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Jardin de la Gaillarderie

Quand l’art s’invite au jardin …

C’est en plein cœur de la Vendée près de Bournzeau, que le jardin de la Gaillarderie enchante et surprend  les visiteurs qui s’y aventurent.

Claire Daviet, la propriétaire, ouvre depuis plus de 10 ans son jardin aux artistes de la région. Un jardin extraordinaire  devenu un tableau à lui tout seul, où siègent parapluies,  vélos, sabots et autres objets  du quotidien que Claire a elle-même chinés… « C’est un véritable jeu ! Et tout ce que je trouve dans la grange ou le grenier a trouvé sa place dans le jardin » explique la passionnée de jardin …

De la photo à la peinture, de la ferraille à la céramique, toutes ces créations d’artistes séjournent dans ce jardin aussi magique que paisible.

Le jardin est ouvert au public à certaines dates. Pour les connaître où pour contacter Claire Daviet, rdv sur le facebook https://www.facebook.com/LaGaillarderie/ Pour les personnes de passage, Claire loue également une partie de sa maison https://www.airbnb.fr/rooms/14996951

Créez facilement votre jardin médicinal

Cinq plantes pour… créer facilement son jardin médicinal

Cette série « cinq plantes pour… » vous propose de faire le focus sur des plantes aromatiques essentielles et faciles à vivre, à cultiver en jardinière ou en pots regroupées par thème. Après avoir exploré le monde en cinq plantes d'origines diverses, découvrez à travers ce deuxième article quelques variétés qui vous permettront de démarrer facilement un jardin médicinal polyvalent et accessible à tous !

La belle exotique

C’est une des plantes incontournables à cultiver dans un jardin médicinal : la verveine citronnelle. Ce petit arbuste vivace (repoussant à chaque printemps) est facile voire idéal à cultiver en pot, très productif, et possède de nombreuses propriétés. Vous pourrez utiliser ses feuilles pour leurs vertus calmantes (stress, sommeil…), antispasmodiques et digestives générales, antivirales et anti-inflammatoires. Mais surtout, avec ses arômes de citron, elle est délicieuse à boire une fois infusée !

La star des nuits paisibles

La lavande, habituellement utilisée pour son aspect ornemental, est globalement assez méconnue en tant que plante médicinale. Pourtant, consommées, les fleurs de cet arbrisseau possèdent des propriétés puissantes pour lutter contre l’anxiété et améliorer la qualité du sommeil. Elle est aussi réputée pour calmer les digestions difficiles. Autre avantage très intéressant : les fleurs de lavande sont d’une puissance aromatique remarquable. Un ou deux brins de lavande séchée suffisent pour obtenir une théière d’un litre étonnamment goûteuse ! Ceux qui pensent que les infusions sont forcément fades n’ont qu’à bien se tenir !

La culture de la lavande présente en outre de très nombreux avantages, parfois insoupçonnés. En plus de toutes ses vertus et de son intérêt ornemental évident :

  • - Attire de nombreux insectes pollinisateurs, dont les abeilles, ce qui est bon pour la fertilisation des végétaux
  • - Est, au contraire, un excellent répulsif pour certains insectes indésirables
  • - Vous transporte dans le sud grâce à son odeur puissante !
  • - A de très nombreuses applications domestiques : répulsifs, pots-pourris, bouquets, désodorisants pour linge, produits cosmétiques et bien d’autres…
    • La petite fleur aux grands effets

      Il y en a une qui se plaira bien en bordure de jardinière : la camomille romaine. Cette petite plante est très intéressante, notamment pour son faible développement. Son rapport place/productivité/propriétés est des plus avantageux. C’est donc une solution de choix quand on a un petit jardin, ou simplement un balcon. Les propriétés de la camomille romaine sont également réputées comme puissantes, citons ses propriétés apéritives, toniques et antioxydantes, anti-inflammatoires et antalgiques, digestives, sédatives, anxiolytiques, voire antidépresseurs.
      Pour les arômes, la camomille romaine présente la caractéristique d’avoir un petit goût de miel. Elle apportera également une note d’amertume dans vos infusions maisons les plus audacieuses ! On peut notamment l'associer a de l'écorce de cacao, à une pointe de vanille, ou encore avec des bananes séchées pour l'adoucir !

