la troisième à l’extérieur. 

L’opération est à renouveler pour la quinzaine de pots 

2ème étape : la confection des boules 

  • - placer toutes les graines dans un grand récipient 
  • - à feu doux, faire fondre l’huile de coco en veillant à ce qu’elle ne chauffe pas trop 
  • - une fois l’huile chauffée, recouvrir les graines dans le récipient et mélanger à l’aide d’une cuillère en bois 
  • - remplir les pots de yaourt avec le mélange 
  • - réserver au frais pour durcir le mélange 
  • - enfin, démouler les boules de graines en tirant doucement sur la ficelle 

Il est aussi possible d’utiliser des pommes de pins ramassées en forêt par les enfants… Il suffit simplement de recouvrir la pomme de pin du mélange en question et là aussi laisser durcir. 

Quelques petits conseils pour bien nourrir les oiseaux au jardin 

  • - Pour éviter une sorte de concurrence entre les différentes espèces d’oiseaux, n’hésitez pas à placer plusieurs mangeoires dans votre jardin. C’est aussi un moyen d’éviter la transmission de maladies. 
  • - Contrairement à ce que l’on pourrait croire, envelopper la nourriture des oiseaux dans des filets, comme ce que l’on peut trouver dans le commerce, est déconseillé car ils risquent de se coincer les pattes dedans 
  • - Donner du pain à manger aux oiseaux est aussi à éviter… En effet, on y trouve du gluten qui n’est pas adapté aux systèmes digestifs des oiseaux. 
  • - Ce n’est pas toujours un réflexe, mais n’hésitez pas à proposer de l’eau à nos amis à plumes ! Ils pourront s’y baigner pour nettoyer leur plumage ou tout simplement boire...
  • - Les grives, pinsons ou bien les merles se nourrissent au sol… Des pommes ou poires flétries peuvent tout à fait leur convenir. 

Vous êtes fin prêts pour vous lancer dans la fabrication de boules de graines végétales pour les oiseaux  de votre jardin… C’est un moyen de les protéger et de les aider à subsister durant les périodes de froid ! Les boules de graines peuvent être déposées au jardin à la mi-novembre et retirées lorsque le printemps pointera le bout de son nez…

Comment entretenir son sécateur ?

L’automne offre l’occasion de faire du ménage au jardin, mais aussi de trier et nettoyer nos outils de jardinage quotidiens… Et puisque la taille des arbustes se termine, notre sécateur a bien besoin d’un brin d’entretien ! Cet outil indispensable au jardinier doit être entretenu régulièrement, car s’il est sale et mal affûté, il peut faire souffrir les végétaux… Apprenons ensemble à démonter le sécateur, le nettoyer et l’affûter avant l’hiver.

Démontage du sécateur

En règle générale, les sécateurs sont démontables… Cependant, il peut arriver que certains sécateurs moins qualitatifs ne le soient pas. Vous pouvez donc sauter cette étape. Au contraire, si cela est possible, voici les étapes à suivre :

1)  Prendre une photographie, à l’aide de votre smartphone, du sécateur avant qu’il soit démonté. C’est un moyen de s’assurer que le sécateur sera correctement remonté.

2)  Il est tout à fait envisageable de se munir de gants anti-coupures pour plus de sécurité

3)  Se munir d’un tournevis ou bien d’une clé adaptée au sécateur en question pour dévisser la vis qui permet de maintenir les deux lames

4)  Une fois les deux lames coupantes enlevées, il est possible de passer au nettoyage.

Nettoyage des différentes pièces du sécateur

On privilégiera de l’eau savonneuse et une éponge, un chiffon ou une brosse pour correctement nettoyer le sécateur. L’objectif est donc d’éliminer les résidus de végétaux, la sève, ou encore les petits morceaux de feuilles. Nettoyer les différentes pièces de votre sécateur le protégera ainsi de la rouille…

Astuce du “renard noir” : Si jamais votre sécateur dispose d’un traitement antiadhésif au niveau des lames, il suffit de le frotter à l’aide d’un chiffon imprégné de produit pour vitre par exemple.

