Tous les articles par Claire Lefort

Quel équipement pour bricoler au jardin cet été ?

Le retour de l’été vous donne l’occasion de pratiquer vos travaux de bricolage ? Rénover la maison, aménager l’extérieur pour gagner en confort, rafraîchir le jardin… Tous ces petits travaux permettent de donner du renouveau à votre environnement quotidien… Pour les effectuer avec sérénité et plaisir, un(e) bon(ne) bricoleur(euse) doit se munir d’un équipement adapté ! Blackfox vous propose donc une sélection de produits.

Bricoler en étant bien chaussé

Malgré l’arrivée de l’été, le temps se fait assez capricieux et l’on rencontre quelques jours de pluie… Ainsi, les averses sont assez fréquentes partout en France. Nous avons donc sélectionné pour vous une paire de chaussures adaptée à vos travaux de bricolage malgré les intempéries…

Connaissez-vous nos chaussures Néo Sans Gène ? Elles sont comparables à des chaussons d’extérieur… Composées de caoutchouc naturel, les chaussures Néo Sans Gène sont souples, ultraconfortables et résistantes. Tout ce qu’il y a de plus agréable lorsque l’on bricole.

De plus, elles sont aussi faciles à chausser qu’à déchausser et épousent parfaitement la forme de vos pieds ainsi que de vos mouvements. Equipées d’une semelle antidérapantes, elles vous permettront de ne pas glisser en cas d’averses… Ce sont des chaussures mixtes, disponibles du 36 au 46, en marine, kaki et vert.

Chaussures Néo Sans gène

Bricoler « à la cool »

Repeindre le portail de la maison, dégriser les meubles de jardin, réparer le vélo, arroser le jardin… Toutes ces petites activités sont agréables à pratiquer en période estivale ! De plus, vous pouvez les pratiquer avec des chaussures plus décontractées… Les sabots sont idéals puisqu’ils vous maintiennent le pied, vous protège les orteils, et sont faciles à enfiler !

C’est pourquoi nos sabots Oregon sont idéals pour les petits travaux de bricolage. Légers et souples, ils sont confortables et résistants… Leur semelle en EVA permet un bon amortissement des chocs. Ce sont des sabots mixtes, disponibles du 37 au 47, en kaki, fushia ou bien taupe…

Sabots Oregon

Enfiler des gants adaptés pour bricoler

Le bricolage estival, qu’il soit fait de manière occasionnelle ou non, nécessite très souvent une protection pour les mains… si vous envisagez de manipuler des petits objets,vous pouvez opter pour la paire de gants Brico adaptés aux travaux de précision.. Ils sont fabriqués à partir de latex , polyester et élasthanne permettant alors une plus grande dextérité et un effet « seconde peau » ! Ce gant de bricolage est disponible en taille 7, 8, 9, et 10.

Gants Brico

Qu’il fasse un grand soleil ou bien qu’il pleuve, bricoler l’été reste un plaisir… Alors n’hésitez pas à vous équiper des accessoires indispensables pour protéger vos pieds et vos mains lorsque vous bricolez.

Zoom sur la renoncule, la belle fleur du printemps

Rouge, rose, blanche, ou encore jaune… La renoncule est une fleur du printemps, très appréciée pour sa beauté au style champêtre ! Découvrons son histoire, comment la planter et une astuce pour en faire une composition florale.

L’histoire de la renoncule

La renoncule la plus connue, appelée « Ranunculus asiaticus », est une fleur originaire du Nord de l’Afrique et du Sud-Ouest de l’Asie. Elle fut découverte en Israël au 13ème siècle, et introduite en France par les Croisés de Saint-Louis. Mais ce n’est que plus tard, au 17ème siècle, qu’on lui prêta réellement attention !

Cette fleur possède l’apparence d’un pompon, avec des couches de pétales charnues qui se superposent. Elle est surnommée la « Renoncule des fleuristes » et fait partie de la grande famille des Renonculacées, dont plus d’une centaine d’espèces poussent à l’état naturel. Dans le langage des fleurs, la renoncule symbolise le charme. Elle séduit et vante la beauté de son destinataire ! Si vous souhaitez déclarer votre attirance pour quelqu’un, n’hésitez pas à offrir un beau bouquet de renoncules…

Comment planter les renoncules ?

Le bulbe de la renoncule s’appelle une griffe. C’est à partir de celle-ci que la plante va pousser.

Première étape : disposez les griffes dans l’eau toute une nuit, afin qu’elles doublent de volume. Elles vont alors changer de forme et seront prêtes à être mise en terre.

Deuxième étape : vous pouvez passer à la plantation, en disposant les griffes à une dizaine de centimètres sous la terre, dans un sol bien drainé, avec une exposition ensoleillée. Plantez-les à une dizaine de centimètres les unes des autres, les tentacules vers le bas. Il faut savoir que les renoncules sont frileuses, il est donc important de les protéger du froid à l’aide de mulch, de copeaux ou bien de feuillage par exemple.

Sachez que la plantation peut se faire à deux moments de l’année : à l’automne pour une floraison au début du printemps (dans les régions chaudes), ou bien fin mars/début avril pour une floraison au mois de juin/juillet (régions tempérées).

Troisième étape : Recouvrez les griffes de terre, tassez et arrosez.

Créer une composition florale avec des renoncules

Si vous avez pris le soin de planter vos renoncules au début du printemps, elles sont actuellement en pleine floraison… Alors, autant en profiter et en faire une belle composition florale !

Vous pourrez alors profiter d’un petit coin de nature fleurie même dans votre intérieur… Elles se conservent très bien bien puisqu’elles tiennent jusqu’à 14 jours dans l’eau. Supprimez les feuilles et les pousses annexes de la plante pour éviter qu’elle ne se détériore trop rapidement.