      La plus épicée des plus toniques

      La menthe poivrée est une plante très aromatique qui possède de nombreuses propriétés ciblées sur le système digestif : Anti-inflammatoire, c’est la reine pour soulager les irritations digestives, notamment au niveau intestinal. Mais elle est aussi très utile en cas de migraines et de petits coups de fatigue. Tonique et fraîche, c’est un véritable booster physique et intellectuel ! Facile à cultiver et robuste, elle fait partie des incontournables dans le jardin médicinal.

      L’arme fatale

      Il ne vous veut que du bien… En revanche, bactéries et virus risquent fort d’avoir à faire à son courroux ! Intéressant toute l’année car persistant, le thym (et ses multiples variétés aux arômes aussi variés qu’exotiques) est roi quand il s’agit de lutter contre les infections hivernales, et plus précisément celles qui touchent la sphère ORL. Puissant anti-infectieux, stimulant immunitaire, antioxydant, il est utilisable dans de nombreuses préparations à consommer sans modération. Vous pourrez l’utiliser frais toute l’année (en prenant soin de ne pas trop en prélever pendant sa période de dormance) ou séché.


      Ces cinq plantes vous aideront à combattre vos maux naturellement ! Cultivées à partir de semis ou achetées directement dans votre jardinerie préférée, elles pousseront rapidement. N’oubliez pas que vous pouvez sécher toutes ces plantes ! Pour ce faire, suivez ces quelques conseils pour préparer et conserver vos plantes… Cette liste n'est bien sûr pas exhaustive, il existe encore de très nombreuses plantes aux multiples bienfaits, tout aussi intéressantes au jardin potager.
      Découvrez également cinq plantes pour un tour du monde culinaire, et restez à l’affût ! Dans un prochain article, nous verrons 5 autres plantes incontournables à cultiver dans son jardin aromatique.

Un tour du monde culinaire en cinq plantes

Cinq plantes pour… Un tour du monde culinaire

Cet article est le premier d’une série « cinq plantes pour… » qui vous accompagnera tout au long de la saison. Le but ? Vous donner des idées pour vous soigner, cuisiner, vous détendre… en cultivant et utilisant simplement 5 plantes bien choisies, faciles à vivre, simples mais essentielles, méconnues pour certaines. Des trésors de la nature à planter en jardinière ou en pots regroupés par thèmes, et qui vous apporteront rapidement leurs bénéfices. Pour commencer, voyons cinq plantes pour un voyage culinaire autour de la planète, et des suggestions de recettes associées... à tester !

Début du voyage au Maghreb

Débutons ce voyage avec une plante bien connue de la cuisine orientale : la coriandre. Cette plante très aromatique originaire du Proche-Orient est très utilisée pour les cuisines typées méditerranéennes, orientales, asiatiques et même sud-américaines : un tour du monde à elle toute seule ! Proche du persil dans sa forme, elle a un goût plus prononcée, âcre et légèrement citronnée. Semez-la en place en petites quantités, tout au long de la saison. La montée en graine peut être assez rapide et épuise la plante, vous pouvez la laisser faire au moins une fois pour en récolter les graines que vous pourrez replanter ensuite en place.
Suggestion de recette : Tajine de poulet aux citrons confits et olives, parsemé de coriandre fraîche.

Une étape savoureuse en Inde

Appelée aussi « plante à curry », l’immortelle, ou hélichryse italienne, se cultive facilement et vous surprendra par sa forte odeur de curry indien.(NB : Pour rappel, le curry est avant tout une plante en elle-même, mais on utilise plus souvent ce mot pour ce qu’il désigne : un mélange d’épices, de condiments et de plantes. Il n’existe donc pas « un curry » mais des centaines !) En cuisine, vous pourrez l’utiliser en complément d’un vrai mélange d’épices et plonger ses feuilles en bouquet garni en toute fin de cuisson pour préserver au mieux ses arômes, ou simplement aromatiser un riz.
Suggestion de recette : Curry indien de poisson à l'orange, accompagné de riz parfumé à l’immortelle et à la cardamome.