L’affûtage des lames du sécateur

Passons à l’étape plus délicate, l’affûtage du sécateur. Pour qu’il soit réussi, cela demande une certaine expérience et habitude… Mais il y a un début à tout ! Découvrons les différents gestes à avoir.

Nb : Un sécateur est composé d’une lame dite mobile, qui est tranchante, ainsi que d’une contre-lame fixe, qui elle n’est pas affûtée.

Il vous faut : une pierre à aiguiser (avec un grain 400/1000), un petit récipient d’eau et un chiffon.

1ère étape : Laisser tremper la pierre à aiguiser une dizaine de minutes dans l’eau

2ème étape : Une fois la pierre passée à l’eau, la poser sur une surface plane et stable.

3ème étape : Poser le biseau de la lame tranchante sur la pierre à aiguiser et frotter par petits mouvements circulaires, du haut vers le bas.

4ème étape : Une fois l’affûtage terminé, essuyer la lame et toutes les autres parties du sécateur avec le chiffon. Puis, passer au remontage du sécateur.

Il ne reste plus qu’à huiler le sécateur pour une utilisation efficace au printemps prochain… On privilégiera de l’huile de machine à coudre ou de l’huile de lin par exemple. Il suffit de graisser la partie coupante à l’aide d’un chiffon et de verser une goutte d’huile sur le ressort du sécateur. N’hésitez pas à l’actionner à quelques reprises afin que l’huile se répande partout. Et voilà, le tour est joué ! 

Poireaux

Zoom sur le poireau, légume de l’automne

Cette semaine, on a décidé de partir à la découverte du poireau : son histoire, ses bienfaits, comment bien le cultiver et le cuisiner… Blackfox vous aide à mieux connaître ce légume de saison.

Quelle est l’origine du poireau ?

Un peu d’histoire… Le poireau est cultivé dès l’Antiquité et surtout utilisé en soupe ! Il proviendrait à l’origine du Moyen-Orient. L’histoire raconte qu’il était cultivé dans l’Egypte ancienne, où il symbolisait la victoire ! Pharaon Keops en offrait même à ses meilleurs guerriers. Une légende raconte que Saint David, Saint Patron du Pays de Galles, a demandé aux Britannique au VIème siècle, d'arborer un poireau sur leur casque afin de se différencier des saxons. C’est alors que le poireau devient le symbole du Pays de Galles. Au Moyen Age, on le cuisinait en pratiquant la recette de la « porée », une soupe de l’époque. Son nom actuel est d’ailleurs issu de cette recette.

Quels sont les bienfaits du poireau ?

Le poireau est avant tout un légume riche en eau ! Lorsqu’on en mange, il participe à nos besoins hydriques journaliers. Sa richesse en fibre stimule et régularise le transit. Pour 100g de poireaux crus, on retrouve 83g d’eau, 1.5 g de protéines et 2.68g de fibres !  Sa richesse en fibres prébiotiques favorise le développement de bonnes bactéries intestinales et contribue à la santé du système digestif.

Les poireaux sont aussi une réelle source de vitamines, surtout A, C et B6, mais aussi de minéraux. Calcium, fer, magnésium, potassium… Le poireau est riche et favorise la bonne santé du corps humain, puisqu’il permet par exemple le renforcement des os ! Alors, on ne va pas se priver pour en manger !

Comment cultiver le poireau au jardin

Le poireau est une plante potagère qui a besoin, pour correctement se développer, d’un bon apport en matières organiques, tel qu’un compost bien décomposé !L’automne est la période idéale pour cultiver le poireau puisque les températures favorisent une culture en extérieur. Il n’aura ni trop chaud ni trop froid. Néanmoins, il est aussi possible de le récolter au printemps et en été.