Nous vous proposons donc d’effectuer une composition florale sobre et élégante, donnant l’illusion que vos renoncules flottent.

Le matériel nécessaire :

- Un vase rectangulaire : selon sa taille, le nombre de renoncules varie. Par exemple, pour un vase de 19 cm de hauteur et 24cm de longueur, il vous faut une trentaine de renoncules.

- Du conservateur pour fleurs

- Du ruban adhésif transparent

- Des ciseaux adaptés aux fleurs

- Un couteau aiguisé

Première étape : Remplissez la moitié du vase d’eau et ajoutez-y du conservateur.  Si vous n’avez pas de conservateur chez vous, pas de panique ! Vous pouvez le remplacer par une pincée de sel ou bien de bicarbonate de soude.

Deuxième étape : Quadrillez le haut de votre vase avec l’adhésif transparent, en espaçant chacun des morceaux d’environ 1.5 cm. Cette grille en question va former des espaces carrés, qui laisseront passer les tiges des fleurs. Par conséquent, ils doivent être suffisamment larges pour glisser les tiges, mais assez étroits pour retenir les fleurs.

Troisième étape : Coupez les tiges de vos renoncules environ à la même taille. Une certaine irrégularité de coupe peut donner un effet déstructuré.

Quatrième étape : Insérez vos renoncules dans les carrés d’adhésifs, et le tour est joué !

Composition florale - renoncules

Si vous avez la chance d’avoir des renoncules au jardin, n’hésitez pas à en faire de belles décorations florales… Et pour celles et ceux qui souhaitent en cultiver au jardin, il ne vous reste plus qu’à attendre le printemps prochain pour passer à la plantation !

Prendre soin de ses fruitiers au mois de juin

Ça s’active au verger ! Le mois de juin est important pour cette partie de votre jardin, car il va lui permettre de produire des fruits. Cerisier, pommier, poirier, framboisier ou encore mûrier…Vous devez leur accorder une attention toute particulière afin d’obtenir de beaux fruits savoureux à l’arrivée de l’été… Alors, découvrons ensemble quels sont les gestes incontournables à effectuer au verger en juin.

Eclaircir les fruitiers

L’éclaircissement a pour objectif d’éliminer les fruits en surnombre, ce qui permet alors à ceux restant sur l’arbre de mieux se développer, d’être plus sucrés et plus goûteux. C’est aussi une manière de soulager les branches qui parfois sont surchargées de fruits et risquent de se briser en deux. Enfin, éclaircir son arbre fruitier, c’est aussi diminuer le risque de maladies.

Vous pouvez donc procéder à l’éclaircissement de vos arbres fruitiers à partir du mois de juin, lorsque les fruits font au moins 2 cm de diamètre.

Voici les deux étapes à suivre pour éclaircir votre pommier ou bien votre poirier, que l’on retrouve souvent au jardin :

Première étape : secouer l’arbre en question, pommier ou poirier, afin d’éliminer les fruits mal accrochés !

Deuxième étape : Sur un jeune arbre (pommier ou poirier), conservez 8 fruits en moyenne par branche. Au contraire, si votre arbre fruitier a au moins 10 ans, vous pouvez vous permettre de conserver 15 fruits par branche.

Si l’on s’intéresse de plus près aux poires. Sachez que l’on conserve normalement deux fruits par bouquets, plutôt ceux situés à l’extérieur, en laissant 30 à 40 feuilles sur la branche.

Quant aux pommes, effectuons l’inverse, en conservant les fruits situés à l’intérieur, et en éliminant les fruits à l’extérieur. Bien évidemment, choisissez les fruits qui sont malades ou peu développés.

Après cette étape, vos arbres sont fin prêts à faire des fruits juteux et en bonne santé !

Ensacher les fruits

Les guêpes sont de véritables prédatrices lorsqu’il est question de fruits… Elles raffolent du sucre et n’hésitent pas occuper des galeries dans vos arbres, tout en se nourrissant des fruits, qu’ils soient mûrs ou abimés. Pommes, poires, pêches, prunes ou encore raisins… Aucuns d’eux n’y échappent !

Alors, afin de ne prendre aucun risque, optez pour l’ensachage des fruits. Cette technique consiste à envelopper chacun des fruits d’un sachet en papier perforé, permettant de les protéger des insectes parasites, mais aussi des intempéries !

Éloigner les oiseaux trop gourmands

Lorsque la période estivale approche, les oiseaux apprécient picorer les fruits du jardin… Ils se laissent facilement tenter par les cerises, les fraises, les pommes, les poires, groseilles, framboises ou raisins par exemple… La solution la plus radicale pour empêcher les oiseaux de détruire vos fruits est d’installer un filet de pêche. Choisissez un filet anti-oiseaux, à passer au-dessus de votre arbre fruitier. Prenez le soin de bien le tendre et de l’accrocher de manière à ne pas créer de poches, qui sont de vrais pièges mortels pour les oiseaux… Sachez que lorsque les oiseaux picorent dans les fruits, c’est parce qu’ils se désaltèrent. Alors, n’hésitez pas à installer une gamelle d’eau, à plus d’un mètre du sol, accroché à une branche d’arbre, afin qu’ils s’hydratent.

Foncez consulter notre article de la semaine passée, sur la création d’un anti-insecte naturel, afin de protéger vos fruitiers des fourmis et pucerons… Vos arbres peuvent désormais évoluer dans de bonnes conditions ! Restez tout de même attentif et observer leur évolution afin d’anticiper de possible attaque de nuisibles…

Créer mon répulsif naturel anti-insecte pour le jardin

Vous avez du mal à trouver une solution respectueuse de l’environnement pour lutter contre les insectes nuisibles au jardin ? Blackfox vous livre des conseils, astuces et recettes écologiques pour les éloigner naturellement de vos plantations !