Escale en Thaïlande

Une plante extraordinaire qui vous fera voyager en Asie : le basilic thaï. Cette variété, plus « exotique » que notre basilic européen, possède de subtils arômes d’anis et de citron et est légèrement plus poivré. Il se cultive aussi facilement que les autres espèces. Lors de la venue des fleurs, étêtez les plants afin que la plante ne s’épuise pas. Pensez à ne pas jeter pas les fleurs ! Séchées, elles pourront être conservées et seront ainsi parfaitement consommables en cuisine ou en infusion. Vous pourrez ainsi continuer à profiter de leur parfum bien après la saison.
Suggestion de recette : Curry rouge de crevettes aux noix de cajou et basilic Thaï

Un océan... jusqu’en Amérique du Sud !

Plante originaire d’Amérique latine, la capucine prendra une place de choix dans votre jardin aromatique. En plus d’être ornementale, elle est entièrement consommable : ses feuilles et ses fleurs au goût poivré et légèrement piquant sont très utiles en cuisine pour relever certains plats. On s’en sert notamment pour la préparation des céviches (plat d’Amérique latine).
Suggestion de recette : Céviche de poisson aux feuilles de capucine.

Et retour par l'Italie…

Beaucoup plus connu, le basilic grand vert sera idéal pour cuisiner l’Italie toute entière ! Du pesto au classique tomate/Mozzarella, le grand vert est emblématique des cuisines provençales et méditerranéennes. Sa culture est facile, suivez les mêmes conseils que pour son cousin, le basilic Thaï.
Suggestion de recette : Pâtes au pesto maison.


Grâce à ces cinq plantes, vous aurez la possibilité d’expérimenter des types de cuisines dont vous n’avez peut-être pas l’habitude, et qui vous fera voyager tout au long de la saison ! Vous trouverez ces plantes en godet en jardinerie ou en ligne. Si vous en avez la possibilité, sachez que certaines plantes se divisent facilement. Passez donc chez la voisine, elle aura peut-être une ou plusieurs de ces plantes, celle-ci sera peut-être ravie de vous en donner un peu !
Restez à l’affût ! Dans un prochain article, nous verrons 5 plantes à infuser, essentielles pour prendre soin de son corps et de son esprit !

Rôle des abeilles

Les abeilles : une espèce indispensable à la survie de l’homme et de la nature

Ce n’est pas nouveau, les colonies d’abeilles diminuent fortement chaque année… Dans certaines régions du monde et même en France, elles ont disparues parfois soudainement. Ce phénomène est d’autant plus préoccupant quand on connaît l’importance des abeilles à la fois pour la diversité végétale et les cultures, impactant par extension l’homme et la nature. Plusieurs raisons sont à l’origine de la disparition de ces pollinisateurs, grâce à une prise de conscience, des solutions émergent tout de même pour contribuer à la sauvegarde des abeilles.

Une disparition généralisée à l’ensemble du globe

Nommé ‘syndrome d’effondrement des colonies’, ce phénomène est particulièrement observé en Europe. En effet, le taux de mortalité est très important dans certaines régions d’Europe puisqu’il peut atteindre 80%...Selon les rapports, il manquerait 13 millions de ruches en Europe. En France, chaque année, on estime que 30% des ruches disparaissent. Le reste du monde n’est pas épargné puisque la Chine, suite à l’utilisation à outrance de pesticides subit une disparition quasiment totale de ses pollinisateurs.

Les raisons de l’extinction des abeilles

Les pesticides sont une des raisons principales à la mortalité des abeilles, notamment à cause des néonicotinoides qui perturbent le système nerveux des abeilles. Mais il existe aussi d’autres causes telles que les parasites, la propagation de maladies, la diminution et le manque de diversité des fleurs réduisant ainsi les ressources alimentaires, l’apparition de nouveaux prédateurs (frelon asiatique par exemple), le changement du climat et la pollution sont également des causes non négligeables, tout comme les ondes magnétiques qui troublent nos chères amis les abeilles….