Quelle est la période pour récolter le poireau ?

La récolte de printemps : les poireaux seront semés à la fin de l’été ou bien à l’automne. Il est nécessaire de les éclaircir assez régulièrement pour conserver les plants les plus vigoureux. Sachez que si vous faites vos semis en godet l’été, vous pouvez les repiquer dès l’ automne. 

La récolte d’été : si vous préférez une récolte estivale, la semence se fera en hiver. Les semis sont à effectuer sous abris en janvier. Là aussi, dès leur levée, il est important de les éclaircir pour que les poireaux aient la place de se développer.

La récolte d’automne : les semis peuvent être débutés en mars jusqu’à mai. Là aussi, il faut passer par l’éclaircissage pour que les poireaux se développent correctement. Lorsque les plants de poireaux ont atteint ½ cm de diamètre, il est alors temps de les planter en terre, en coupant légèrement les feuilles et les racines. Entre chaque poireau, comptez une distance de 10 à 15 cm de diamètre.  

De plus, deux gestes sont indispensables à la culture de vos poireaux : le buttage et l’arrosage.

Le buttage des poireaux permet de favoriser leur blanchiment ! Butter consiste donc à ramener de la terre au pied du poireau afin de créer une petite butte. Cette première étape est importante, car c’est sous cette petite butte de terre que la partie blanche du poireau pourra se développer.

Concernant l’arrosage, le poireau n’a réellement besoin d’eau que lors des périodes de sécheresse et de fortes chaleurs. N’hésitez pas à pailler les pieds des poireaux pour conserver l’humidité !

Une recette automnale à base de poireaux 

Une fondue de poireaux, ça vous botte ? On partage avec vous une recette à tomber par terre…

Il vous faut :

  • - 600g de blancs de poireaux
  • - 30g de beurre
  • - 2 cuillères à soupe de crème fraîche
  • - 2 cuillères à soupe de jus de citron
  • - 1 cuillère à soupe de moutarde de Dijon
  • - Sel et poivre

Comptez 10 minutes de préparation et 1 heure de cuisson.

1)      Couper les poireaux en deux, puis les recouper en tronçons, et bien les laver.

2)  Faire fondre le beurre dans une casserole, y ajouter les poireaux et mélanger le tout. Couvrir et faire cuire à feu très doux durant 25 minutes, en remuant régulièrement.

3)  Après les 25 minutes de cuisson préconisées, y ajouter le jus de citron, la moutarde et la crème aux poireaux. Saler, poivrer puis bien mélanger.

4)      Couvrir et laisser cuire encore une dizaine de minutes à feu doux.

Et voilà, le tour est joué !  À servir avec des noix de saint Jacques ou du poisson par exemple… Et bon appétit bien sûr !

Le poireau n’a désormais plus de secrets pour vous… On enfile une paire de gants et direction le potager pour profiter de ce légume toute l’année ! 

Quels chaussures pour profiter la nature en automne ?

L’automne est là et il offre l’occasion de sortir se balader en forêt  ou encore récolter les fruits et légumes de saison ! Alors, quelles bottes ou quels sabots chausser pour profiter comme il se doit durant l’arrière-saison ?

À l’occasion d’une balade en forêt en famille

Ramasser les champignons, trouver des châtaignes, observer la nature et s’émerveiller devant les couleurs de l’automne… La forêt est un endroit de calme, où vous pourrez vous ressourcer en famille ! On chausse des bottes pour petits et grands et c’est parti. Par temps pluvieux, les enfants pourront opter pour les bottes Happy. Leur matière en caoutchouc synthétique, les rendant utlra–souples ou très légères, est recyclable, sans phtalate et sans chlore. En rose ou bleu, les bottes Happy comportent un patch relief rigolo de chouette ou de renard… Elles chaussent les enfants, du 23/24 au 33/34. Pour les plus grands en quête de découverte, les bottes Aventure majoritairement composées en caoutchouc naturel sont parfaitement adaptées. Par ailleurs, papa et maman peuvent chausser la même gamme que les enfants, avec la bottes Happy bleues (35/36 au 41/42) ou taupe (35/36 au 45/46). 