Pourquoi opter pour une méthode biologique ?

On ne vous apprend rien, les insecticides chimiques sont nocifs pour la santé, mais également pour l’environnement. Autrement dit, plus on s’en passe et mieux on se porte ! Les insectes quant à eux sont importants pour votre jardin puisqu’ils font partie intégrante de son éco-système… Cependant, ils peuvent parfois être de vrais nuisibles pour vos plantations ! Utilisons alors une méthode douce et respectueuse de l’environnement pour les empêcher de se déplacer sur vos plantes préférées… Opter pour une solution biologique, c’est avant tout s’engager pour préserver l’environnement, mais aussi respecter les insectes.

Nos conseils pour éloigner facilement les insectes

Avant de fabriquer un insecticide naturel, il est essentiel de faire preuve de bon sens en assemblant certaines plantes entre elles. En effet, la plupart sont les alliées du jardinier, car elles permettent de lutter contre les insectes parasites et ravageurs, en les éloignant de vos plantes !

Pour lutter contre les pucerons, de nombreuses plantes peuvent accompagner vos plantations :

  • - Les plantes aromatiques : romarin, thym, menthe poivrée, aneth, ciboulette, coriandre…
  • - L’ail, le brocoli, l’oignon, la carotte, le fenouil…
  • - Les plantes ornementales comme le lierre ou bien l’eucalyptus
  • - La lavande, le pétunia ou bien le pied d’alouette par exemple…

Il ne vous reste plus qu’à espérer que les coccinelles y ajouteront leur petit grain de sel, elles qui éliminent les pucerons…

Vous en avez marre des acariens au jardin ?  Souvent sous forme de petites araignées rouges, ce sont les plus connus. Les attaques d’acariens phytophages, qui sucent la sève, affaiblissent les plantes au fil du temps et peuvent alors les faire mourir. Dans ce cas là,  les plantes peuvent vous aider naturellement : la coriandre et l’aneth sont de bons alliés.

Pour ne plus croiser l’Aleurode, minuscule papillon blanc, qui adore les concombres et le chou, plantez du basilic, du thym, de la menthe poivrée ou bien des capucines par exemple.

Et si vos pommes ou poires sont victimes du carpocapse, papillon de nuit qui aiment y déposer ses larves, repoussez-le aussi avec des capucines ou bien de l’armoise.

De plus, sachez qu’en privilégiant l’association de plantes compagnes, chacune bénéficie des propriétés répulsives de l’autre ! Découvrez ici les associations parfaites pour vos légumes et plantes aromatiques.

Quelques recettes d’insecticides naturels

Un insecticide naturel à base d’ail : la décoction d’ail.

Il vous faut :

  • - Huile végétal
  • - Du savon de Marseille végétal (liquide)
  • - Un litre d’eau
  • - Une gousse d’ail
  • - Un petit récipient
  • - Un petit chinois de cuisine
  • - Un presse-ail  

Première étape : Hacher toutes les gousses d’ail à l’aide du presse-ail et les déposer dans le récipient prévu à cet effet.

Deuxième étape : Verser de l’huile végétale dans le récipient où se trouvent les gousses d’ail hachées. Laissez infuser durant 72 heures à l’abri de la lumière.

Troisième étape : Après 72h00 d’infusion, ce mélange doit être filtré à l’aide d’un chinois !

Quatrième étape : L’huile végétale n’est pas miscible avec l’eau… Il est donc important d’utiliser un autre ingrédient afin de lier le tout. Nous allons donc rajouter une cuillère à soupe de savon dans l’huile végétale.

Cinquième étape : Mélanger l’huile à l’ail et au savon avec de l’eau. Secouer la bouteille d’eau, afin que la solution devienne homogène. L’insecticide naturel est alors prêt ! Conserver à l’abri de la lumière, dans un pulvérisateur.

Il est préférable de le pulvériser sous et sur les feuilles des plantes. Il sera parfait pour lutter naturellement contre les acariens, les pucerons et autre insectes piqueurs. Mais aussi comme préventif contre les maladies des plantes.

Le marc de café :

Il est particulièrement efficace contre les pucerons. Il agit aussi comme un répulsif auprès des escargots, limaces et fourmis. Il suffit de saupoudrer du marc de café autour de vos plantes.

Le pyrèthre, vous connaissez ?

On l’appelle aussi « chrysanthème insecticide ». Cette plante, ressemblant fortement à la marguerite, est un insecticide naturel qui provoque chez les insectes et acariens une paralysie naturelle. N’hésitez pas à en planter à côté des plantes que vous souhaitez protégez. Le pyrèthre souffre rapidement de la chaleur et a tendance à se dégrader au soleil… Il peut donc être bon d’en replanter assez régulièrement. Cependant, sachez que cet insecticide naturel est très efficace et peut donc nuire aux insectes bénéfiques pour votre jardin, comme les coccinelles par exemple…

N’ayez plus peur de repousser les insectes naturellement… Il existe un grand nombre de solutions éco-responsables pour laisser vos plantes cohabiter avec les insectes !

Asperges vertes

Zoom sur l’asperge, légume du printemps

Blanche, violette ou verte, l’asperge est un légume du printemps à consommer sans modération ! Ensemble, découvrons quels sont ses bienfaits pour la santé, comment la cultiver et la cuisiner.

Qui est vraiment l’asperge ?

L’asperge est un légume riche en vitamines, en minéraux et en fibres !

