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Zoom sur 5 activités bien-être à faire pendant le confinement

En cette période si particulière, nous savons à quel point il est important de se sentir bien et épanoui. Les activités en extérieur sont réduites et nous pouvons vite tourner en rond ! Le renard noir partage donc avec vous 5 activités bien-être à pratiquer à la maison, sur le balcon ou au jardin en cette période de confinement. 

1 - S’inspirer de la nature et de sa beauté pour créer un herbier de feuilles d’automne 

Et si on dessinait ? Bricolait ? Seul(e) ou bien avec les enfants, réveillons l’âme d’artiste qui sommeille en nous ! 

Si vous avez la chance d’avoir un jardin ou bien un coin de nature à 1 km de chez vous, pourquoi ne pas se lancer dans un herbier de feuilles d’automne homemade ? Une façon de redécouvrir la nature, de se pencher sur sa beauté et de prendre le temps d’identifier les différentes feuilles et espèces de végétaux. Des feuilles blanches, des crayons, du scotch et de nombreuses feuilles d’automne feront l’affaire… 

Le renard noir partage avec vous une collection de vignette caractéristiques des feuilles, arbres et arbustes que vous pouvez trouver : http://www.snv.jussieu.fr/bmedia/arbres/identification-feuilles.htm (source : Université Sorbonne) 

2 - Faire une pause en contemplant la nature 

Cette nouvelle période de confinement nous permet une nouvelle fois de faire une pause, de se recentrer sur les choses et plaisirs simples de la vie… Un moment qui nous offre l’opportunité de contempler la nature et ceux qui la composent. Au travers de la fenêtre, sur le balcon, au jardin, ou bien sur le trajet des courses… Tous ces moments sont propices à l’observation, à la curiosité, avec ou sans les enfants ! 

Le renard noir vous propose donc d’imprimer un cahier de reconnaissance des insectes recycleurs et auxiliaires si jamais vous avez un coin de nature près de chez vous… Vous pouvez aussi profiter pour capturer l’instant en prenant une photo d’un beau coucher de soleil ou bien de l’évolution d’une plante, et le partager avec nous sur le Instagram Blackfox

3 - Booster son énergie en faisant du yoga 

Et si on se mettait au yoga ? Une façon d’apprendre à se relaxer via des exercices simples pour votre bien-être… Il existe de nombreux exercices sur Internet ou bien des applications mobiles qui vous accompagnent dans vos séances de yoga et vous permettent d’améliorer votre respiration. 

La petite astuce de renard noir : à la fin de vos exercices, vous pouvez prendre 1 à 2 gouttes d’huile essentielles de lavande sur un support neutre pour vous apaiser. 

4 - Se cuisiner des bons plats de saison

Poireaux, carottes, pommes de terre, brocolis, courge, potimarron ou encore épinards… Le mois de novembre offre de nombreux légumes tous aussi délicieux les uns que les autres. Qu’ils poussent dans votre jardin-potager ou bien que vous alliez les chercher chez le primeur d’à côté, profitez pour vous faire de bons petits plats réconfortants...D’ailleurs toute la famille peut y mettre la main à la pâte ! Soupe maison, gratin dauphinois ou bien de courges, poêlée de choux de bruxelles ou encore velouté de châtaignes… Toutes les excuses sont bonnes pour cuisiner des plats aux saveurs de l’automne ! 

5 - En profiter pour faire un peu de rangement au jardin, dans le garage, dans la cave

On laisse parfois un petit bazar s’accumuler dans le cabanon du fond du jardin ou dans un coin de garage. Le confinement nous offre l’opportunité de faire du tri et un peu de rangement dans toutes ces affaires. On peut alors nettoyer ou réparer certains de nos outils de jardinage. C’est aussi le moment de jeter des vieilleries ou bien de donner aux associations caritatives de vieux meubles ou des vêtements qui ne sont plus utilisés ! 

Le confinement est un moment où vous pouvez appuyer sur pause et prendre du temps pour vous, pour vos proches… Des instants précieux où la nature et les choses simples sont remis au cœur de notre quotidien ! N’hésitez pas à partager sur le Facebook et le Instagram du renard noir vous différentes activités à la maison ou au jardin…

Tout savoir sur la récolte des châtaignes avec le renard noir

Le début du mois de novembre laisse tout juste l'occasion de se lancer dans une dernière récolte des châtaignes ! Un moment que l’on peut partager en famille, en pleine forêt, en s’éveillant sur ce qui nous entoure.. Le renard noir vous accompagne donc dans votre récolte de châtaignes, pour vous aider à savoir où les ramasser, comment bien les choisir mais aussi comment les conserver ! 

