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September: säen, pflanzen, Stecklinge im Ziergarten setzen

Septembre : Semer, planter, bouturer au jardin d’ornement

C’est la rentrée ! Retour au bureau, à l’école, ainsi qu’au jardin  d’ornement ! Votre bout de nature se trouve dans une période transitoire où un nettoyage, taillage et vent de nouveauté sont les bienvenus ! Semer, planter et bouturer… Le renard noir vous en dit plus sur comment prendre soin de votre jardin d’ornement en septembre !

Semer au jardin d’ornement en septembre

Et si on prenait le temps d’installer des annuelles rustiques au jardin ? Bleuet, nigelle de Damas, vipérine, coquelicot, pavot de Californie, pieds d’alouette, godétia ou encore pois de senteur… Une floraison apparaîtra au printemps prochain ! Concernant la plantation, il suffit de semer à la volée ou bien ligne, sur un sol riche en humus !

Il n’y a pas que les fleurs annuelles qui sont bonnes à semer en septembre puisque c’est aussi la période idéale pour le gazon ! Que l’herbe ait souffert durant l’été, ou bien que vous ayez envie de changement pour votre jardin, la fin du mois de septembre et le début du mois d’octobre constituent la période idéale pour semer. En effet, la terre est humide ce qui favorise son retournement (pour préparer l’engazonnement) ainsi qu’une pousse plus rapide du gazon.

Le renard noir a déniché pour vous une vidéo explicative des différentes étapes de semence : https://www.youtube.com/watch?v=TZbWDiBJzWM

Planter au jardin d’ornement en septembre

Azalée, camélia, rhododendron, magnolia… Les plantes dites de terre de bruyère, qui apprécient dont les sols acides peuvent être plantées dans toute la France, dès début septembre et jusqu’à la mi-octobre. La terre encore chaude permet aux plantes de reprendre plus facilement leur enracinement. Ces plantes trouvent leur bonheur dans endroits à moitié ombragés du jardin. Ce sont les sols acides, frais et bien drainés qui font leur bonheur. Concernant la plantation, le renard noir vous conseille d’installer ces plantes dans une fosse de terre de bruyère. Voici les différentes étapes à suivre :

  • - Creuser une fosse de terre
  • - Installer dans le fond de celle-ci un feutre géotextile
  • - Déposer dans le fond du trou des graviers de drainage
  • - Recouvrir cette première couche de terre de bruyère jusqu’à un peu moins de la moitié du trou
  • - Déposer la motte et recouvrir de terre
  • - Arroser abondamment une fois plantée et le tour est joué !

Les bulbes de printemps sont aussi concernés par cette vague de plantation !

En potées, massif ou même dans la pelouse… Tulipes, crocus, narcisses ou encore jacinthes… Ces fleurs de printemps qui apportent couleurs et gaieté au jardin peuvent être plantées dès septembre et jusqu’au mois de novembre. Après avoir bêché en profondeur et attendu quelques jours, il est possible de planter les bulbes de printemps. Voici un schéma récapitulatif de la profondeur de plantation pour chaque bulbe :

Bouturer au jardin d’ornement en septembre

Pour les plus téméraires, vous pouvez passer au bouturage de certaines espèces ! Voici une liste issue du site Rustica :

  • Santoline
  • Sureau
  • Rosier
  • Anthémis
  • Aucuba
  • Bougainvillée (Bougainvillier)
  • Forsythia
  • Fuchsia
  • Fusain
  • If
  • Jasmin étoilé
  • Laurier-cerise
  • Pélargonium
  • Pyracantha (Buisson-ardent)

Le bouturage permet alors de multiplier un nombre de plantes autant que souhaité. Vous obtiendrez alors un plan identique à la plante mère, ce qui n’est pas toujours le cas avec la technique du semis. Il suffit alors de prélever un organe dit végétal à la plante, et de le planter dans une terre adaptée à la plante et ses besoins.

Le conseil du renard noir : il existe plusieurs techniques de bouturage qui sont propres à chaque plante. Voici un récapitulatif :

  • - La bouture simple de tige pour les plantes vivaces et annuelles, les arbustes et les arbres.
  • - La bouture dans l’eau la saule, le bégonia, le philodendron, le laurier rose, la lierre, la papyrus ou encore le saule…
  • - La bouture de racine le molène, le pavot ou encore le phlox…
  • - La bouture de feuille pour les persistants
  • - La bouture en talon pour les rosiers, les grimpantes, les vivaces semi-arbustives…
  • - La bouture d’œil pour les camélias, hortensia, la vigne, les ronces ou encore le rhododendron
  • - La bouture en crossette pour le figuier, le berbéris, le sureau ou encore la vigne…
  • - La bouture en plançon pour le peuplier ou encore le saule

Alors, on enfile les demi-bottes (lien demi-bottes), les gants de jardinage (lien pages gants) et il ne reste plus qu’à bichonner notre coin de jardin pour bien accueillir l'automne !

Comment reconnaître les insectes et animaux recycleurs au jardin ?

Le renard noir vous a déjà présenté les insectes pollinisateurs et prédateurs qui vous aident quotidiennement au jardin… Mais il reste une catégorie à découvrir : les recycleurs ! Partez une nouvelle fois à l’exploration du jardin et apprenez-en plus sur les insectes recycleurs du jardin, qui ils sont et comment les protéger au quotidien ! Et un troisième cahier de reconnaissance des insectes recycleurs vous attend à la fin de cet article… 

Les insectes et animaux recycleurs, qu’est ce que c’est ? 

Les insectes et animaux recycleurs représentent une nouvelle catégorie d’alliers discrets des jardiniers ! Et c’est le moins que l’on puisse dire car ils sont de toutes petites tailles, voir parfois même microscopiques ! 

Comme leur nom l’indique, les insectes et animaux recycleurs ont pour mission de recycler les plantes mortes du jardin… Lorsqu’une plante, un arbre ou tout simplement une feuille se meurent, leurs tissus ne peuvent pas être assimilés par le reste de la végétation. Et c’est exactement la même chose pour les cadavres ou déjections d’animaux. Cette matière organique doit pourtant être recyclée… Mais comment cela peut-il se faire naturellement ? 

La nature étant bien faite, des insectes possèdent ce rôle de recycleurs ! Ils réduisent alors la matière organique en minuscules fragments, qui seront ensuite minéralisés par les bactéries. Les insectes et animaux recycleurs ont donc un rôle très important au jardin puisque c’est en majeur partie sur eux que repose la fertilité d’un jardin ! 