Quels sont les impacts de la disparition des abeilles pour l’homme et la nature ?

L’extinction d’une espèce végétale ou animale s’avère toujours dommageable et s’accompagne souvent de conséquences néfastes. La disparition des abeilles se révèle encore davantage préjudiciable pour nous quand on sait que l’abeille et d’autres pollinisateurs contribuent à la production des ¾ des cultures à l’échelle du monde ! En effet, par son effet pollinisateur, elles permettent ainsi à l’homme de se nourrir…L’autre impact réside dans la diversité végétale. La reproduction des espèces végétales dépend de ces pollinisateurs (4000 variétés de végétaux, soit 80% des espèces), sans l’action de l’abeille, notre environnement et nos jardins tendent à changer et à évoluer avec la disparition de certaines variétés…

Les solutions pour endiguer l’extinction des colonies d’abeilles

Même si la Commission Européenne s’est penchée sur le sujet depuis quelques années et a établi un moratoire de 2 ans sur les néonicotinoides, le chemin est encore long pour interdire totalement les pesticides. Restons positif, nous pouvons aussi agir à notre niveau comme le veut la fameuse légende de Pierre Rabhi et du petit colibri ! S’il y a un bien geste à adopter, c’est de bannir les pesticides de votre jardin ! Mauvais pour la planète et notamment pour les nappes phréatiques, ils le sont aussi pour les abeilles, (certaines jardineries d’ailleurs reprennent vos bidons de pesticides). Autres actions faciles à mettre en place, planter des arbustes et fleurs mellifères, ils attireront les abeilles et leurs permettront de se nourrir ! La sauvegarde des abeilles passe également par l’aide aux apiculteurs. Depuis 10 ans, environ 15 000 apiculteurs ont dû mettre la clé sous la porte…Pour faire face, des associations sont nées pour contribuer à la sauvegarde des abeilles et pour soutenir la profession, tout en impliquant le grand public. Il est désormais possible avec un toit pour les abeilles par exemple de parrainer une ruche à son nom chez un apiculteur de sa région. En contrepartie, des pots de miel de la ruche parrainée sont envoyés chaque année !

Le constat est plutôt morose, mais face à l’urgence nous devons tous nous mobiliser, tant au niveau des pouvoirs publics que les jardiniers du dimanche ou les agriculteurs ! Nous avons tous un rôle à jouer surtout quand notre survie en dépend…Alors que certains pays essayent de contourner le problème en mettant en place des pollinisateurs ‘humains ‘ ou ‘robots’, et si nous nous posions plutôt la question de trouver des alternatives aux pesticides, permettant ainsi d’éliminer champignons et autres maladies des cultures ?

Les nombreux bienfaits de la marche quotidienne

Une promenade quotidienne, de nombreux bienfaits !

Accessible à tous et ne nécessitant que très peu de matériel, c’est la star incontestée des sports dits « doux » : il s’agit bien sûr de la marche à pied. En plus d’apporter au corps une source d’exercice physique loin d’être négligeable, elle permet également d’entretenir une bonne forme mentale. Plus qu’une simple oxygénation, elle peut devenir une forme de méditation pour qui veut se donner l’objectif de s’y adonner quotidiennement.

La balade du soir, un sport bon pour le corps.

Pour satisfaire les besoins du corps en exercice physique, nul besoin de s’inscrire dans une salle de sport : il suffit de faire de la nature un terrain de jeu ! Même si l’idéal reste de se promener de 1 à 2 heures, 30 à 45 min de marche à pied par jour suffisent pour profiter de ses bienfaits. Outre le fait de faire fonctionner l’ensemble du corps et de ses muscles, ce qui favorise la production d’endorphine, efficace contre les douleurs en tous genres, elle diminue aussi le risque de maladie cardio-vasculaires, de certains cancers et autres maladies comme le diabète. Elle est aussi un allié précieux dans une démarche de perte de poids et dans le cadre d’un régime contre les mauvaises graisses en rééquilibrant le corps tout entier.