Où récolter vos châtaignes ? 

Pour avoir la chance de récolter des châtaignes, les forêts sont un lieu idéal ! Avant de vous aventurez dans cette recherche, le renard noir vous invite à prendre une carte et à repérer les forêts les plus proches de chez vous. 

Une fois arrivé sur place, vous pouvez d’ores et déjà ouvrir l'œil et vous rapprocher des châtaigniers… Vous les remarquerez rapidement en découvrant des fruits tombés au sol, encore dans leurs bogues. Il ne vous reste plus qu’à prendre le temps de sélectionner les plus belles châtaignes possibles, en vous équipant de gants pour éviter de vous piquer. Le renard noir vous conseille par exemple les gants Aupébine adaptés à la taille des petits épineux, ou bien les gants Rosier, pour la taille des rosiers, et qui apportent une protection encore plus importante. De ce fait, vous éviterez de vous piquer le bout des doigts en récoltant les châtaignes et vous pourrez prendre le temps d’analyser leurs fruits. Vous pouvez aussi faire bouger légèrement les branches qui sont à votre portée, pour voir si des fruits mûrs ne sont pas prêts à tomber. 

Le renard noir met d’ailleurs à votre disposition quelques astuces pour différencier rapidement les châtaignes des marrons ! C’est juste ici : https://blackfox-group.com/fr/zoom-sur-la-chataigne-et-ses-bienfaits/ 

Le conseil du renard noir : pour que votre récolte se fasse dans les meilleures conditions possibles, un équipement de chasseur de châtaignes est le bienvenue !

- Une paire de demi-bottes ou de bottes pour marcher où vous le souhaitez et vous protéger des possibles tiques qui se logent sous de nombreux feuillages en forêt… 

- Un pantalon ou jean assez épais pour ne pas vous faire mal et être au chaud

- Un panier de récolte pour stocker votre butin… 

- Des gants pour vous protéger du froid et vous éviter de vous piquer les doigts. 

Comment bien choisir vos châtaignes ? 

Pour bien choisir vos châtaignes, il vous faut suivre différents critères : 

  • - Le fruit trouvé doit être bien ferme, son écorce lisse et brillante. La brillance est considérée comme un signe de fraîcheur 
  • - Ne pas constater la présence de trou dans le fruit… Cela risque de signifier qu’un vers ou insecte s’y est logé 
  • - Le fruit présent dans la bogue de châtaigne ne doit pas être décollé de l’amende, ce qui indiquerait un certain dessèchement 
  • - Le calibre de la châtaigne doit être homogène, plutôt gros et lourd. 

Sachez que les châtaignes les plus grosses ne sont pas forcément les meilleures… Privilégiez donc les bogues de taille normale. 

Comment conserver vos châtaignes ? 

Une fois récoltées, vos châtaignes pourront être conservées pour être dégustées plus tard dans l’année… En tant que fruits frais, elles craignent donc la chaleur ainsi que l’humidité ! 

Une première méthode de conservation : en cagette dans une cave Si vous avez la chance d’avoir une cave fraîche et aérée, vous pouvez disposer vos châtaignes dans une cagette et elles pourront se conserver jusqu’à 4 mois. 

Une seconde méthode de conservation : la congélation 

Dans un premier temps, il s’agit d’inciser la peau des châtaignes sur leur partie bombée, en forme de croix, et de les plonger dans l’eau bouillante durant 8 minutes. Dans un deuxième temps, vous pouvez sortir les châtaignes de l’eau et les égoutter. Une fois refroidies, vous pouvez ôter la peau et les placer dans un sac de congélation. Elles pourront ainsi se conserver au congélateur sur une durée d’un an ! 

Une troisième méthode de conservation : la mise en bocaux 

Pour être conservées suffisamment longtemps, vous pouvez aussi opter pour la stérilisation des châtaignes. 