Qui sont les insectes et animaux recycleurs du jardin ? 

  • Les vers de terre : C’est l’animal recycleur le plus connu de tous ! Ils creusent des galeries souterraines en forme de labyrinthe pour se déplacer, cela favorise alors l’aération, l’hydratation, la minéralisation ou encore la distribution des éléments fertilisants du sol. Aussi appelé lombric, le ver de terre existent sous plus de 10 000 espèces ! Ils se nourrissent de la matière organique et des débris végétaux. 
  • Les collemboles : ces petits insectes de quelques millimètres sont méconnus du grand public mais ont pourtant une importance capitale au jardin ! Ils sont aujourd’hui considérés comme des hexapodes et sont divisés en plus de 3000 espèces ! Les collemboles ne possèdent pas d’ailes, mais ont tous des antennes. Ces derniers vivent tous en colonie, et plus le sol est riche et équilibré, plus ils sont nombreux ! 

Photo issue du site internet passion entomoligie

  • Les cloportes : Ces crustacés possédant une carapace décomposent la matière organique et principalement végétale dans les composts, ou encore les lieux frais ou humides, comme sous une grosse pierre ou un rondin de bois par exemple. 
  • Les mouches et moucherons à l’état de larves : Souvent désagréables car très envahissantes, les mouches sont la plupart du temps ignorées au jardin… Pourtant les larves de plusieurs mouches se nourrissent exclusivement de débris végétaux ou bien d’autres matières organiques. Cela permet donc d’accélérer le processus de décomposition des jardins et favorise le recyclage des nutriments ensuite réutilisés par les plantes. 

Quels bons gestes prodiguer pour protéger les insectes et animaux recycleurs ? 

Pour favoriser l’installation des insectes et animaux recycleurs, il est conseillé de limiter le travail de votre sol en profondeur pour ne pas les mettre en danger ou bien les faire fuir. On oublie donc le labourage du sol qui coupe les vers de terre et qui déloge la faune souterraine de son habitat naturel. Ce remue-ménage risquerait d’exposer les insectes recycleurs à un environnement qui ne leur correspond pas et les mets en danger. 

Comme le renard noir l’expliquait déjà pour protéger les insectes pollinisateurs ou les auxiliaires prédateurs, il est important de stopper les engrais chimiques… Il en va de même pour les insectes recycleurs. En effet, cela participe alors à la perturbation des sols et privent ces petites bêtes de leur nourriture… Au final, les engrais chimiques causent leur perte. 

Enfin, si vous n’avez pas encore de compost au jardin, c’est le moment de vous lancer ! Cet aménagement est bénéfique pour le recyclage de vos déchets puisque vous pourrez diminuer jusqu’à un tiers le poids de vos ordures ménagères collectées ! Les insectes recycleurs seront donc naturellement attirés par les déchets de nature végétale. De plus, c’est un engrais naturel avec des nombreuses vertues : il améliore la fertilité du sol (libération d’éléments nutritifs), il permet un arrosage moins fréquent, favorise le développement des plantes, protège les végétaux contre différentes maladies, allège les sols argileux, et limite les différences de température trop importantes.

Le renard noir met le dernier cahier de reconnaissance des insectes à votre disposition, avec des fiches pour repérer et répertorier les différents insectes et petits animaux recycleurs présentés précédemment… Il ne nous reste plus qu’à enfiler les sabots et les gants avec les enfants, et partir à découverte de nouveaux petits alliés du jardin ! Une activité ludique à faire en famille durant un Week-end...

Et si vous faisiez vos propres confitures d’été ?

Qui n’a pas déjà rêvé de faire de délicieuses confitures maison, avec les fruits du jardin ? L’été nous donne l’opportunité de récolter de bons fruits et d’en apprécier les saveurs le reste de l’année grâce à la confection de confitures et gelées… Partez avec le renard noir à la cueillette des fruits d’août, découvrez les différents mélanges possibles et les étapes de préparation pour une bonne confiture maison. 

Partir à la cueillette des fruits d'été 

Lété est synonyme d’abondance pour les fruits… Le soleil a fait éclore les abricotiers, groseilliers, pêchers, ou encore poiriers… À récolter au jardin, à choisir sur l’étale d’un marché ou encore à cueillir en forêt, ces fruits mûrs à point, une fois lavés, peuvent être dégustés dans de délicieuses confitures. 

Voici une liste des différents fruits à cuisiner en confiture : 

  • abricots 
  • brugnons
  • groseilles
  • cassis 
  • pêches
  • nectarines
  • tomates
  • fraises 
  • poires 
  • airelles
  • framboises
  • reine-claudes… 

On chausse une paire de sabots au jardin ou bien de demi-bottes pour les balades dans les champs ou la forêt, on enfile une paire de gants et on sélectionne son plus beau panier… Il ne reste plus qu’à partir à la cueillette des meilleurs fruits d’été ! 

Les différents mélanges possibles pour une bonne confiture maison

Une fois les fruits récoltés, un seul mot d’ordre : laissez libre court à votre imagination pour concocter les meilleures confitures ! Préparés seuls, ou bien mélangés, ces fruits de saisons vous surprendront par leur saveur. 

En effet, vous pouvez créer 3 mélanges de confitures différents : 

1- La confiture classique, une valeur sûre. Fraises, abricots, mûres.. C’est à partir de ce fruit que vous cuisinerez votre confiture estivale et qui aura une saveur dominante. 

2 - La confiture à partir de 2 fruits différents, mélangés. Vous pouvez par exemple mélanger un fruit plus consistant et moins gorgé d’eau à un fruit plus juteux, comme par exemple abricot avec la nectarine. 

3 - La confiture à partir d’un mélange de toutes sortes de fruits, ça vous dit ? Une fois que les fruits sont bien mûrs, pourquoi ne pas les mélanger à votre guise ? Cette confiture sera alors votre marque de fabrique et personne n’en aura le secret… Laissez place à vos envies et votre créativité !

Sachez que lors de votre préparation de confiture, vous pouvez aussi rajouter des arômes, épices ou fleurs pour donner du goût à vos préparation : vanille, girofles, pétales de roses, lavande ou capucines… Pour des confitures personnalisées et qui vous ressemblent !

Quelles sont les différentes étapes de préparation de votre confiture maison ? 