Une dose d’oxygène aussi pour le moral !

En plus des bienfaits procurés au niveau physique, la marche à pied permet également de faire du bien à son esprit. En marchant, on se concentre sur son exercice, on chasse les mauvaises pensées, on profite de la nature et de ses petites surprises (écureuil furtif, chant des oiseaux, coucher de soleil et tant d’autres réjouissances !). Au minimum, la marche permet la déconnexion, détend les muscles et apaise tensions et stress accumulés tout au long de la journée. Mais pour ceux qui le désirent, la balade peut même devenir un moment privilégié pour pratiquer une certaine forme de méditation. Pour vous y entraîner, plantez votre regard bien devant vous, respirez à intervalles réguliers et concentrez-vous sur vos sensations lors de la marche : respiration, rythme des pas, sons environnants... Pour pousser plus loin encore l’expérience, dans une logique de totale « reconnexion » à la terre, pensez à tenter la marche pieds nus, elle n’en sera que plus bénéfique !

Un sport doux quasi gratuit, accessible à tous

La marche fait partie des sports dits « doux », qui ne peuvent jamais, à part peut-être dans de très rares cas, être contre-indiqués. Elle ne fait pas mal au dos (bien au contraire), elle n’est pas agressive, ni pour les articulations, ni pour le rythme cardiaque, ce qui fait d’elle l’une des rares activités à pouvoir être pratiquée par tous, toutes générations confondues. En effet, pour pratiquer une courte marche, il ne suffit que d’être équipé… de deux jambes ! Bien sûr, selon les conditions, notamment en hiver ou lors de journées plus humides (oui, on parle bien de marche quotidienne, donc toute l’année sans exceptions !), l’unique investissement à réaliser pourra résider dans l’acquisition d’une bonne paire de bottes, de demi-bottes ou de chaussures imperméables qui seules vous aideront à traverser les terrains les plus boueux et salissants…


Vous l’avez sans doute compris, marcher tous les jours, c’est se faire du bien au quotidien. C’est l’un des gestes « santé » parmi les plus importants et les plus efficaces pour entretenir sa forme physique et mentale, au même titre que de faire attention à son alimentation. Pour vous motiver à marcher, exploitez le moindre coin de nature qui vous entoure, au parc, en forêt ou le long du petit plan d’eau à deux pas de chez vous. Il est temps de partir à l’exploration d’une activité extérieure aussi bienfaitrice que commune, pourtant si souvent délaissée !

Quand et comment tailler les rosiers arbustifs ?

Quand et comment tailler les rosiers arbustifs ?

Le rosier arbustif, épineux à la forme d’un buisson dont les branches peuvent atteindre 2m, se place comme un incontournable dans nos jardins. Le rosier requiert quelques attentions, notamment au niveau de sa taille. Elle suppose notamment de connaître les bons gestes et de les effectuer à la bonne période de l’année !

A quel moment tailler les rosiers ?

Vous lirez peut être que les rosiers doivent être coupés à l’automne. Il est en effet possible d’effectuer une taille automnale mais celle-ci doit être minime, elle consistera à enlever le bois mort et à supprimer les branches les plus anciennes au cœur du rosier. Privilégiez donc une taille en fin d’hiver début du printemps au moment où les plantes sont en repos végétatif et que les feuilles sont tombées. En fonction de votre région, les périodes peuvent être décalées de quelques semaines, dans tous les cas, pratiquez une taille hors des gelées !

Comment tailler les rosiers arbustifs ?