Les bottes Ambre pour femmes en caoutchouc naturel s’adaptent aussi au temps automnal ! Leur boucle d’ajustement est un atout puisqu’elles vont à tous les mollets. Leur grande tige laisse la possibilité de s’aventurer sereinement au cœur de la forêt sans se faire mal ou s’accrocher à des végétaux. 

Pour s’occuper du jardin

Division ou plantation des vivaces pour la prochaine saison estivale, entretien de la serre, récolte des courges, des pommes ou des poires, ramassage des feuilles mortes… L’arrière-saison offre une multitude d’activités au jardin et pour notre plus grand plaisir ! Alors on s’active, chaussé des bottillons Oregon. Ces chaussures de jardin mixtes sont très confortables et légères grâce à leur mélange de caoutchouc et d’EVA. La tige et la semelle sont thermosoudées pour accroître la résistance. Sa doublure en néoprène permet aussi une bonne isothermie, idéale lorsqu’il pleut ou que les premières gelées se manifestent. Les bottillons Oregon sont disponibles du 37 au 46 en kaki et noir et du 37 au 42 en fuchsia. Pour parfaire cet équipement chaussant d’automne, les gants Plantation conviennent, en particulier pour la plantation des végétaux.  

Les nouvelles demi-bottes Anouk au look « ethnique chic » peuvent aussi tout à fait s’enfiler pour aller récolter les potirons et citrouilles du potager. Leurs poignées intégrées facilitent le chaussage et leur matière en néoprène assure une bonne isothermie. Jardiner par temps froid n’est plus un problème ! Elles sont disponibles du 36 au 42. Trouvez ici votre revendeur le plus proche.

Flâner, se balader, profiter du week-end chez soi

S’accorder une pause cocooning sur la terrasse… Tentant, non ? Les nouveaux sabots fourrés Chloé sont chauds et douillets. Légers de par leur matière EVA et faciles à enfiler, ils sont pratiques et adaptés aux petits allers et retours entre la maison et le jardin. Ils s’inscrivent dans la tendance géométrique, en gris ou prune, et disponibles du 36 au 42. Le facteur vient de passer ? Hop, on enfile les sabots Chloé et direction la boîte aux lettres… On en profite pour savourer la fraîcheur matinale les pieds bien au chaud ! Ces messieurs peuvent aussi glisser leurs pieds dans les sabots fourrés Oslo qui existent en trois couleurs différentes : noir, gris et vert. De quoi se sentir au jardin comme dans des chaussons…

Il ne reste plus qu’à sauter les deux pieds dans l’automne…Et dans les flaques d’eau ! 

Activités DIY : Faire son potiron d’Halloween

Au cœur de l’automne, les cucurbitacées ont la côte… Et ça tombe bien car Halloween approche ! Si vous n’avez pas de citrouille au jardin, rien ne vous empêche de creuser un effrayant potiron (potimarron). L’occasion de pratiquer une activité DIY avec les enfants durant les vacances scolaires… Voici un tuto pour apprendre à creuser et décorer votre potiron d’Halloween.

Direction le potager pour choisir le plus effrayant des potirons

Les potirons poussent comme des champignons dans votre jardin ? La magie d’Halloween fait son effet ! Pas besoin d’une grosse citrouille pour réaliser des décorations d’Halloween qui feront terriblement peur… Les potirons, ni trop gros, ni trop petits, sont faciles à creuser et possèdent la même couleur que les citrouilles. L’avantage ? Ils sont plus fréquents au potager que les citrouilles. Optez pour un potiron qui a un pédoncule bien sec et de couleur orange ! Il suffit de le couper au sécateur et le tour est joué.