  • Etape 1 : La stérilisation des pots de confiture : Cette première étape est importante puisqu’elle permet de stériliser vos pots avant l’utilisation, empêchant alors les bactéries de s’installer dans votre préparation. Soit vous effectuez cette opération grâce à un stérilisateur, soit vous choisissez la méthode artisanale. Cette dernière consiste à tremper vos couvercles et pots dans une casserole remplie d’eau chaude. Le tout doit être porté à ébullition durant 10 à 15 minutes maximum. Enfin, il ne reste plus qu’à sortir les pots et couvercles à l’aide d’une fourchette ou d’une pince, sans y mettre vos doigts à l’intérieur, au risque de recontaminer les pots, et de disposer les pots à l’envers sur un linge propre. 
  • Etape 2 : Choisir ses fruits : La sélection des fruits est importante pour une confiture réussie ! Les fruits trop mûrs ou bien mâchés risquent de faire perdre le goût à votre confiture.. Une fois cueillis, n’hésitez pas à les préparer pour garder toute leur saveur ! 
  • Etape 3 : Peser ses fruits : Une fois les fruits sélectionnés, il est essentiel de peser précisément leur poids afin que la dose en sucre soit juste. En effet, vous ajouterez à votre préparation maison l’équivalence du poids de fruits, en sucre. Au préalable, il suffit de nettoyer les fruits à l’eau tiède, en enlevant les parties non-comestibles et les éventuels bouts flétris. 
  • Etape 4 : Le mélange fruits et sucre : Avant de mélanger les fruits au sucre, coupez à la taille de votre choix ou bien passez les légèrement au mixeur. 

L’astuce du renard noir : pour une confiture plus savoureuse et goûteuse, vous pouvez laisser votre confiture se bonifier durant 12 heures au frigo. Les arômes de fruits ne seront que meilleurs ! 

Si vous souhaitez donner plus de consistance à votre confiture, vous pouvez y ajouter du jus de pommes frais et biologique. Cela vaut surtout pour les confitures aux fruits rouges, faibles en pectine, et donc qui ont un aspect beaucoup moins gélifié. 

Pour favoriser la conservation, le jus de citron frais peut être ajouté dans la préparation. pour 500 grammes de sucre, il faut compter ½ jus de citron. 

Etape 5 : Place à la cuisson : Versez le tout dans une casserole, à déposer sur feu vif, et durant 15 minutes. 

Un conseil : ne pas quitter des yeux la préparation, au risque de la râter… La confiture demande toute votre attention ! Si vous avez de quoi mesurer la chaleur de l’eau, sachez qu’une fois montée à 105°; votre confiture sera prête. Il ne vous reste plus qu’à remuer la préparation avec une cuillère en bois, en enlevant au fur et à mesure l’écume qui se créé au moment de la cuisson. 

  • Etape 6 : La mise en pot : Place à la mise en pot ! A l’aide d’un entonnoir, vous pouvez verser votre confiture chaude dans vos pots préalablement stérilisés. Les pots peuvent être remplis à rabord. Après avoir refermé les pots avec le couvercle, il ne vous reste plus qu’à les retourner pendant 10 min afin que la chaleur pasteurise totalement le pot. 
  • Etape 7 : La conservation de vos confitures maison: Pour que vos confitures se conservent dans le temps et que vous puissiez en profiter durant durant l’automne ainsi qu’en hiver, il est important de stocker les pots dans une pièce à l’abris de la lumière et ne dépassant pas les 18°c.

Et pour la touche finale, que diriez-vous de coller de belles étiquettes personnalisées ? Le renard noir vous met donc à disposition des étiquettes pour habiller et personnaliser vos pots de confiture ! Alors à vos sabots et place à la récolte, le jardin n’attend que vous !

Idée sortie famille en nature : faisons découvrir la ferme aux enfants

Les vacances approchent pour certains ou battent déjà leur plein pour d’autres… L’opportunité pour les enfants d’apprendre et de découvrir de nouvelles choses, tout en profitant de l’été ! Que diriez-vous d’une sortie à la ferme en famille ? Le renard noir partage avec vous les activités à faire en famille à la ferme, les bienfaits d’une telle sortie et les différents lieux à visiter autour de vous ! 

Les activités à faire en famille à la ferme

Visiter une ferme en famille est un bon moyen de se changer les idées en se rapprochant de la nature et des animaux… Un moment de partage où vous pourrez rencontrer des fermières et fermiers passionnés par leur métier ! C’est aussi l’opportunité de faire des découvertes avec les petits explorateurs. 

Les fermes pédagogiques qui ouvrent leurs portes sont de plus en plus nombreuses en France et elles proposent de nombreuses activités pour les petits et les grands… Tour d’horizon ! 

  • Participer à la fabrication du beurre grâce à la crème recueilli à la surface du lait fermier ! 
  • Il est possible de donner un coup de mains aux fermiers en participant à la traite des vaches 
  • Challenge pour les enfants en leur proposant un jeu de reconnaissance des bruits émis par les animaux de la ferme 
  • Devenir des fabricants de jus de pomme ou de pain le temps d’une après-midi 
  • S’adonner à la cueillette de fruits ou de légumes.. 
  • Faire un tour de poney ou de cheval 
  • Dessiner les animaux de la ferme le temps d’une pause sous un arbre au frais
  • Donner à manger aux poules ou aux chèvres… 

Et bien d’autres encore… Un programme riche en ateliers pédagogiques qui plairont à tout le monde ! 

Les bienfaits d’une sortie à la ferme

Une sortie à la ferme en famille c’est avant tout un moment de partage en famille… On profite des enfants et on en apprend ensemble de nouvelles choses. Rigoler, s’émerveiller, échanger, s’amuser… Autant de petites choses qui rendent ce moment inoubliable ! 

Mais c’est aussi l’opportunité d’apprendre ! La ferme est un lieu qui regorge de nouvelles choses, de nouveaux savoirs que les enfants seront curieux de découvrir… C’est une façon pour les enfants de mieux comprendre le travail des agriculteurs, leurs rôles et leurs missions. Autant de choses qui rendront fous de joie les enfants et leur donneront des souvenirs à raconter à la rentrée ! Ils seront alors plongés dans un univers qu’ils ne voyaient que dans les livres… Le rêve ! 