En effet, elle contient des fibres solubles qui provoquent la diminution de l’absorption des graisses, ainsi que des fibres insolubles qui accélèrent le transit et favorisent la satiété. Ses vertus drainantes sont donc bénéfiques pour le système digestif et permettent la bonne santé de nos intestins. Terminé cette sensation de ballonnement et de petit creux entre les repas !

De plus, l’asperge est composée de 92% d’eau et est faible en calorie, puisqu’elle ne contient que 20Kcal/100g. Une aubaine pour garder la ligne et se faire plaisir au retour des beaux jours.

Enfin, abordons son action diurétique… En effet, l’asperge favorise l’élimination des toxines, le surplus de sel et aide les reins à se purifier. Alors, qu’est-ce qu’on attend pour se faire plaisir en dégustant des asperges ?

Comment cultiver l’asperge ?

Nous sommes actuellement dans la période idéale pour récolter et déguster des asperges.

Prenons le soin de distinguer les trois types d’asperges existantes : les vertes, les blanches et les violettes. Elles se cultivent de la même manière mais n’ont pas le même goût car elles ne sont pas ramassées au même moment...

  • - Les asperges blanches sont récoltées dès lors qu’elles montrent le bout de leur pointe. Elles possèdent un goût fin, tendre et délicat.
  • - Les asperges violettes, quant à elles, sont récoltées lorsqu’elles sont sorties de terre de quelques centimètres.  Puisqu’elles ont été plus longtemps été exposées au soleil, elles ont une saveur plus fruitée !
  • - Les asperges vertes sont cueillies lorsqu’elles ont atteint une quinzaine de centimètres du sol. Leur goût est beaucoup plus prononcé et elles sont plus fermes.

L’asperge est avant tout est une plante vivace qui aime le soleil et ne supporte pas les températures inférieures à -5 degrés… Elle est originaire du bassin méditerranéen, ce qui explique son besoin de chaleur ! Il est donc important de la planter en plein soleil et à l’abri du vent, dans un endroitchaud…

Sachez que la culture se fait en deux temps car les asperges ne peuvent pas être récoltées la première année où elles ont été plantées. Ce n’est que 3 à 4 années plus tard que vous pourrez effectuer vos premières récoltes ! Soyez patients… On appellera « turions » les jeunes pousses d’asperges que l’on récolte au printemps.  La période idéale pour procéder à la plantation se situe entre mars et mai, dans un sol léger et sableux.

Comment planter les asperges ?

1) Enfiler une paire de gants et réalisez des tranchées dans le sol de votre potager, en creusant sur 15 à 30 cm de profondeur.

2)  Déposez-y la griffe (achetez préalablement)qui en réalité la souche souterraine de l’asperge

3)  Puis, recouvrez-la d’une terre légère, profonde et sableuse.

4)  Arrosez abondamment.

5)   À  l’automne, il est important de couper le feuillage à la base.

6)  Au printemps suivant, vous aurez pour mission de créer des buttes de 30 cm au-dessus du pied d’asperge. Pour repérer les griffes, n’hésitez pas à installer au-dessus des tuteurs.

7)  Les premiers turions se récupèrent 3 à 4 ans plus tard, entre avril et juin. Pour correctement les couper, vous pouvez utiliser une gouge à asperge ou bien un long couteau !

Une recette facile à réaliser à base d’asperges

L’asperge est réputée pour avoir un goût fin, doux et subtil… C’est un réel plaisir pour les papilles ! Et même si durant de nombreuses années l’asperge fut considérée comme un légume de prestige, aujourd’hui il est facile de la cultiver soi-même, au potager.

C’est pourquoi on partage avec vous la recette du flan d’asperges vertes, à déguster en entrée, pour 4 personnes.

Il vous faut :

  • - 300 grammes d’asperges vertes
  • - 1 gousse d’ail
  • - 1 cuillère à soupe d’huile d’olive
  • - 4 œufs
  • - 150 grammes de crème fraîche épaisse
  • - 1 pincée de muscade râpée
  • - 15 grammes de beurre demi-sel
  • - Du sel et du poivre.

1) Coupez et lavez les 6 pointes d’asperges

2)  Cuir à la vapeur les 6 asperges, durant 3 à 4 minutes

3)  Plongez-les dans l’eau glacée et égouttez-les

4)  À l’aide d’un économe, pelez le reste des asperges puis coupez-les en deux, dans le sens de la longueur et détaillez-les en petits tronçons

5)  Munissez-vous de votre petite gousse d’ail. Il vous suffit alors de l’éplucher, la laver et l’écraser

6)  Dans une poêle, faites revenir l’ail écrasée dans de l’huile d’olive, et ajoutez-y les asperges coupées en tronçons, à faire revenir durant 5 minutes.

7)  Préchauffez le four à 200 degrés (thermostat 7) afin d’enfourner les flans.

8)  Casser un œuf dans un saladier, et ne conserver que le jaune, cassez-y les autres œufs entiers

9)  Battez l’omelette et ajoutez-y la crème fraîche, en mélangeant généreusement.

10)  Assaisonnez à votre guise de sel, de poivre et de muscade ! Ajoutez-y les tronçons d’asperges préalablement cuisinés.

Puis déposez la préparation dans 4 ramequins beurrés. Enfournez durant 20 minutes environ, avec une cuisson au bain-marie. Et le tour est joué ! Il ne vous reste plus qu’à déguster.

En bref, l’asperge est un légume printanier qui a sa place dans votre potager ! Un peu de patience et après quelques années de culture, vous pourrez déguster les fruits de votre travail…

Comment bouturer les succulentes ?

Le bouturage des succulentes, comprenant cactus et plantes grasses, a pour vertu de multiplier vos plantes, ou bien de sauver une pousse mal en point… Il se fait en règle générale entre la fin du mois de mai et le début du mois de juin, car ces plantes sont de grandes amatrices de chaleur ! Découvrons ensemble pourquoi bouturer  vos succulentes préférées et comment le faire.