Tout d’abord, il est nécessaire de stériliser un bocal. Une fois les châtaignes cuites et épluchées, vous pouvez les déposer à l’intérieur de celui-ci. 

Ensuite, il suffit de recouvrir d’eau bouillante salée et de fermer hermétiquement. Enfin, il est important de stériliser une nouvelle fois votre bocal dans un faitout rempli d’eau ou bien un stérilisateur si vous en possédez un. 

Il ne vous reste plus qu’à stocker vos bocaux de châtaignes dans un lieu sombre et frais, telle qu’une cave. Comme pour la congélation, vous pouvez au moins compter un an de conservation. 

Ces deux premières semaines de novembre vous laissent juste le temps de récolter les dernières châtaignes de l'automne, en pleine forêt ! À vous de jouer !

Recettes de l’automne : apprenons à cuisiner la courge de différentes manières

L’automne s’est invité au jardin pour le plus grand plaisir des amoureux de la nature… Il a emmené avec lui de nouveaux légumes au potager et a aussi fait apparaître la grande famille des courges ! Potiron, potimarron, citrouille, courge spaghetti, courge butternut ou encore le patidou… Le renard noir vous emmène avec lui à la découverte de 3 recettes originales et faciles à réaliser, à base de courges du potager ! À vos tabliers ! 

Une entrée légère et savoureuse : salade de courge butternut rôtie et pousses d’épinards

Vous avez un peu de temps devant vous et envie de manger de saison ? On enfile les sabots fourrés, les gants de jardinage, et direction le potager pour récupérer 1 courge butternut et des pousses d’épinards. 

Pour cette entrée automnale pour 4 personnes, il vous faut : 

Pour la salade  

  • 1 courge butternut 
  • 75g de noix 
  • de l’huile d’olive 
  • l’équivalent d’un sachet de pousses d’épinards 
  • 1 cuillère à café de curry en poudre 
  • du sel 

Pour la vinaigrette 

  • de l’huile d’olive 
  • du miel 
  • du sel 
  • du vinaigre de balsamique 
  • de la moutarde 
  • du poivre du moulin 

Étape 1 : Préparation de la courge butternut 

Commençons par peler la courge butternut. Coupons-la en deux dans la longueur et retirons les graines. Ensuite, nous pouvons couper la chaire en dés de 2 cm, et la déposer dans un grand bol. On y ajoute le curry, 1 à 2 cuillères à soupe d’huile d’olive et une pincée de sel, puis on mélange le tout. 

Etape 2 : La cuisson de la courge butternut 

Nous pouvons ensuite nous pencher sur la cuisson. Sur une plaque, on dispose du papier de cuisson et on enfourne en préchauffant à 190°, durant 25 minutes. Ne pas hésiter à mélanger 1 fois ou 2 durant la cuisson. 

Etape 3 : Nettoyer les pousses d’épinards et préparer la vinaigrette

Pendant ce temps, occupons-nous des pousses d’épinards. On les lave et les sèche. Quant aux noix, il suffit de les concasser grossièrement. Puis, dans un grand saladier, on mélange 1 cuillère à soupe de vinaigre, avec une pincée de sel, de poivre, une cuillère à café de miel et de moutarde. Enfin, on ajoute 3 cuillères à soupe d’huile d’olive et on finalise la vinaigrette. 

Etape 4 : Le dressage de notre salade de courge butternut rôtie 

Une fois les dés de courge cuits, nous pouvons ajouter les pousses d’épinards dans la vinaigrette et mélanger le tout. Il ne reste plus qu’à répartir la préparation dans 4 assiettes, déposer les dés de courge et saupoudrer de noix. 

Et bonne dégustation ! 

Un plat chaud et réconfortant : le gratin de potiron et pommes de terre

Vous avez du potiron et de belles pommes de terre au jardin ? On vous propose une recette gratinée, et pour cause ! Découvrez la délicieuse recette d’un gratin de potiron et pommes de terre que le renard noir a déniché pour vous… 

Il vous faut : 

  • 8 pommes de terre 
  • 2 oignons 
  • 500g de potiron 
  • 70g de fromage râpé 
  • 25 cl de crème fraîche liquide 
  • 1 poignée de feuilles de basilic cueillie dans votre réserve d’aromates 
  • du sel et du poivre 

Comptez 10 min de préparation et 45 min de cuisson. 