Enfin, c’est une façon de se rapprocher de la nature et des animaux que les enfants aiment tant. Apprendre qui ils sont, quel est leur rôle à la ferme, quel est leur lieu de vie… Ils pourront alors les caresser, les dessiner et les prendre en photo. Un beau moment d’échange avec la nature… 

Quelle ferme visiter près de chez moi ? 

Le renard noir est parti à la recherche des meilleures fermes à visiter près de chez vous, en famille ou entre amis ! Toutes les bonnes adresses sont disponibles sur le site internet Bienvenue à la ferme (https://www.bienvenue-a-la-ferme.com/le-reseau) ! Ce réseau est composé de 8 000 agriculteurs adhérents près à vous accueillir dans leur ferme afin de vous faire redécouvrir le goûts des produits fermiers et les plaisirs simples qu’offrent la nature… Sur ce site, vous pouvez alors retrouvez différentes catégories de sorties à la ferme dont “Découvrir et s’amuser” ! https://www.bienvenue-a-la-ferme.com/recherche/loisirs/2648/?q=&ferme_decouverte=1 

Il vous suffit alors de sélectionner le type d’activités souhaitées et la ou les régions dans lesquelles vous souhaitez faire votre visite, et le tour est joué ! Vous pourrez découvrir la ferme la plus proche de chez vous et vivre une expérience en famille. 


La visite en ferme est donc un bon moyen de passer un moment ensemble et de proposer une activité ludique durant les vacances scolaires… La nouvelle gamme Farmer, composée d’une paire de bottes (https://blackfox-group.com/fr/produit-Botte-Farmer-B4506171BLEU-tous/), de sabots (https://blackfox-group.com/fr/produit-Sabot-Farmer-A3570000BLEU-tous/) et de gants (https://blackfox-group.com/fr/produit-Gant-Farmer-P5480000BLEU-tous/) plongera vos bambins dans l’univers de la ferme, un monde plus de surprises… De quoi sauter les deux pieds dans la nature !

Comment reconnaître les insectes auxiliaires du jardin ?

Et si vous partiez une nouvelle fois à la découverte des insectes avec le renard noir ? Cette fois-ci découvrez qui sont les insectes auxiliaires du jardin, à quoi ils servent et comment les protéger quotidiennement… Et vous trouverez un nouveau cahier de reconnaissance des insectes pour s’amuser avec les enfants ! 

Les insectes auxiliaires, qu’est ce que c’est ? 

Pucerons, limaces, cochenilles, mille pattes ou encore charançons… Certaines petites bêtes sont de véritables nuisibles pour le jardin ! Ils dévorent les feuilles, dégustent la sève et se nourrissent de l’énergie des plantes. Et pourquoi ne pas lutter contre eux, de manière biologique ? La solution ? Les insectes auxiliaires. 

On considère que les insectes auxiliaires sont séparés en deux catégories distinctes. Les pollinisateurs que le renard noir vous a présenté lors de son précédent article (lien vers article sur les pollinisateurs), et les prédateurs. Et c’est à eux qu’on s'intéresse cette semaine. 

Les insectes auxiliaires prédateurs raffolent des nuisibles et sont la solution écologique à nos petits problèmes du jardin… En agriculture biologique, les insectes auxiliaires sont utilisés depuis de nombreuses années pour protéger les plantes, fleurs, fruits et légumes. Les insectes auxiliaires prédateurs, considérés comme de véritables chasseurs dans le royaume des insectes,  permettent d’éradiquer totalement la présence de certains nuisibles grâce à leur grande voracité. Efficace, non? Bien évidemment, un jardin naturel possède toujours son lot de nuisible car la nature est faite ainsi.. Il restera donc toujours quelques pucerons par ici et là. 

Qui sont les insectes auxiliaires prédateurs du jardin ? 

  • Les coccinelles : La demoiselle à pois est l’un des insectes qui a le rôle le plus important du jardin puisqu’elle adore manger les nuisibles et plus particulièrement les pucerons. On considère donc que ce sont des insectes aphidiphages, appartenant à la famille des coléoptères. Si les pucerons se font rares, les coccinelles peuvent déguster des cochenilles, thrips ou encore des aleurodes. Chaque coccinelle peut manger, en moyenne, 50 pucerons par jour ! Les coccinelles, aussi appelées familièrement “bêtes de dieu” dégustent les pucerons dès leur plus jeune âge, même lorsqu’elles sont sous état de larves. 

Elles peuvent donc être utilisées comme anti-parasites biologiques. Elles vont être achetées sous forme d’oeufs ou de larves et déposées sur les plantes infestées de pucerons. 

  • Les Chrysopes : Cet insecte est l’ennemi naturel des pucerons. Faisant partie de la famille des Chrysopidés, les Chrysopes ont un corps long, de 1 à 1.5cm. Elles se parent d’un beau vert vif et de gros yeux dorés… Déjà à l’état de larves, les Chrysopes mangent les pucerons, en transperçant sa proie à l’aide de ses 2 mandibules bien aiguisées. L’hiver les Chrysopes dans différents endroits de la maison et du jardin : au garage, dans la cabane du jardin, derrière les volets, au grenier…
  • Les carabes : Ces insectes carnassiers font partie de la famille des Carabidae et du grand ordre des coléoptères. Ils font entre 15 et 30 cm de long et ont un corps qui se divise en 3 parties distinctes :la tête, le thorax et l’abdomen. Ces gros insectes sont les vrais alliés du jardinier car ils sont capables de trouver et de dévorer des larves de nuisibles, tel que le balanin des noisettes, qui se trouvent cachés dans la terre. Ils raffolent bien évidemment des pucerons, acariens ou diptères. Ils apprécient particulièrement les vieilles souches d’arbres pour hiberner.
  • Les cloportes : Le saviez-vous ? Les cloportes appartiennent à la famille des Crustacées, mais sont adaptés à la vie terrestre. Ils possèdent un petit corps ovale et aplati, ainsi que 7 paires de pattes. Quel est leur rôle au jardin ? Ils recyclent la matière organique morte et chassent les petits nuisibles du jardin. Déposez quelques bûches dans le fond du jardin, des pierres plates dans le gazon, ou encore quelques planches en bois pour leur offrir un abris la journée. . 
  • Les perces-oreilles : péchés mignons sont les acariens, les pucerons et les thrips. Ils apprécient particulièrement l’obscurité et recherchent les endroits humides. Les perces-oreilles préféreront donc se nicher dans les écorces, les pierres, les fentes de murs ou de bois. Pour profiter de leur rôle, il est conseillé d’installer des pots de fleurs retournés, remplis de paille, dans les arbres à noyaux avant que les fruits soient mûres. Lorsque les fruits sont mûrs, il est préférable d’enlever les perces-oreilles, car ils pourraient y goûter, et les transférer sur d’autres arbres infestés de pucerons, tels que les pommiers par exemple. 