Les succulents, qu’est-ce que c’est ?

Les plantes grasses et les cactus sont deux sortes de plantes succulentes. Leur point commun ? Elles ont pour capacité de stocker l’eau dans leurs tissus pour affronter des périodes de forte chaleur et  de sécheresse. Ce sont des plantes xérophytes, ce qui signifie qu’elles aiment particulièrement les milieux secs.

Les cactus possèdent une particularité permettant de les distinguer des autres plantes succulentes. En effet, ils possèdent des aréoles sur lesquelles nous pouvons observer des épines, des aiguillons, des tiges, des poils laineux ou encore des fleurs.

Leur tissu rempli de suc, d’où le nom de succulente, permet à un seul élément de la plante de ne pas se dessécher immédiatement et d’activer, pour survivre, un processus d’enracinement. Impressionnant, non ?

Pourquoi les bouturer ?

Les plantes grasses sont donc prédisposées, par nature, à subir un bouturage sans en pâtir… Bouturer votre plante reviendra alors à créer son double, génétiquement parlant, puisque la plante-mère permettra la création d’une plante-fille. Ce procédé de multiplication est considéré comme végétatif, car il ne fait pas intervenir les sexes, qui sont les fleurs.

Le premier avantage du bouturage réside dans la transmission des caractères de la plante-mère. Vous ne vous lassez pas de votre plante préférée, et bien pourquoi ne pas en créer une deuxième ?

Le second avantage est le fait que la plante bouturée aura une croissance plus rapide que si elle avait été obtenue par semis.

Le troisième avantage du bouturage, et pas des moindre, est le fait qu’il permette de sauver certaines plantes malades, même si elles sont atteintes de pourriture jusqu’au collet par exemple.

Comment bouturer efficacement mes plantes grasses ?

Avant toute chose, munissez-vous des ustensiles suivants pour donner une seconde vie à vos plantes grasses :

  • - greffoir, scalpel ou couteau sans dents aiguisées
  • - pinces à cactées ou papier journal,
  • - poudre de charbon de bois,
  • - terreau ou tourbe,
  • - sable,
  • - un pot,
  • - un arrosoir…

Avant de débuter le bouturage, assurez-vous que le substrat convient au bon développement de la plante. Les cactus et plantes grasses craignent l’humidité stagnante, le substrat devra donc être particulièrement drainant et composé en grande partie de sable. Privilégiez un mélange de ¾ de sable et ¼ de terreau de feuilles et quelques cuillères de charbon de bois.

Maintenant, passons au bouturage ! Il existe deux grandes méthodes de bouturage selon la plante que vous souhaitez multipliez.

1)   Le bouturage de feuilles, qui vous demande beaucoup de patience mais très facile à réaliser. Il se pratique sur les plantes de type echeverias, les sédums, les graptopetalums ou bien les cotylédons par exemple.

  • - Récupérez une feuille tombée de la plante en question, ou bien détachez-la délicatement.
  • - Laissez-la sécher quelques jours en protégeant sa partie nue de charbon de bois
  • - Plantez la base de la feuille dans le substrat de sable et de terreau de feuilles, sans trop l’enfoncer.

Après un certain temps, vous verrez apparaître de nouvelles feuilles à la base de la bouture… Et les premières racines se développeront au fur et à mesure.

Feuilles de succulentes en développement après bouturage.

2)   Le bouturage de tige, qui consiste à extraire une tige ou un bout de tige de la plante grasse en question. Cette méthode demande des gestes précis, une coupe nette et un séchage de la bouture jusqu’à la formation d‘un cal avant de la planter. Un cal est un tissu végétal qui recouvre la blessure de la plante, dans un processus de cicatrisation.

L’avantage de cette méthode se trouve dans le format de développement de la plante, qui est plus avancée que celui d’une feuille.

Vous pouvez pratiquer cela sur les crassulas, le sedum, les kalanchoes ou bien les aeniums par exemple. Cependant, il faut avoir conscience que cette méthode ampute la plante-mère…

  • - Commencez par désinfecter la lame avec laquelle vous couperez une tige de votre plante
  • - Choisissez une tige en bonne santé, suffisamment grosse pour se développer dans le substrat
  • - Coupez nettement, sans écraser les tissus
  • - Laissez sécher la plaie, qui cicatrisera doucement, avant de la mettre au contact de la terre. N’hésitez pas à badigeonner la plaie de poudre de charbon de bois afin d’éviter l’apparition de quelconques maladies
  • - Lorsque les racines se forment au niveau du cal, vous pouvez rempoter la tige dans le substrat et arroser.
Bouts de tiges en cours de bouturage.

Sachez que certains cactus ou plantes grasses ne peuvent pas se multiplier par bouturage… Les plantes-cailloux, les cactus globulaires sans rejet et les Euphorbia obera font partie de cette catégorie. En conséquence vous devez les multipliez par semis.

À vos gants , prêts, bouturez !

Pourquoi opter pour une paire de sabots au jardin ?

Oublions les sabots en bois empreints de tradition… Et découvrons une nouvelle génération de sabots, modernes, légers et adaptés aux petits allers et retours entre le jardin et la maison.

Le retour du sabot

Si l’usage du sabot est aujourd’hui principalement domestique, pendant des années il fut utilisé en tant que chaussure de travail… Il était en bois, épais, chaud et faisait du bruit. Vous l’aurez compris, le sabot est de retour, mais il a su se mettre au goût du jour pour assurer les transferts entre l’intérieur et l’extérieur de votre maison. Il est si pratique, qu’il devient même difficile de s’en passer une fois testé… On vous en dit plus.