1ère étape : Eplucher les pommes de terre et le potiron  

Commençons par préchauffer le four à 180° (thermostat 6), puis épluchons les pommes de terre et le potiron, coupons-les en lamelles et nettoyons-les. 

2ème étape : Cuisiner l’oignon et le basilic dans une crème 

Une fois les légumes épluchés, place à l’oignon qui apportera du goût à notre plat d’automne. Une fois couper en tranches, faisons-le revenir dans une poêle huilée. On y ajoute ensuite la crème fraîche liquide ainsi que les feuilles de basilic. Une pincée de sel, de poivre et on mélange la préparation. 

3ème étape : Le mélange des légumes d’automne 

Prenons le temps de mélanger les lamelles de potirons et de pommes de terre. Une fois effectué, déposer la moitié des légumes dans le fond d’un plat à gratin préalablement beurré. Par dessus, on ajoute la préparation de crème liquide à l’oignon et au basilic 

4ème étape : 

Nous pouvons faire chauffer la préparation pendant 20 min, puis parsemer de fromage râpé sur le dessus et réenfourner pendant 15 min.  À servir bien chaud, lorsque le fromage est gratiné ! Et bon appétit bien sûr ! 

Pour une petite touche sucrée : le gâteau à la citrouille et aux amandes 

Parce qu’une petite touche de sucré est toujours appréciable, le renard noir a cherché pour vous une délicieuse recette de gâteau, à base de courge. Avez-vous déjà pensé au mariage entre la citrouille et les amandes ?  Alléchant, non? 

Pour ce petit plaisir sucré, il vous faut : 

  • 500g de citrouille crue 
  • 100g de farine 
  • 1 cuillère à soupe de levure
  • 2 cuillères à soupe de beurre
  • 160 g de sucre (la moitié de sucre blanc et l’autre de sucre de canne) 
  • ¼ de cuillère à café de cannelle 
  • 1 zeste de citron 
  • 100g d’amandes effilées hachées grossièrement 
  • 3 oeufs 

Nous pouvons compter 10 minutes de préparation et 35 minutes de cuisson ! 

1ère étape : Commençons par éplucher la citrouille et mettons la à cuire à la vapeur une quinzaine de minutes. Puis, laissons le morceau refroidir. Ensuite, passons la dans un presse purée. 

2ème étape : Place au four ! Mettons-le à préchauffer à 180°. Ensuite, ajoutons le beurre fondu à la purée de citrouille, et mélangeons. 

3ème étape : Une fois le mélange effectué, ajoutons la farine, le sucre, les zestes de citrons, les amandes et les 3 oeufs. On mélange le tout afin d’obtenir une pâte liquide. 

4ème étape : On beurre le moule, carré si possible et on verse la pâte dans le plat. On enfourne pour 35 minutes de cuisson à 180°. Et voilà, le tour est joué ! 

Le renard noir a partagé avec vous trois recettes de saison… L’occasion de s’évader au potager le temps de la récolte et de se faire plaisir en cuisinant les saveurs de l’automne !

Tout savoir sur la cueillette des champignons

Ah la cueillette des champignons… Le moment idéal pour passer du temps en famille et respirer l’air frais de la nature ! Pour que cette activité soit réussie, il est important de maîtriser quelques points essentiels : le moment de la récolte, les différents lieux possibles et surtout les champignons qui peuvent être dégustés. Blackfox vous dit tout !

Quand récolter les champignons ?

L’automne offre un climat et un environnement propice au développement des champignons, puisqu’il mêle pluie et températures modérées. La poussée des champignons dépend aussi, et surtout, de la quantité de pluie tombée. Si vous observez plus d’une semaine de pluie à la fin de l’été et au début de l’automne, alors préparez-vous à partir à la cueillette des champignons le week-end venu. Sachez que les conditions climatiques ont un fort impact sur la poussée des champignons ! Il n’est pas rare d’en voir apparaître quelques jours après un orage. Alors, on enfile notre ciré et c'est partit pour la cueillette des champignons de l'automne !

Où et comment récolter des champignons ?