Quels bons gestes pour protéger les insectes auxiliaires ? 

  • Pour protéger les coccinelles et leur larves, il est important de bannir les insecticides du jardin. De plus, si vous découvrez la présence de fourmis autour des plantes où les pucerons se développent, n’installez pas de coccinelles vous-même. En effet, les fourmis protègent coûte que coûte les pucerons, puisqu’elles se nourrissent du miellat qu’ils sécrètent. Elles risqueraient donc de tuer les larves de coccinelles… De manière plus générale, les insecticides sont mauvais pour toute la faune et la flore de votre jardin.. Ils n’ont donc pas de place au jardin. 
  • Il y a quelques semaines le renard noir vous livrait ses conseils pour fabriquer votre hôtel à insectes vous-même...

Cette maison pour insectes offre la possibilité aux insectes auxiliaires du jardin de passer la nuit au chaud, de s’abriter des intempéries, de se reproduire ou encore se protéger de certains prédateurs. Par conséquent, elle favorise aussi la biodiversité de votre jardin ! 

  • Et si on laissait quelques petits endroits du jardin se développer naturellement ? Nous avons tendance à tondre régulièrement et arracher les mauvaises herbes qui s’installent… Pourtant les hautes herbes sont des endroits adorés des insectes auxiliaires, qui favorisent leur développement et leur présence. Vous pouvez donc laisser certains coins du jardin tranquilles et laisser les micro-organismes faire leur travail… 

On chausse les bottes avec les petits explorateurs et direction le jardin pour apprendre à reconnaître les différents insecte auxiliaires qui s’y cachent… Pour vous aider dans cette excursion dans la nature, le renard noir met à votre disposition un véritable cahier de reconnaissance des auxiliaires prédateurs ! Téléchargez, imprimez et explorer :

Zoom sur les demi-bottes Arizona, aux couleurs estivales

Chaque printemps fait naître une nouvelle collection de bottes et de sabots Blackfox ! Cette année, ce sont les demi-bottes Arizona qui vous  invitent à chausser l’esprit Californien au jardin… Partez à la découverte de ce nouveau modèle avec le renard noir...La tendance dont est inspirée la demi-botte Arizona, sa matière et ses avantages... On vous dit tout ! 

La tendance California-Revival dont s’inspire les demi-bottes Arizona

Et si on vous emmenait dans les coulisses de création de la tendance California-Revival ? 

Son nom “Arizona” s'inscrit dans la tendance "California Revival" qui prend racine en Californie. Matériaux bruts, or, cuivre, textures sables, pastel, terre, nature, cactus... Inspirée du festival Coachella ou encore Burning Man, cette tendance est un retour vers un style hippie, où le style bohème est roi... Motifs boho, rose pastel et vert d'eau façonnent la nouvelle collection Arizona imaginée par le designer de l’entreprise… Ces demi-bottes, au style affirmé, sont parfaitement adaptées à une après-midi jardinage au potager, à une virée chez le primeur, ou bien à une balade en forêt... 

Les demi-bottes Arizona, fabriquées à partir de caoutchouc naturel majoritaire 

Le caoutchouc… On a tous déjà entendu parler de cette matière ! Mais que sait-on vraiment sur elle ? Très présente dans la fabrication des bottes et demi-bottes Blackfox, le caoutchouc naturel est très populaire dans le secteur des pneumatiques et du chaussant outdoor. Issus partiellement du latex, contenant environ 70% d’eau et 20 à 30% de matière sèche, le caoutchouc prend son origine dans l’Hévéa, un arbre originaire de la forêt Amazonienne, qui a été acclimaté à la région de l’Extrême Orient, fournissant aujourd’hui 95% de la production mondiale de latex. (Source) C’est une matière vivante et renouvelable qui, une fois transformée en bottes apporte un grand confort et de souplesse… Demi-bottes Arizona, bottes Ambre, Dakota, ou encore Mikado... Nos produits sont souples et agréables à porter quelles que soient les activités extérieures ! 

Les avantages des demi-bottes Arizona 

La hauteur mi-mollet des demi-bottes Arizona est un réel avantage puisque cela facilite le chaussage et déchaussage de la botte. D’ailleurs, quelle que soit la forme de votre mollet, vous serez à l’aise. 

De plus, ces demi-bottes colorées et tendances sont doublées en coton mélangé pour assurer douceur et confort tout au long de l’utilisation. Leur matière en caoutchouc naturel rend cette demi-botte souple et flexible, s’adaptant aux différentes positions de vos pieds…… Vous pouvez donc jardiner ou vous balader tout en confort. 

Enfin, leur semelle crantée permet une bonne adhérence lors de la pratique des travaux de jardinage. Après avoir arrosé, vous pouvez déambuler au jardin-potager en toute sérénité ! 
Fabriquées à la main, les demi-bottes Arizona sont disponibles en vert et rose pastel, du 36 au 42, dans les magasins les plus proches de chez vous ainsi que sur le site internet des jardineries du Poirier ! Vous pouvez aussi retrouver les sabots Arizona, parfaits pour le retour de la période estivale…

Comment reconnaître les insectes pollinisateurs au jardin ?

Les abeilles sont de sortie ! On peut les voir butiner, virevolter entre les fleurs et occuper le jardin durant toute la belle saison ! Mais que sait-on vraiment sur ces insectes pourtant si importants pour l’équilibre de la planète ? Qui sont-ils ? Comment reconnaître tous les insectes pollinisateurs ? Le renard noir vous dit tout sur les pollinisateurs…

Les insectes pollinisateurs, qu’est-ce que c’est ? 

Les insectes pollinisateurs sont des insectes qui se nourrissent des fleurs, en butinant. Lorsqu’ils butinent, ces insectes transportent du pollen de fleurs en fleurs, ce qui permet alors d’assurer leur pollinisation. 

Mais alors qu’est ce que la pollinisation ? 

La pollinisation est une étape très importante dans la reproduction des plantes à fleurs puisqu’elle rend possible la fécondation des fleurs femelles. 