Les différentes étapes à suivre pour fabriquer votre potiron d’Halloween

Il vous faut :

  • - 1 ou plusieurs potirons
  • - Un saladier
  • - Un couteau cranté pour découper
  • - Une cuillère à café pour vider le potiron
  • - Un stylo
  • - Une ou plusieurs bougies en fonction du nombre de potiron creusé

1étape : Couper de manière inclinée sur le haut de la courge, autour du pédoncule, de manière à créer un chapeau qui s’enlève et se remet. La découpe finale forme alors un rond avec au milieu le pédoncule.

2ème étape : A l’aide de la cuillère, enlever toute la chaire et les pépins présents dans le potiron.

3ème étape : Une fois le potiron totalement vidé, place à la touche artistique ! En fonction de vos envies et de vos talents de dessinateurs, vous pouvez tracer avec le crayon les yeux, le nez et la bouche de ce potiron d’Halloween !

4ème étape : Il ne reste plus qu’à découper sur le visage tracé au préalable. On y dépose une bougie, à allumer une fois la nuit tombée… Terrifiant, n’est-ce pas ?

A savoir : Le potiron d’Halloween gardera une belle forme durant une semaine.

D’autres idées pour une décoration d’Halloween réussie…

Les vacances scolaires approchent pour les enfants ! Elles offrent l’opportunité de se lancer dans des ateliers bricolage de saison. Alors pour compléter ce tuto potiron d’Halloween, on ajoute d’autres bonnes idées, faciles à réaliser, toujours avec les courges du jardin-potager :

  • - Peindre un potiron d’une couleur et la recouvrir de dessins terrifiants… : Comme cette courge transformée en célèbre Monsieur Jack, du dessin animé « L’étrange Noël de Monsieur Jack »

Bricoler avec les enfants durant les vacances scolaires donne l’occasion de passer un moment privilégié, où l’on laisse libre court à notre imagination, en transformant un légume du potager en effrayante lanterne ! 

Les sorties “nature” à faire cet automne

L’automne s’est désormais bien installé et la nature regorge de trésors cachés ! L’opportunité de sortir découvrir de nouveaux endroits, d’attiser notre curiosité avec des plantes inconnues, ou encore de récolter des fruits ou légumes de saison… Faisons un tour d’horizon des différentes sorties au grand air durant cet automne…

Des sorties pour enfants durant les vacances scolaires

Les écoliers français rencontreront en vacances d’automne le 19 octobre prochain, jusqu’au lundi 04 novembre… L’occasion pour eux de profiter de la douceur de la nature en automne.

  • - Si vous habitez non loin de Yvré-L’Evêque, en Sarthe (72), vous pourrez faire profiter vos enfants d’animation autour d’Halloween. Les 24 et 28 octobre prochains, à L’Abbaye royale de l’Epau, vos enfants apprendront à chasser les sorcières et deviendront des experts en cucurbitacées grâce à l’atelier citrouille !
  • - Dans la commune de la Bruffiere, en Vendée (85), une balade sensorielle est proposée aux enfants de 3 à 6 ans, accompagnés d’un parent. L’objectif ? Découvrir les trésors de la nature les sens en éveil…
  • - À la ferme de Viltain, à Jouy en Josas (78), les enfants pourront apprendre à sculpter leur potiron d’Halloween, du 22 au 31 octobre. Vous pourrez en profiter pour découvrir la ferme…

Des activités pour se ressourcer en nature

  • - Pique-niquer sur les hauteurs de Volvic… Une activité rêvée pour se détendre et se ressourcer, n’est-ce pas ? Le 19 octobre prochain, au départ de Moulet-Marcenat (63), aura lieu une randonnée sur 7,5 km, vous emmenant sur le plateau granitique du Viallard. Une bonne paire de chaussures de marche et un pique-nique, et le tour est joué !
  • - Envie de faire une balade automnale après une longue journée de travail ? A Paris, au terminus de la ligne 9 du métro, se trouve le domaine National de Saint Cloud. Un immense jardin qui offre la possibilité de découvrir des jardins dessinés par le célèbre paysagiste André Le Nôtre.
  • - Course nature du Bioparc de Doué La Fontaine, dans le Maine Et Loire (49), le 17 novembre prochain ! Un rendez-vous sportif en plein cœur de la nature…