L’intérêt de porter une paire de sabots

Faciles à enfiler, en glissant votre pied, et faciles à déchausser, vous n’avez pas besoin de vous pencher pour les enfiler. Les sabots sont donc avant tout pratiques ! Un réel avantage pour chacun de nous… Exit le bois, les sabots sont désormais composés de matériaux modernes légers et souples. Parce qu’ils n’alourdissent pas le pied, on a tendance à s’y sentir comme dans des chaussons ! Ils peuvent aussi bien être utilisés pour aller chercher le pain ou bien cueillir les premières tomates cerise du potager… Enfin, de par leur matière innovante, les sabots sont faciles à nettoyer et ils ne craignent pas la terre ou encore l’eau. Un mélange d’eau et de savon vous permettra facilement de supprimer les tâches.

Les sabots Blackfox

Pour profiter de la nature, Blackfox a imaginé une large gamme de sabots de jardin, adaptés à tous les membres de la famille, tous les styles et toutes les utilisations ! Les sabots Mellow mixtes (disponibles du 37 au 47) associent style et confort. Rose, violet, ou vert, ce sabot en EVA permet d’effectuer des petits allés et retours au jardin, en toute légèreté. D’ailleurs, c’est le premier sabot de notre gamme composé d’une semelle imprimée à mémoire de forme… Il promet de douillets instants au jardin… Sabots Mellow Les sabots Oregon mixtes (disponibles du 37 au 47) sont fabriqués en matière EVA, ce qui leur confère une grande légèreté ! Leur semelle est fabriquée de sorte à amortir les chocs…Rien de plus agréable au jardin ! Doublé en néoprène, ils vous apporteront une bonne isothermie et un confort lors de vos différentes activités de jardinage en période automnale. Ils existent en kaki, fushia et taupe. Sabots Oregon Les sabots Sun mixtes (disponibles du 37 au 46) sont ultra-légers et ultra-colorés…Des incontournables de l’été ! La tige et la semelle intérieure sont dotées d’aération afin de permettre à vos pieds de respirer. La sangle arrière assure quant à elle un bon maintien du pied. Ces sabots aux couleurs de l’été sont très faciles à entretenir, puisqu’ils sont lavables à l’eau savonneuse ou bien même à la machine à laver (programme froid, sans essorage). Sabots Sun Les sabots Happy pour les mini-aventuriers prêts à partir à la conquête du jardin ! Légers et rigolos, ils vous facilitent la vie et rendent les sorties en nature encore plus mémorables. Faciles à chausser et faciles à entretenir, les sabots Happy sont parfaits pour le retour des beaux jours. Ils sont disponibles du 22/23 au 34/35, en bleu et rose. Sabots Happy Il ne vous reste plus qu’à choisir la paire de sabots qui correspond le plus à vos activités extérieures…Et à sauter les deux pieds dans la nature !

Pourquoi et comment pailler mon jardin ?

Paille, fougères, écorces de pin, feuilles mortes, coques de cacao, tonte de gazon, sciures de conifères ou de bois blanc, éclats d’ardoise… Ces différents types de paillis sont considérés comme des protections végétales pour la terre de votre jardin ! Et puisque nous sommes au mois de mai, l’installation d’un paillage avant le début de l’été est de mise... Découvrons ensemble en quoi consiste cette méthode, quels sont ses avantages et comment procéder au jardin.

Qu’est-ce que c’est le paillage ?

Le paillage, que l’on appelle aussi “mulch”, est une couverture de sol réalisée pour le plus souvent à base de matières organiques mortes : feuilles, tonte de pelouse, paille… Il peut aussi être minéral comme le pouzzolane, les billes d’argiles ou l’ardoise. Cependant, ces formes de paillis ne sont pas biodégradables et possèdent une durée de vie infinie. Enfin, on peut aussi utiliser les paillis textiles, qui retiennent efficacement la terre dans une pente par exemple.
Le paillage permet donc de couvrir le sol et de protéger la vie qui s’y trouve de certains intempéries, comme les forts rayonnements du soleil ou bien la pluie par exemple. Le sol va alors progressivement décomposer le “mulch” végétal en nourriture pour les plantes.

Les avantages du paillage ?

1) Le paillage limite les arrosages. Il retient l’eau dans la terre durant de longues périodes de sécheresse. Peu, voir aucun arrosage n’est nécessaire. Le paillage conserve l’humidité du sol ce qui permet aux différents plantes de profiter d’une terre riche et en bonne santé !
2) C’est une alternative au désherbage chimique. Puisque le paillage a pour vertu de protéger le sol de la lumière, les plantes dites “adventices” (plantes indésirables) ne germent pas. Il évite donc le désherbage sans avoir recours aux herbicides…
3) Favoriser la vie de votre sol. L’écosystème présent dans le sol est bénéfique pour les plantes et permet aux insectes de s’y réfugier en hiver, ou tout simplement d’y vivre le reste de l’année. Toute cette vie qui se développe dans la terre va “ameublir” le sol.
4) Lutter contre la formation de croûtes de battance. Ce phénomène abîme et appauvrit les sols, à cause des fortes pluies.
5) Améliorer la structure de votre sol. En effet, lorsque le paillage ou “mulch” se décompose en humus, il enrichit votre sol et sa fertilité.
6) Il est aussi un réel avantage esthétique au jardin… Votre jardin est propre et uniformisé.

Comment réaliser mon paillage ?