En effet, les fleurs se divisent en trois catégories :

  • - les fleurs mâles : elles possèdent un organe reproducteur masculin appelé étamine. Au bout de celui-ci, on retrouve l’anthère qui produit le pollen. Le pollen se matérialise en minuscules grains qui seront fécondés par la fleur femelle. 
  • -  les fleurs femelles : elles possèdent aussi un appareil reproducteur, qui se nomme le pistil. Il est composé d’un stigmate qui permet de capter le pollen de la fleur mâle,  et d’un ovaire qui sera fécondé grâce au pollen déposé par les insectes. 
  • - fleurs hermaphrodites composées d’un pistil et d’une étamine 

La pollinisation peut se faire de plusieurs façons : par le vent ou bien par les animaux. 

Lorsque la pollinisation des fleurs se fait grâce au vent, on appelle ça l’anémogamie. C’est une façon, pour les fleurs, de ne pas être dépendantes des animaux, mais le pourcentage de pollinisation est bien plus faible car le vent ne dépose qu’une infime partie de pollen sur le pistil de la fleur femelle. 

Tandis que la pollinisation par les animaux est bien plus précise et efficace. On parle alors de zoogamie. Les pollinisateurs sont attirés par le pollen et nectar que les fleurs produisent, et dont ils se nourrissent. Par conséquent, les restes de pollen et de nectar restent accrochés aux animaux concernés, et c’est en passant de fleurs en fleurs qu’ils déposent le pollen, fécondant alors les fleurs femelles. 

Voici un petit schéma récapitulatif : 

Qui sont les insectes pollinisateurs du jardin ? 

Partit à la découverte du jardin et de ses insectes, le renard noir a dressé une liste des différents insectes pollinisateurs :

  • Les abeilles, qui appartiennent à l’ordre des hyménoptères. Il existe deux types d’abeilles, les abeilles domestiques et les abeilles sauvages. Leur différence ? Les abeilles sauvages ne font pas partie d’une colonie et n’ont généralement pas de reine. Les abeilles domestiques sont les insectes volants pollinisateurs les plus nombreux. 

Une abeille serait capable de butiner à elle seule 250 fleurs par heures, et de stocker avec une seule patte 500 000 grains de pollen. (source) Certaines études révèlent que les abeilles polliniseraient 80% des plantes sauvages et 75% des cultures étant destinées à l’alimentation humaine. 

  • Les bourdons, qui appartiennent aussi à l’ordre des hyménoptères : c’est grâce à leur corps poilu que ces insectes déplacent si bien le pollen d’une fleur à une autre ! C’est un très bon pollinisateur. 
  • Les guêpes et frelons : ces deux insectes nous font souvent peur car ils piquent lorsqu’ils se sentent en danger… Pourtant, ils ont un rôle très important en tant que pollinisateurs. Par exemple, les guêpe agaonidae, autrement appelées les guêpes du figuier sont en charge de la pollinisation des figuiers. Le figuier est alors totalement dépendant de ces guêpes. Quant aux frelons, ce sont les mâles qui se chargent de la pollinisation de certaines plantes durant le mois de septembre. 
  • Les coléoptères pollinisateurs : la trichie commune, la cétoine dorée ou encore le oedemere noble sont insectes de la familles des coléoptères qui pollinisent le plus nos fleurs. D’ailleurs, l’histoire raconte que les premiers coléoptères étaient les premiers insectes pollinisateurs au monde, il y a 200 millions d’années… (source)
  • Les diptères : ce nom d’insecte vous parle ? Ce n’est autre que la famille d’insectes dans laquelle la mouche se trouve ! En s’intéressant de plus près à la famille des diptères, on découvre les syrphes, qui regroupent environ 5000 espèces différentes de mouches ! Elles ressemblent beaucoup d’apparence aux abeilles, guêpes ou bourdons, et elles font du surplace lorsqu’elles volent ! 
  • Les papillons pollinisateurs : les papillons font partie de la famille des lépidoptères et regroupe jusqu’à 174.233 espèces ! (source) Ils possèdent une trompe leur permettant de boire le nectar directement présent dans la fleur. Les papillons pollinisateurs se divisent en deux grands groupes : 
  • les papillons de jour : ces papillons “diurnes” possèdent une très bonne vue leur offrant la capacité de distinguer la couleur des fleurs
  • les papillons de nuit : aussi appelés papillons nyctalopes, ces papillons de nuit possèdent un très bon odorat qui leur permet de repérer les fleurs aux doux parfums…  

Parrainer une ruche, c’est possible 

Vous aimeriez contribuer à la protection des insectes pollinisateurs et faire un geste pour l’environnement ? Et si vous parrainiez une ruche ? 

Le renard noir a décidé de participer à la préservation des abeilles il y a déjà plusieurs années… C’est l’association Un toit pour les abeilles qui a rendu ce geste possible. En effet, que vous soyez un particulier ou bien une entreprise, un toit pour les abeilles vous accompagne dans votre démarche responsable. Depuis 10 ans, cette association met en relation des apiculteurs, passionnés des abeilles et de la nature, avec des personnes souhaitant participer à la sauvegarde des abeilles ! Pour vous remercier de ce geste, vous recevrez un petit pot de miel à chaque fin d’année… Et il est délicieux ! Ce n’est pas le renard noir qui vous dira le contraire… À ce jour, 63 534 parrains particuliers et 2 244 entreprises se sont engagés pour les abeilles et leur protection. Alors, lancez-vous !

Il ne reste plus qu’à sauter les deux pieds dans les bottes et partir à l’exploration des coins de nature à côté de chez soi… L’occasion de découvrir et reconnaître de nombreux insectes pollinisateurs, qui participent au développement de nos jardins ! 

Le renard noir met à votre disposition un véritable petit cahier de reconnaissance des pollinisateurs ! Téléchargez, imprimez et partez à l’exploration avec les minis aventuriers : lien freebies

Comment fabriquer un hôtel à insectes soi-même ?

Et si on profitait des moments passés à la maison pour bricoler de manière responsable ? De nombreux petits gestes nous permettent de protéger la biodiversité du jardin...et un hôtel à insectes y contribue ! Le renard noir vous en dit plus sur l’intérêt d’un hôtel à insectes au jardin et comment le fabriquer vous-même. 

Pourquoi installer un hôtel à insectes au jardin ?