Forêts, sentiers, prés… Les champignons poussent dans des sols humides et riches en humus. N’hésitez pas à soulever des tas de feuilles car de nombreux champignons apprécient s’y développer ! Vous trouverez donc de belles surprises…

Il faut vous être familiarisé avec les différents types de champignons pour ne pas risquer de récolter une espèce toxique. D’ailleurs, vous trouverez de nombreuses associations de cueilleurs de champignons qui organisent des sorties au bon moment et en petit groupe. C'est aussi l'occasion de rencontrer d'autres amoureux de la nature !

Voici quelques règles à respecter pour cueillir des champignons en toute sérénité :

  • - Ne prélevez que des champignons en bon état,  fermes et mûres
  • - Ne cueillez que les variétés que vous pouvez identifier pour ne prendre aucun risque
  • - Coupez le champignon à la base, à l’aide d’un couteau
  • - Habillez-vous en conséquence pour ne pas vous faire mal avec les ronces et gardez les pieds au sec. Pantalon épais, coupe-vent et bottes de pluie sont de mises !

Quels champignons peut-on récolter ?

A l’occasion d’une balade en forêt, vous tomberez donc à coup sûr sur différents champignons qui poussent à tout va ! Mais avant de passer à la récolte, il est impératif de savoir quels sont les champignons comestibles.

Les cèpes et les girolles sont deux espèces de champignons comestibles et excellents à déguster ! Ce sont des champignons mycorhiziens, c’est-à-dire qu’ils sont en totale symbiose avec les arbres. Le chêne, le noisetier, le pin, l’épicéa, ou encore le hêtre… C’est sous ces arbres que les champignons poussent. Alors, commencez par bien lever le nez pour identifier les arbres qui abriteront les cèpes et les girolles…

Pour le cèpe, privilégiez les zones ombragées, riches en mousse. On le reconnaît grâce à son chapeau en forme de « bouchon » de couleur variable : jaune, brun, rose, rouge, blanchâtre ou grisâtre. Son pied est de couleur blanche.

Récolte de Cèpes

Quant à la girolle, elle se pare d’une robe dorée. Son chapeau est légèrement recourbé et gondole. Si l’on observe sous le chapeau, vous distinguerez aisément des plis qui descends jusqu’au pied.

Récolte de girolles

Il existe d’autres espèces de champignons comestibles, que vous trouverez assez facilement dans la nature :

-          Le coprin chevelu : ce champignon pousse en troupe et est facilement repérable dans les prés. Il est impératif de ne consommer que les coprins chevelus de couleur blanche, c’est-à-dire qui ne sont pas encore arrivés à maturité. S’ils présentent une couleur grisée ou noir, il ne faut pas les cueillir ni les manger car ils peuvent s’avérer toxiques. Sachez qu’une fois les champignons ramassés, il est important de les déguster dans la journée

Coprin chevelu

-          Le rosé des prés : Ce champignon est excellent et facile à trouver. En effet, comme son nom l’indique, il se niche dans les prés, surtout ceux occupés par des vaches ou chevaux. Son chapeau mesure entre 3 à 10cm, et son pied jusqu’à 8cm, de couleur blanche. Son odeur est agréable et s’apparente à celle du champignon de Paris.

Rosés des prés

-          La trompette de la mort : Ce champignon est entièrement creusé de l’intérieur et possède une forme d’entonnoir. Son chapeau est onduleux et irrégulier, de couleur noir ou brune. Il mesure entre 5 à 10cm de hauteur. Concernant son pied, il possède une forme de tube, en continuité avec le chapeau. Lorsqu’il fait très humide, la trompette de la mort noircit davantage. Ce champignon se trouve en troupe, dans les endroits humides, il est donc courant de le voir pousser juste après quelques jours de pluie. Dans les bois, sous les châtaigniers, noisetiers, hêtres ou encore les chênes…la trompette de la mort se cache souvent sous les feuilles et n’est pas toujours facile à trouver.

Quelques trompettes de la mort

Vous êtes désormais parés pour une longue balade en nature, à la recherche des plus beaux champignons ! Et si des doutes persistent quant à la comestibilité de certains champignons, n’hésitez pas à demander conseil à votre pharmacien... Chaussons nos bottes et avant toute pour la récolte des champignons !

Et le renard noir met à votre disposition un cahier de reconnaissance des insectes à télécharger sans plus attendre...

Zoom sur la gamme automnale, d’inspiration anglaise !