Tout d’abord, si vous n’effectuez pas un paillage permanent, mais uniquement au printemps et à l’été, ne l’installez pas trop tôt… En effet, si l’on paille le sol de manière précoce, il risque de ne pas être suffisamment réchauffé. Nous vous conseillons d’attendre la première ou deuxième semaine de mai, et de vous lancer !
Choisissez votre paillage en fonction de vos végétaux et de la durée de protection recherchée. Par exemple, pour les fraises nous privilégions la paille à pailler au mois de mai.
Les étapes à suivre pour pailler votre sol :

  • -Première étape : Prenez le temps de désherber pour pailler un sol en bonne santé.
  • -Deuxième étape : Arrosez la terre avant de pailler.
  • -Troisième étape : Épandez le paillage en une couche assez épaisse. Comptez 2 à 3 cm pour les jeunes plants, puis rajoutez au fur et à mesure de leur développement. Pour les plantes suffisamment développées, comptez environ 7 cm de paillage. Puisque le paillage se décompose en humus, n’hésitez pas à rajouter du mulch tous les mois, en fonction de son évolution.
  • -Quatrième étape : Arrosez après avoir disposé votre paillis.
    Il est inutile de pailler par vent fort et si le sol est gelé.


    À vos bottes (identifier le lien vers les bottes), à vos gants (idem), prêts, paillez !

Zoom sur la glycine, à la floraison magique et odorante

Il est presque impossible de passer à côté d’elle sans la remarquer, ni même la sentir… La glycine est une plante aux fleurs violettes, roses ou blanches qui embellissent nos espaces verts, et laissent traîner une douce odeur de printemps ! C’est entre avril et juin qu’elle nous donne l’opportunité de profiter de ce beau spectacle, alors prenons le temps de la découvrir…

Qui est vraiment la glycine ?

La glycine est une plante grimpante issue de la famille des Fabacées, du genre Wisteria. C’est à partir du 19ème siècle que ces plantes grimpantes aux fleurs majestueuses apparaissent en France. Aujourd’hui, on compte une dizaine d’espèces de glycines, toutes originaires d’Asie et d’Amérique du Nord.
La glycine est fortement appréciée pour plusieurs raisons. Tout d’abord, parce que c’est une plante très rustique qui résiste aux températures allant jusqu’à -20 degrés. Elle s’adapte donc à toutes les régions françaises et demande seulement à profiter d’une exposition ensoleillée.
De plus, la glycine est une plante particulièrement généreuse en fleur… Elle offre des inflorescences en grappes qui pendent sur 30 ou 40 cm et qui forment alors des fleurs papilionacées de couleur violette, rose ou blanche. Ses feuilles atteignent jusqu’à 40 cm de long et arborent une forme de foliole ovale et pointue. Selon les espèces, la glycine ne fera pas la même taille...elle peut mesurer jusqu’à 30 mètres de haut. C’est une vraie plante ornementale pour habiller un mur, une pergola ou bien des grillages en offrant une parure de fleurs particulièrement odorantes.
Enfin, c’est aussi pour son parfum enivrant, puissant et floral, qu’il est très apprécié au jardin. La glycine sent d’ailleurs si bon que sa fragrance est utilisée dans la composition de nombreux parfums… Alors, ça donne envie d’en installer au jardin, n’est-ce-pas ?

Comment planter la glycine ?

Sachez que la glycine apprécie tous les sols, sauf les sols calcaires ! En règle générale, elle se plante à l’automne ou bien au printemps, lorsque les dernières gelées ont disparu.
Première étape : Prévoyez un support résistant sur lequel la plante pourra monter à sa guise, sans le tordre ou l’abîmer. Par exemple, si vous avez décidé de la faire courir sur un mur, fixez-y un fil de fer à une vingtaine de centimètres du mur afin que l’air circule correctement derrière les fleurs.
Deuxième étape : Creusez un trou faisant le double du diamètre du contenant de la plante. N’hésitez pas à y déposer une couche de sable pour drainer l’eau ainsi qu’une couche de compost du jardin.
Troisième étape : Vérifiez que la motte est suffisamment humide pour être mise sous terre. Si jamais elle vous paraît trop sèche, n’hésitez pas à la faire tremper quelques minutes dans l’eau.
Quatrième étape : Après avoir détaché la glycine de son conteneur, placez-la dans le trou creusé au préalable et plantez-la. Il vous suffit simplement de combler le trou avec de la terre et de tasser.
Cinquième étape : Afin que la plante soit correctement arrosée, optez pour l’aménagement d’une cuvette autour du pied et arrosez abondamment.
Sixième étape : Vous pouvez aider la glycine à se fixer sur le support que vous aurez choisi en palissant les rameaux existants.

Quels soins apporter à la glycine ?

La glycine est aussi appréciée des jardiniers pour sa facilité d’entretien… Elle ne demande pas beaucoup d’attention et s’adapte à toutes les régions. En temps normal, la glycine nécessite un arrosage modéré, 4 fois par mois lorsqu’il fait chaud. Mais en période de forte chaleur, n’hésitez pas à l’arroser tous les 5 jours pour qu’elle reste en bon état.
Et lorsque vous aurez l’occasion de flâner au jardin, arrêtez-vous sur votre glycine pour lui supprimer ses fleurs fanées…ses graines sont toxiques, il est donc bon de lui retirer.
Si vous souhaitez obtenir une floraison abondante et luxuriante, il est inutile d’amender votre terre… En effet, cela risque de développer le feuillage de la glycine au détriment de ses fleurs.
Pour terminer, votre glycine demande plusieurs petites tailles de saison durant l’année. Tout dépend du but recherché…

  • -Taille pour stimuler la floraison : en hiver, hors périodes de gel, prenez le temps de tailler les pousses latérales qui ont déjà été raccourcies en été, en laissant environ 10 cm de tige (équivalent de 2 yeux).
  • -Taille pour favoriser la multiplication des boutons : Au mois de mars, pour le retour des beaux jours, raccourcissez les nouvelles pousses ce qui permettra la multiplication des boutons floraux.
  • -Taille après la floraison : Pour contrôler l’expansion de la glycine, taillez à 5 ou 6 yeux.
  • -Taille en arbre : Si vous souhaitez transformer votre glycine en arbre, soyez patient car cela prendra quelques années…mais le résultat n’en sera que plus beau. Les premières années, laissez-donc les tiges vagabonder sur le sol. Lorsqu’elles sont suffisamment développées, enroulez-les toutes dans le même sens autour d’un piquet de 2m50, pour obtenir un tronc. Lorsque le tronc est monté, taillez les branches et détachez les feuilles qui se trouvent à la base. Puis, laissez la plante se développer… Il peut être nécessaire de couper 2 à 3 yeux pour éviter un affaissement.