Bourdons, coccinelles, carabes, osmies, chrysopes, perce-oreilles, syrphes, papillons… Ces différents insectes font la richesse de nos jardins et constituent une biodiversité à préserver. Protéger les insectes et leur permettre de se reproduire constituent deux raisons principales pour installer un hôtel à insectes au jardin ! En effet, nous avons tendance à tondre le gazon à ras et les insectes n’ont alors plus de refuges naturels suffisants… Pourtant, c’est dans les grandes herbes que les insectes peuvent trouver leur nourriture et se réfugier à différents moments de l’année. L’hôtel à insectes offre donc un nouveau lieu aux insectes pour passer la nuit, s’abriter durant l’hiver, se reproduire ou encore se protéger des intempéries. Cette petite maison favorise la biodiversité de votre jardin, permet la pollinisation des fleurs et élimine certains parasites qui peuvent attaquer plantes ou fleurs. 

Où placer l’hôtel à insectes ? 

Pour que les insectes soient bien installés et tout au long de l’année, il est conseillé de placer votre hôtel à insectes à l’abri du vent, idéalement orienté sud - sud est. C’est l’opportunité pour eux de profiter des rayons du soleil ! 

De plus, les insectes ont besoin de se protéger de la pluie. Vous pouvez donc ajouter un toit à votre hôtel. L’ardoise, par exemple, est un matériau qui permet de ne pas laisser l’eau s’infiltrer. 

Enfin, il est préconisé d’accrocher votre hôtel à insectes à une trentaine de centimètres du sol pour qu’ils évoluent en toute tranquillité.Mettre l’hôtel à insectes au sol peut être une bonne idée car les insectes rampants y ont accès, mais les animaux de compagnie et enfants aussi, ce qui risque de déranger les insectes et les mettre en danger… Il suffit d’utiliser un système d’accrochage pour fixer l’hôtel à insectes à un mur ou à un arbre solide et résistant. 

Comment fabriquer un hôtel à insectes ? 

Un hôtel à insectes peut prendre la taille ou la forme que vous souhaitez. Le plus pratique est souvent celle d’une maison, avec des planches de bois non traitées et bien solides.

Le renard noir partage avec vous un tuto pour construire cette petite maison soi-même : https://www.youtube.com/watch?v=2B97G2SLAjU Pour les moins bricoleurs, vous pouvez aussi opter pour l’achat d’un hôtel à insectes en jardinerie ! 

On enfile les gants pour les travaux de bricolage et c’est parti ! 

Cet hôtel à insectes dispose de 6 compartiments, mais que doit-on y mettre ? Découvrez les les matériaux à installer en fonction des insectes qui y logeront. 

  • Pour attirer les perces-oreilles : disposer de la paille, du foin ou bien encore des herbes sèches où se logent des pucerons dont raffolent les perces-oreilles. 
  • Pour attirer les syrphes : récupérer des tiges sèches de bambou ou de roseaux, à disposer en fagot à l’intérieur de l’hôtel. 
  • Pour attirer les carabes : faire des fagots avec des branchages et des brindilles. 

Vous pouvez aussi ajouter du bois morts et des morceaux d’écorces qui attirent par exemple les xylophages ou les coccinelles. Les insectes apprécient en règle générale les bûches percées de plusieurs petits trous, entre 2 et 10mm, afin de s’y loger ou déposer leurs larves. Si vous avez des pots en terre cuite cassés à la maison, n’hésitez pas à les ajouter. Ils attirent les perces oreilles… 

Profitons des beaux jours pour fabriquer cet hôtel et le compléter au fur et à mesure avec des matériaux qu’apprécient les insectes. Au retour de l’automne, vous pourrez attirer l’attention des nouveaux locataires en plaçant du miel ou bien de l’eau sucrée dans les chambres…Ils n’auront plus qu’à y élire domicile.

Pourquoi et comment cultiver des tournesols au jardin ?

Vous rêvez de jolis tournesols au jardin pour éclairer les massifs et faire de magnifiques bouquets ? Cette plante annuelle, traditionnelle de nos étés, se sème facilement et trouve sa place au jardin tant qu’il y a du soleil ! Partez à la découverte des tournesols avec le renard noir et découvrez comment réussir leur culture. 

Le tournesol, une plante solaire

Le tournesol est une plante annuelle, gélive, qui appartient à la famille des astéracées et qui apprécie une exposition ensoleillée. Elle prend ses origines en Amérique du Nord. 

Plante du soleil par excellence, le tournesol possède pour nom scientifique “Helianthus”, qui signifie “soleil” en latin ! Sa plantation se fait à la fin des gelées du printemps, fin du mois d’avril et sur tout le mois de mai. On peut voir éclore ses fleurs à partir du mois de juillet et jusqu’en octobre. Son jaune vif éclaire les massifs et donne un esprit champêtre au jardin ! 

5 bonnes raisons de cultiver des tournesols au jardin 

  1. Le tournesol est une plante facile à cultiver ! L’idéal pour les apprentis jardiniers. 
  2. Elle favorise la biodiversité de votre jardin ! C’est une plante mellifère, elle produit donc une quantité importante de pollen et nectar accessibles aux abeilles. Elles en raffolent ! Les oiseaux l’adorent aussi pour ses graines… Les mésanges mangeuses de chenille seront alors ravies de visiter votre jardin, et le protégeront de ces nuisibles. 
  3. Le tournesol et une plante à biomasse. En effet, à l’arrivée de l’automne, vous pouvez hacher les tiges et les utiliser comme paillage pour de nouvelles cultures. 
  4. Le tournesol est une magnifique plante ornementale et elle sert de brise-vue pour un coin du jardin en vis-à-vis ou des haies trop basses. 
  5. Au delà de son grand intérêt pour l’environnement et pour la beauté de votre jardin, le tournesol est aussi une plante comestible. En fonction des variétés, les graines seront plus ou moins grandes et plus ou moins importantes. Riches en protéines, vitamines A, B et E, ou encore en calcium, les graines de tournesols sont à déguster sans modération ! 

Comment semer les tournesols au jardin ? 

  • 1ère étape : préparation du sol avant la plantation 

Votre sol doit être finement bêché et désherbé afin que le tournesol et ses racines ne concurrencent pas des mauvaises herbes durant sa croissance. 

  • 2ème étape : semence des tournesols 

Vous êtes en plein dans la période de plantation puisque les dernières gelées sont enfin passées ! Placez une graines de tournesol tous les 10 cm, à un peu près 3 cm de profondeur, dans une terre saine.