S’accorder des moments privilégiés en famille

  • - Enquêter sur les empreintes laissées par les animaux dans la nature, ça vous tente ? Rendez-vous en famille au Bois Bertrand de la petite commune de Fontenois, dans l’Aisne (02), ce samedi 12 octobre de 10 à 12h. Le lien ci-joint vous permet de réserver votre place : http://bit.ly/35mMsFS
  • - Découvrir une ferme pédagogique et un jardin en permaculture près de chez vous, c’est possible…à Curgy, en Saône-et-Loire (71), Alosnys jardin et sa ferme pédagogique vous ouvre ses portes. Il vous suffit de faire une demande de réservation en cliquant sur le lien suivant : http://bit.ly/2VqOKiC
  • - Le festival de la Forêt et du Bois 2019 a lieu à Montlouis-Sur-Loire, en Indre Et Loire (37), le 19 et 20 octobre prochains, au Château de la Bourdaisière. Au programme ? Parcours de sensibilisation au cœur de la forêt, concours de dessin « Dessine-moi ta forêt idéale », activités sportives, parcours bien-être, conférences, démonstration de sculpture sur arbre, banquet forestier… En bref, la forêt sera à l’honneur sur ces deux jours d’évènement !
  • - Les 02 et 03 novembre prochains aura lieu l’évènement « Jardins et Saveurs d’Automne », à Leognan, en Gironde (33). Un concours est organisé autour du thème « Donnons une 2ème vie à nos objets ». Vous retrouverez aussi un marché des saveurs, des pépiniéristes, horticulteurs et artisans.

Voici une sélection de sorties d’automne qui débutent dès ce week-end et s’étalent jusqu’à mi-novembre… De quoi (re)découvrir la nature au moment de l’arrière-saison !

À l’automne, taillons les végétaux du jardin !

En ce début du mois d’octobre, l’automne s'installe doucement et la végétation se transforme, les feuilles tombent, les arbres changent de couleurs… Alors, comme chaque année, un nettoyage et une petite coupe s’imposent ! En effet, les différents végétaux de votre jardin ont besoin d’une taille pour repartir de plus belle au retour du printemps. Pourquoi et comment les tailler ? Quels sont les plantes et arbustes concernés ? 

Pourquoi tailler les végétaux en automne ?

En plus de vous permettre d’y voir plus clair au jardin avant l’arrivée de l’hiver, la taille et le nettoyage redonnera une certaine vigueur à vos plantations et vous fera gagner du temps au printemps. Aussi, elle permet d’équilibrer leur silhouette, les rajeunir, et les protéger de différentes maladies. Tailler en automne, c’est aussi s’assurer de protéger les plantes face à l’arrivée du froid et des premières gelées. Car une fois les gelées installées, la sève descend des branches et la taille risque d'abîmer la plante…

Comment tailler vos plantes et arbustes au jardin ?

À l’automne, nous pouvons couper beaucoup de choses, mais pas de n’importe quelle manière…

1er type de taille : le nettoyage des arbustes à la floraison estivale, tel que le buddleia

La principale chose à faire est de raccourcir les rameaux défleuris, en retirant une partie des branches qui portent des épis fanés, ce qui induira la formation de nouveaux boutons floraux. Vous obtiendrez alors un beau bouquet de fleurs fanées… L’intérêt est de relancer la future floraison des plantes, sans qu’elles s’épuisent à produire de nouvelles graines.