Un rosier arbustif ou rosier buisson se taille très court en fin d’hiver si ce dernier n’est pas très vigoureux. Dans le cas contraire, taillez le court afin de stimuler sa croissance. Supprimez les branches les plus vieilles se trouvant au cœur de l’arbuste. Gardez en tout 4 à 5 rameaux taillés au plus près du point de greffe. Pour réaliser cette tache de jardinage, un équipement minium est nécessaire ; à savoir un bon sécateur que vous aurez pris soin de désinfecter afin d’éviter la propagation des maladies et des gants de jardin en latex spécial rosiers pour se prémunir des petites attaques d’épines de nos chers rosiers …

Si la taille parait un peu complexe de prime abord, elle deviendra vite un réflexe chaque année ! Cependant sachez qu’en fonction des types de rosiers ; grimpants, couvre-sol etc …la taille peut s’avérer différente.

Plantes pour attirer les abeilles

Quelles plantes pour attirer les abeilles ?

Depuis plusieurs années maintenant, l’abeille, si chère et si utile à l’homme et à la nature, est une espèce en voie de disparition… Pollution, pesticides et autres produits chimiques menacent les abeilles et déciment les colonies à petit feu. Pour contribuer à la préservation des abeilles et leur survie, des actions peuvent être mises en place même à notre niveau, notamment en plantant des plantes mellifères dans son jardin !

Qu’est-ce qu’une plante mellifère ?

Les arbustes mellifères sont des plantes qui produisent du nectar et du pollen en bonne quantité et accessible pour les abeilles. Elles attirent également de nombreux autres insectes dits « butineurs ». Les plantes mellifères sont idéales pour maintenir une biodiversité tant au niveau des abeilles ‘domestiques’ que tous les autres butineurs (bourdons, papillons…). Elles permettent notamment aux abeilles de produire leur miel. Toutes les plantes à fleurs ne produisent pas de nectar, celles qui en produisent sont appelées « plantes nectarifères », par contre toutes les plantes à fleurs produisent du pollen (plantes pollinifères) en plus ou moins grande quantité.

Les arbustes mellifères : diversifiez les espèces et les périodes de floraison

Optez pour des plantes avec des floraisons étalées, les abeilles butinent du début du printemps jusqu’à l’automne ! L’idéal est de choisir différentes espèces, l’apport en pollen et en nectar varie en fonction des arbustes, plantes (mauvaises herbes comprises qui s’avèrent malgré tout très utiles pour nos butineurs !). Parmi les plantes les plus nectarifères, nous retrouvons le bleuet des champs, moutarde des champs, cornouiller mâle, bourdaine, symphorine blanche, ronce commune, lierre grimpant, lavandes, romarin, marjolaine, sauge, …pour les plantes les plus pollinifères : prunellier, ronce commune, cardère, coquelicot , mauve, acantre sauvage, vipérine….On dénombre également des plantes à la fois généreuse en nectar et en pollen : rose trémière, hibiscus, lavatère…


Cette liste n’est évidemment pas exhaustive, pour attirer nos amis les abeilles, l’idéal est de privilégier une diversité de plantes et d’arbustes, en tenant compte évidemment des conditions climatiques de votre région, de votre sol et de l’exposition !


Une cuisine de saison fraîche, pétillante et saine pour booster votre hiver !

(ou comment casser la routine culinaire de l’hiver)

« Raclette, tartiflette, fondue » ; Ces mots sont-ils les premiers qui vous viennent à l’esprit quand vous pensez « cuisine d’hiver » ? Oui ? Alors, pas de doute, vous souffrez de la « cusinedhiverparfaitementstandard-ite». Mais pas de panique, cela se soigne ! Pour y remédier, Blackfox vous apporte quelques conseils pour développer votre côté « aventurier culinaire », variez votre routine alimentaire en y insufflant un vent de nouveauté, et profitez pleinement des produits frais qu’offre la nature, même en hiver ! Avec ces quelques astuces, vous pourrez expérimenter des recettes hivernales saines et pleines de saveurs, certaines peut-être presque intégralement élaborées à partir de vos propres récoltes...