Chaque automne fait naître une nouvelle collection Blackfox… Couleurs, formes, motifs, matières… Le designer de l’entreprise a déniché les tendances du moment et s’en est inspiré pour la collection Blackfox de l’automne ! Partez donc en voyage avec le renard noir ! Sans prendre le ferry, découvrez la tendance “nostalgie d’automne”, les demi-bottes, sabots et gants de la toute nouvelle collection d’inspiration anglaise. 

La tendance “nostalgie d’automne” dont s’inspire la gamme automnale Blackfox 

Cet automne, Blackfox vous fait voyager outre Manche une collection de demi-bottes, sabots et gants à l’inspiration anglaise… So british ! Un style iconique, vintage, rural et profondément authentique Ces concepts, ainsi que le retour à un mode de vie et de consommation tourné vers le “local” ont le vent en poupe… Et c’est encore plus le cas depuis les derniers événements. Alors, si on prenait le temps de se reconnecter à un petit bout de nature ? Etes-vous de ceux qui prennent le temps d’en profiter (enfin) pleinement ? La tendance “nostalgie d’automne” nous invite donc à chausser un style à l’anglaise et à s’accorder du temps dans la nature… 

Les demi-bottes de l’automne, souples et confortables pour bien profiter de la nature 

L’automne fera son grand retour dès la semaine prochaine… On troque donc les sabots de jardin et bottines pour des demi-bottes chaudes et adaptées aux après-midi à jardiner ou bien aux longues balades en forêt.

La hauteur mi-mollet et les poignées intégrées des demi-bottes facilitent le chaussage et déchaussage et s’adaptent facilement aux différentes tailles de mollets ! Souplesse et confort… Ce sont les deux adjectifs qui définissent le mieux ces nouvelles demi-bottes, fabriquées à la main ! En effet, elles sont composées de caoutchouc naturel majoritaire en bas de tige procurant ainsi souplesse et confort lors d’activités pratiquées en extérieur. On retrouve en haut de tige la matière néoprène garantissant alors une bonne isothermie par temps froid ou pluvieux. Disponibles du 36 au 42, ces nouvelles demi-bottes vous plongent dans l’univers du Jardin à l’Anglaise… Trouvez ici votre revendeur le plus proche.

Demi-bottes bleu marine Blackfox

Les nouveaux sabots fourrés Blackfox 

Rien de plus facile que d’enfiler les sabots fourrés Blackfox pour flâner dans votre jardin ou sur votre balcon les jours d’automne… Ces sabots pour femmes sont ultra-légers, grâce à leur matière composée de caoutchouc synthétique à base d’EVA ! Le petit plus ? Leur fourrure intérieure en polyester apporte une touche cocooning à vos moments passés au contact de la nature. Faciles à entretenir, ces sabots de jardin sont lavables à l’eau (sur la tige seulement). Comme pour les demi-bottes à l’inspiration anglaise, ces sabots de couleur bleu-marine sont disponibles du 36 au 42. Cliquez pour trouver le revendeur le plus proche de chez vous.

Sabots fourrées Blackfox bleu marine

Les gants de jardin Blackfox pour l’automne 

Tailles des arbres, arbustes et haies, taille des rosiers, ramassage des feuilles mortes, aération de la terre… La période automnale promet un bon programme de travaux à prodiguer au jardin-potager. Et si vous enfiliez les gants de jardin Blackfox et donniez à votre extérieur un air de jardin à l’Anglaise ? 

Ces gants sont composés de cuir de porc au niveau de la paume et de polyester et élasthanne sur le dessus, pour une bonne souplesse lors de la pratique de vos activités de jardinage. On retrouve bien évidemment le motif florale du jardin à l’anglaise… Ces gants sont disponibles en taille 7, 8 et 9 ! Voici une liste des revendeurs pour vous équiper jusqu’aux bouts des doigts.

Gants de jardin bleu marine Blackfox

La nouvelle collection automnale d’inspiration anglaise permet un équipement complet et travaillé des mains jusqu’aux pieds, pour jardiner tout en confort et avec style ! 

Une surprise vous attend dans les prochaines semaines sur le site Blackfox, où vous pourrez tenter de gagner une box à l’univers Anglais… Restez connectés ! 