2ème type de taille : la taille d’entretien qui consiste couper les rejets qui se sont formés à la base des troncs ou les bois morts

  • - Il vous suffit de couper à ras les rejets pour conserver une belle silhouette de l’arbre ou de l’arbuste
  • - Libérées les vivaces des branches qui se sont nichées au centre et qui les empêchent de poursuivre leur développement.
  • - Vous pouvez aussi en profiter pour retirer les bois morts des arbustes. Là aussi, il suffit de couper à ras les rameaux abîmés.

Les végétaux débarrassés de leur surplus de branchage seront alors plus aérés et recevront plus de lumière.

À savoir : lorsqu’on taille un arbuste, on taille toujours au même endroit, c’est-à-dire juste au-dessus d’un bouton fané et d’une ramification. Cela se fait de biais à ½ cm ou 1cm au-dessus d’un bouton tourné et vers l’extérieur. 

Découvrez la liste des végétaux à tailler cet automne 

  • - Les grimpantes : Lierre, vigne vierge, les ampélopsis, hortensias grimpants… Ces grimpantes poussent à outrance durant la saison estivale ! Elles en deviennent presque trop envahissantes et risquent de prendre beaucoup de place au jardin en automne. Une taille est nécessaire pour éviter leur encombrement et leur donner de la vigueur au printemps. Il vous suffit de couper les rameaux de l’année afin qu’ils ne dépassent pas du support sur lequel la plante grimpante évolue. Il est toujours bon de jeter un coup d’œil à votre toiture…afin de vérifier si les tiges ne passent pas dessous.
  • - Les vivaces : la taille d’automne pour les vivaces à surtout pour objectif de limiter la prolifération de maladies, parasites et champignons…Coupez simplement à ras la tige séchée de la plante, en laissant le feuillage qui confère un certain volume à la plante. L’anémone du Japon aura par exemple besoin d’une petite taille d’automne. 
  • - Les rosiers : En octobre ou novembre, privilégiez une taille haute sur vos rosiers,  si vous vivez dans une région au climat tempéré ou méditerranéen. Il s’agit d’une taille de nettoyage, où l’on ne supprime qu’un tiers de sa végétation. 
  • - Chez les rosiers grimpants non-remontants, profitons de l’arrière-saison pour supprimer les rameaux ayant déjà fleuris et les vieilles branches mortes. Vous pouvez aussi palisser les nouvelles pousses à leur support. Cela revient alors à attacher les rameaux ou tiges du rosier sur un support pour lui donner la forme souhaitée.
  • - Les rosiers arbustifs remontants ont eux aussi besoin d’une taille revigorante à l’automne ! Il est donc conseillé d’éclaircir l’arbuste et de couper les branches mortes situées en bas de la plante. Vous pouvez aussi supprimer 1/3 des branches ayant fleuri en coupant au niveau d’un bouton tourné vers l’extérieur.
  • - Quant aux rosiers miniatures, en pot, il est préférable de couper toutes les branches dont les fleurs ont fanées. 
  • - Enfin, les rosiers couvre-sols buissonnants ont aussi besoin d’une coupe d’automne ! La 1ère année, au mois de mars, il est bon de couper ⅔ du branchage et de supprimer les branches mortes… L’année qui suit, une fois l’automne arrivé, il est conseillé de raccourcir les branches du rosier d’un tiers de leur longueur. Sachez que les rosiers buissons se taille toujours à 15-20 cm de hauteur du sol ! 

Pour finir, les arbustes dont la remontée de sève est précoce sont aussi concernés par la taille d’automne, comme les cerisiers d’ornement par exemple. 

Qui dit taille des végétaux, dit outils adaptés ! Privilégiez donc un sécateur (préalablement désinfecté pour éviter la prolifération des maladies) en bon état pour couper les branches inférieures ou égales à 3cm de diamètre. Pour les branches faisant entre 3 et 5cm de diamètre, optez pour le coupe branche…  Plus qu’une paire de gants à enfiler, et le tour est joué !