    Que vous optiez pour une glycine de Chine, aux fleurs bleus-violettes ou blanches et au parfum intense, ou bien pour une glycine du Japon, aux coloris bleus-violets, roses, blancs ou mauves et au parfum léger, vous ne serez pas déçu… Ses généreuses grappes de fleurs odorantes sont inégalables.

Quel sont les différents types de semis ?

Le printemps s’est installé, le jardin se réveille de jour en jour et la terre de réchauffe...Voilà pourquoi dès le début du mois d’avril, en théorie, nous faisons nos semis...! Vous faites partie des retardataires ? Pas de panique, il est encore temps de s’y mettre.. Découvrons ensemble comment procéder et pour quel type de semis opter en fonction des légumes que vous aurez choisis ?

Les différents types de semis au printemps

« En avril ne te découvre pas d’un fil… » Et pourtant, c’est la grande période des semis au potager… Alors certes, le printemps est de retour mais il est important de rester vigilant vis-à-vis des températures, car dans certaines régions les nuits restent fraîches… Dès le début du mois d’avril vous avez la possibilité de faire vos semis en intérieur pour les plantes les plus frileuses, mais aussi en extérieur, car la terre se réchauffe. Et le type de semis dépend des légumes que vous souhaitez cultiver !

  • - Les semis en ligne : Cette forme de semis concerne surtout les légumes qui seront directement semés en terre, tels que les navets, les betteraves, radis ou carottes. Il est essentiel de préparer votre terre à l’aide d’une griffe et d’une grelinette, afin de ramasser tout ce qui pourrait épaissir la terre. A l’aide d’un cordeau, tirez un trait d’un bout à l’autre de votre futur rang de légumes, puis plantez deux piquets aux extrémités. Répétez l’opération autant de fois que vous souhaitez de ligne, à des distances suffisantes les unes des autres, pour ne pas empêcher le bon développement des légumes. Creusez chaque sillon, en les espaçant (référez-vous à l’emballage des graines), puis déposez les graines. Il vous suffit de reboucher le trou avec une fine couche de terre et d’arroser !
  • - Les semis en poquet : Cette méthode consiste à déposer plusieurs graines dans un même petit trou, en pleine terre. Au moment de la levée, on conservera uniquement la pousse la plus vigoureuse. Cette méthode de plantation s’applique aux grosses graines, comme celles des haricots.
  • - Les semis en terrine/en pots : Ces semis s’appliquent aux plantes qui seront repiquées en pleine terre. Les semis en pots se font donc à l’abri, avant l’arrivée des beaux jours, pour les plantes les plus frileuses. Si vous n’avez pas une serre à la maison, ne vous inquiétez pas ! Vos fenêtres feront largement l’affaire pour accueillir vos semis en pots. Il vous suffit de réutiliser un petit pot en le remplissant de terre et compost. Tassez, semez vos graines et recouvrez-le tout d’un peu de terre. C’est au moment de la levée qu’on pourra alors les repiquer en terre.
  • Petit conseil d’entretien pour ce type de semis... Les semis ne nécessitent pas un grand entretien. Une touche d’attention et d’arrosage feront l’affaire !Et puisqu’on parle d’arrosage, deux solutions s’offrent à nous pour arroser nos semis en pots :

    • - Trempez le fond du pot dans un bac rempli d’eau, et c’est lorsque la surface de la terre est humidifiée que vous pouvez le retirer.
    • - Arrosez vos pots très finement, à l’aide d’un pulvérisateur par exemple. Pour conserver cette humidité ambiante, n’hésitez pas à recouvrir vos semis d’un couvercle en plastique transparent, tout en laissant passer un peu d’air.
    • Les différents types de semis selon le légume choisi

      Les légumes à semer en ligne : laitues, choux, Les radis, la carotte, les poireaux, les navets, les pois, les brocolis, épinards aussi… Attention : pour les épinards, dépêchez-vous de les planter avant qu’il fasse trop chaud et trop sec, car vous ne pourrez pas récolter de feuilles…
      Les légumes à semer en poquet : ce sont toutes les grosses graines qui prennent de la place lorsqu’elles se mettent à pousser. On privilégiera donc les haricots, les petits pois, le maïs, les fèves et les cucurbitacées (citrouilles, potirons, etc…)
      Les légumes à semer en pots : Les poireaux, choux fleurs, aubergines, céleris branches, cornichons, melons, tomates, concombres… Tous ces légumes sont particulièrement frileux et doivent donc être semés en intérieur.. Leur place se trouve sur une fenêtre en intérieur, devant une baie vitrée, ou en serre à prendre le soleil, en attendant le passage des Saintes Glaces. En effet, fin-mai, après les dernières gelées, les semis en pots pourront être repiqués en extérieur !


      La période est encore propice à la plantation des semis, alors lancez-vous à l’occasion du long week-end de Pâques ! Et un peu de patience, d’ici quelques plusieurs semaines vous pourrez débuter la récolte des fruits de votre travail…