1- Profitez des places libres de votre potager pour y cultiver des plantes d’hiver méconnues

Vous avez peut-être déjà dans votre potager des légumes d’hiver « classiques », carottes, poireaux, choux… mais il vous reste sûrement ici et là quelques petites places habituellement prises en été, que vous pouvez utiliser pour cultiver des plantes moins connues. Et hop, une place ici pour des légumes anciens : topinambours (dont le goût est proche de celui des artichauts), panais, persil tubéreux, salsifis ou encore cardons... Là, une place pour de l’ail des ours… Certains légumes ne demandent que peu de place pour s’épanouir, les radis noirs par exemple. Cette méthode vous permettra de varier vos récoltes et de redécouvrir des saveurs oubliées !

2- Récolter des aromatiques en hiver, oui c’est possible (mais avec parcimonie) !

Oui, elles sont rares à pouvoir être récoltées l’hiver… mais plutôt communes ! Ce sont des plantes persistantes qui apportent leurs bienfaits tout au long de l’année. Le trio gagnant est : Laurier sauce, thym et romarin. N’hésitez pas à en récolter pour enrichir vos plats d’hiver de saveurs dont la source est sûre ! En revanche, les plantes étant au repos, ne soyez pas trop gourmand afin de ne pas les épuiser.

3- Oubliez vos acquis et lancez-vous dans de nouvelles aventures culinaires !

La nature est sans limite, pourquoi donc s’en fixer ? Ciao le sempiternel bouquet garni chère à notre bonne vieille cuisine française, place aux expériences culinaires : Soupes et coulis aux plantes aromatiques pour le réconfort… sorbets aux plantes ou aux légumes pour accompagner un dessert (pour l'effet « waoouh » garanti !), sauces épicées au jus d’herbe ou infusés, huiles et beurres parfumés, gâteaux aux épices… Faites exprimer votre créativité, testez, amusez-vous, usez d’influences du monde entier. Le principal étant de profiter au maximum de vos produits frais et d’en tirer le meilleur parti ! Optimisez à fond vos ressources, tout peut s’associer ! Fleurs séchées, herbes sèches ou fraîches, fruits, légumes, légumineuses, épices, graines sèches ou germées, sucré, salé, etc.

4- L'hiver aussi, on cuisine des salades !

Nous avons souvent tendance à oublier que l’hiver aussi, les salades sont de précieuses alliées de nos papilles et de notre corps tout entier. Alliances de fruits frais et secs, de légumes crus, salades, herbes, épices, graines, oignons, etc. Les possibilités sont multiples...
Astuce : Pour enrichir vos salades, pensez aux « légumineuses » ! En effet, ces véritables trésors de la nature sont une excellente alternative aux viandes et autres charcuteries et apportent des protéines végétales facilement assimilables par l’organisme ; en voici une liste : Fèves, pois cassés, lentilles vertes et corail, pois chiches ou encore haricots (et leurs variantes régionales cocos paimpolais ou de Pamiers, mogettes de vendée, lingot de Castelnaudary, etc.).

Une cure de légumes détoxifiante après les fêtes

Une cure détoxifiante après les fêtes

Chocolats, alcool, foie gras…nous avons tous appréciés ces petits mets qui peuvent parfois causer des petits désagréments au niveau digestif…Le début d’année est la période propice pour éliminer les toxines et les excès en consommant des aliments dits ‘détoxifiant’ ou purifiant. On les trouve en majorité dans les fruits et légumes et la période hivernale offre de nombreuses variétés de légumes, cultivables dans le potager !

Quels sont aliments detoxifiants ?

Tout d’abord avant d’évoquer les aliments purifiants, commencez par vous hydrater : boire 1.5 L d’eau par jour est le minimum ! Juste après les fêtes il est même conseillé de rajouter un jus de citron dans votre bouteille d’eau que vous pourrez ainsi boire tout au long de la journée. Le citron étant reconnu comme un stimulant digestif, il va également favoriser l’élimination des toxines ! Lors des repas, privilégiez ensuite les légumes verts riches en fibre, ils permettent d’agir sur l’acidité provoquée par les protéines animales, brocolis, poireaux, choux, céleris branche, mâches, épinards…Ces légumes d’hiver favoriseront la digestion et la transit. Le petit plus ? Les cultiver dans son potager !