Le conseil du renard noir : il est bon d’espacer les graines de tournesols d’une quinzaine de centimètres à chaque fois, pour laisser la place aux racines de se développer. 

  • 3ème étape : l’observation et l’arrosage de vos plants de tournesols

Au bout de quelques jours, vous verrez déjà apparaître la graine de tournesol et un petit germe blanc. Puis, préparez-vous à voir se développer une grande tige velue. C’est au bout de celle-ci que la graine de tournesol s’ouvrira pour laisser la place à 2 petites feuilles rondes appelées les cotylédons. Dès le début de l’été et des fortes chaleurs, n’hésitez pas à arroser régulièrement vos plants de tournesol pour favoriser leur développement. Les graines seront alors plus remplies ! 

  • 4ème étape : la récolte des tournesols 

La fin de l’été annonce la récolte des tournesols. En effet, dès la fin du mois de septembre jusqu’au début du mois d’octobre, les tournesols arrivent à maturité ! Leur tige s'assèche au fur et à mesure et les fleurs se courbent. 

Le conseil du renard noir pour récolter vos graines : coupez les têtes et faites les sécher durant quelques jours, dans un endroit sec. Il vous suffira ensuite de passer l’ongle dessus pour constater que les graines ont séché et qu’elles sont faciles à décrocher en frottant délicatement.  

Et si vous invitiez les apprentis jardiniers à venir planter des tournesols avec vous ? L’occasion de partager un moment ensemble et de faire découvrir les différentes étapes de plantation… Il vous reste encore une journée pour jouer au jeu concours du renard noir et tenter de gagner une box “La ferme est un terrain de jeu” où des graines de tournesols s’y trouvent d’ailleurs cachées… 

Quelles activités peut-on faire au jardin avec les enfants ?

Il nous reste encore quelques semaines à passer à la maison… L’opportunité de prendre du temps pour soi et pour ses proches, de ralentir le rythme et de passer des moments de convivialité. Et si vous avez la chance de disposer d’un jardin ou bien d’une terrasse, le renard noir partage avec vous des activités à pratiquer en famille, avec les enfants… De quoi s’occuper et s’amuser tous ensemble ! 

Partager vos connaissances sur les plantes et les fleurs avec les enfants 

Et si on profitait de cette période de confinement pour initier les enfants au jardinage ? Curieux et plein d’énergie, ils vont probablement accueillir cette nouvelle activité avec beaucoup de joie ! Comment se déroule la croissance d’une plante ? Sa floraison ? Quelle est cette fleur ? Quels sont les fruits à planter au potager ? En fonction de quelle saison ? Autant de questions auxquelles vous pouvez répondre, en transmettant vos connaissances… 

Planter les plants de fraisier avec les enfants 

Envie de fraises cet été ? Vous pouvez d’ores et déjà planter les variétés remontantes de fraisiers, car la terre se réchauffe. Et autant en profiter pour inviter les enfants à le faire avec vous !

On enfile les gants de jardinage pour les petits et les grands et les demi-bottes ! C’est aussi amusant pour les enfants de s’équiper comme les grands, pour vous accompagner dans les activités de jardinage. Il ne reste plus qu’à choisir une exposition suffisamment ensoleillée au jardin-potager et le travail peut commencer ! Toutes les étapes de plantation sont disponibles ici

Créer un cahier d’exploration de la faune du jardin avec les enfants 

Le jardin réserve très souvent des surprises en fouillant dans les différents recoins… En regardant de plus près dans l’herbe, sur les plantes, près du compost, dans les arbres… On se rend compte que nos amis les animaux se baladent et peuvent parfois élire domicile. Hérissons, mésanges, rouge-gorge, abeilles, fourmis, coccinelles, vers de terre, perces oreilles… Autant de petits habitants qui font vivre le jardin et qui méritent d’être découverts. Vous pouvez alors proposer aux petits explorateurs de dessiner et nommer les animaux qu’ils découvrent sur un cahier dédié. Ils peuvent même y coller un brin d’herbe ou une feuille pour illustrer leur lieu d’habitation ! Un vrai cahier d’explorateur qu’ils pourront étoffer du printemps à l’été… Voici quelques dessins à imprimer pour les minis aventuriers.

Proposer des activités sportives tous ensemble au jardin 

Vous aimez le sport ? Vos minis aventuriers aussi ? C’est le moment de se faire plaisir tous ensemble ! Partie de foot, de badminton, de ping-pong… Course de sac à patates ou concours de hula-hoop… Autant d’activités possibles ! Vous pouvez même leur préparer des minis jeux olympiques ou une chorégraphie amusante… Et pour conclure cette journée sportive, un spectacle de présentation les rendra fiers. 

Organiser une chasse aux trésors dans le jardin 

Si vous voulez rendre le tout encore plus original, pourquoi ne pas organiser une chasse aux trésors ? Une carte, un thème (pirates, chevaliers, supers-héros…), des énigmes, des minis-épreuves et le tour est joué ! Pour vous aider, le renard noir à déniché 10 idées de défis à réaliser.  

Découvrez ici une liste de cachettes possibles dans le jardin et un kit de création pour une carte aux trésors inoubliable. 

Bricoler avec les enfants en s’inspirant du jardin

Et si on profitait du printemps pour créer et bricoler ? C’est la saison où le jardin est le plus fleuri et donc très inspirant… Profitons-en pour proposer aux enfants de dessiner ce qu’ils voient.. De l’aquarelle ou encore de la peinture sur des pots de fleur en terre cuite permettent de vaquer à leur imagination et peindre les fleurs du jardin qui les inspirent le plus. 

Créer un nichoir ou une mangeoir pour les oiseaux 

Cette période à la maison vous laisse aussi le temps de créer un nichoir ou une mangeoire à oiseaux avec les enfants ! Plusieurs modèles sont disponibles sur Internet et les enfants seront ravis de les peindre aux couleurs du printemps… Le renard noir vous met à disposition un article pour fabriquer des nichoirs.

Une fois terminé, vous pourrez observer ensemble les différents oiseaux qui pointent le bout de leur nez dans votre jardin. 

De nombreuses activités sont possibles au jardin… Elles permettent de passer des moments avec les plus petits, de partager et d’échanger. C’est aussi l’occasion d’impliquer vos enfants dans la réalisation d’un objet commun, de faire les choses ensemble, et et tout simplement de partager votre passion pour la nature !