Cultiver dans son jardin des légumes détoxifiant

L’hiver est souvent signe de repos pour le jardin, mais pas pour le potager ! Gardez-le en activité, en cultivant des légumes qui vous aideront à détoxifier votre organisme notamment après les fêtes… Déguster ses propres légumes permet de faire du bien à la fois à son organisme, en consommant des produits sains non traités, et au moral ! Le manque de soleil et l’organisme qui tourne au ralenti durant cette période hivernale, provoque fatigue et morosité chez certains. Prendre un bon bol d’air en jardinant permet de s’évader et de se ressourcer… En couplant ces aliments purifiant avec ces bouffées d’’oxygène est indéniablement une bonne formule pour retrouver la vitalité et purifier l’organisme et l’esprit !

Recette ‘détox’ de chou rouge aux pommes et oranges

  • - 300 g de chou rouge râpé
  • - 1 orange
  • - 1 pomme
  • - 1 poignée de noix concassées
  • - 1 c. à soupe de vinaigre de cidre
  • - 1 c. à soupe d’huile de noix
  • - le jus d’un demi-citron
  • - le jus d'une orange
  • - sel, poivre

Epluchez l'orange et récupérez les suprêmes. Nettoyez, coupez en deux et épépinez la pomme. Coupez-la en petits dés. Versez dessus le jus de citron pour ne pas que les morceaux noircissent. Dans un saladier, mélangez le vinaigre de cidre, l’huile de noix et le jus de l’orange. Ajoutez le chou rouge, la pomme et les suprêmes d'orange et remuez bien. Conservez la salade au frais jusqu'au service. Dégustez bien frais.

Nourrir les oiseaux en hiver

En mangeoire à oiseaux procure souvent spectacle et bien-être, plus particulièrement la période hivernale, souvent une saison redoutée et difficile pour nos amis à plume… Une température extérieure trop froide et négative peut s’avérer mortelle pour les oiseux. C’est pourtant lors de cette période de l’année que la nourriture est essentielle pour leur survie, mais paradoxalement l’hiver n’offre pas suffisamment de denrées alimentaires (larves, fruits, et graines se font plus rares…). Nourrir les oiseaux peut sans nul doute les aider à survivre, cependant il y a certains gestes à adopter et surtout quelques astuces à connaître pour adapter au mieux le mode d’alimentation !

Comment nourrir les oiseaux ?

La règle d’or est d’installer une mangeoire en hauteur afin que les chats ne les attrapent pas. L’idéal est de choisir un lieu dégagé pour que les félins n’attaquent par surprise. Disposez les graines en faible quantité, il est préférable d’alimenter la mangeoire un peu tous les jours, afin d’alimenter les oiseaux avec des graines bien sèches.

Comment nettoyer la mangeoire à oiseau ?

Il est nécessaire de nettoyer régulièrement les mangeoires pour éviter les épidémies et les maladies. Pour nettoyer la mangeoire, laver d’abord à l’eau et au savon, puis éventuellement désinfecter de manière naturelle avec de l’huile de thym, ou de tea tree en solution avec de l’eau.

Quelle nourriture donner aux oiseaux ?

Privilégiez les graines (tournesol, millet, chanvre, mais, graines de courges) appréciées notamment par les mésanges, verdiers, grosbecs.. . Les produits industriels, salés et même le pain et le lait sont déconseillés car nocifs par nos amis volatiles. Certains oiseaux comme les merles et grives, sont friands de baies, des arbustes tels que l’aubépine, le sureau noir pourront donc leur permettre s’alimenter, à défaut d’arbustes dans votre jardin, disposez des pommes, poires décomposées.

En dehors de l’hiver, il n’est pas nécessaire de nourrir les oiseaux, en effet ils trouvent plus facilement de la nourriture le reste de l’année ! Toutefois, si vous commencez à les nourrir pendant l’hiver, continuez jusqu’à la fin de la saison auquel cas nos petits amis devenus dépendants à la nourriture que vous leur offrez, risquent de ne pas survivre…