September: säen, pflanzen, Stecklinge im Ziergarten setzen

Septembre : Semer, planter, bouturer au jardin d’ornement

C’est la rentrée ! Retour au bureau, à l’école, ainsi qu’au jardin  d’ornement ! Votre bout de nature se trouve dans une période transitoire où un nettoyage, taillage et vent de nouveauté sont les bienvenus ! Semer, planter et bouturer… Le renard noir vous en dit plus sur comment prendre soin de votre jardin d’ornement en septembre !

Semer au jardin d’ornement en septembre

Et si on prenait le temps d’installer des annuelles rustiques au jardin ? Bleuet, nigelle de Damas, vipérine, coquelicot, pavot de Californie, pieds d’alouette, godétia ou encore pois de senteur… Une floraison apparaîtra au printemps prochain ! Concernant la plantation, il suffit de semer à la volée ou bien ligne, sur un sol riche en humus !

Il n’y a pas que les fleurs annuelles qui sont bonnes à semer en septembre puisque c’est aussi la période idéale pour le gazon ! Que l’herbe ait souffert durant l’été, ou bien que vous ayez envie de changement pour votre jardin, la fin du mois de septembre et le début du mois d’octobre constituent la période idéale pour semer. En effet, la terre est humide ce qui favorise son retournement (pour préparer l’engazonnement) ainsi qu’une pousse plus rapide du gazon.

Le renard noir a déniché pour vous une vidéo explicative des différentes étapes de semence : https://www.youtube.com/watch?v=TZbWDiBJzWM

Planter au jardin d’ornement en septembre

Azalée, camélia, rhododendron, magnolia… Les plantes dites de terre de bruyère, qui apprécient dont les sols acides peuvent être plantées dans toute la France, dès début septembre et jusqu’à la mi-octobre. La terre encore chaude permet aux plantes de reprendre plus facilement leur enracinement. Ces plantes trouvent leur bonheur dans endroits à moitié ombragés du jardin. Ce sont les sols acides, frais et bien drainés qui font leur bonheur. Concernant la plantation, le renard noir vous conseille d’installer ces plantes dans une fosse de terre de bruyère. Voici les différentes étapes à suivre :

  • - Creuser une fosse de terre
  • - Installer dans le fond de celle-ci un feutre géotextile
  • - Déposer dans le fond du trou des graviers de drainage
  • - Recouvrir cette première couche de terre de bruyère jusqu’à un peu moins de la moitié du trou
  • - Déposer la motte et recouvrir de terre
  • - Arroser abondamment une fois plantée et le tour est joué !

Les bulbes de printemps sont aussi concernés par cette vague de plantation !

En potées, massif ou même dans la pelouse… Tulipes, crocus, narcisses ou encore jacinthes… Ces fleurs de printemps qui apportent couleurs et gaieté au jardin peuvent être plantées dès septembre et jusqu’au mois de novembre. Après avoir bêché en profondeur et attendu quelques jours, il est possible de planter les bulbes de printemps. Voici un schéma récapitulatif de la profondeur de plantation pour chaque bulbe :

Bouturer au jardin d’ornement en septembre

Pour les plus téméraires, vous pouvez passer au bouturage de certaines espèces ! Voici une liste issue du site Rustica :

  • Santoline
  • Sureau
  • Rosier
  • Anthémis
  • Aucuba
  • Bougainvillée (Bougainvillier)
  • Forsythia
  • Fuchsia
  • Fusain
  • If
  • Jasmin étoilé
  • Laurier-cerise
  • Pélargonium
  • Pyracantha (Buisson-ardent)

Le bouturage permet alors de multiplier un nombre de plantes autant que souhaité. Vous obtiendrez alors un plan identique à la plante mère, ce qui n’est pas toujours le cas avec la technique du semis. Il suffit alors de prélever un organe dit végétal à la plante, et de le planter dans une terre adaptée à la plante et ses besoins.

Le conseil du renard noir : il existe plusieurs techniques de bouturage qui sont propres à chaque plante. Voici un récapitulatif :

  • - La bouture simple de tige pour les plantes vivaces et annuelles, les arbustes et les arbres.
  • - La bouture dans l’eau la saule, le bégonia, le philodendron, le laurier rose, la lierre, la papyrus ou encore le saule…
  • - La bouture de racine le molène, le pavot ou encore le phlox…
  • - La bouture de feuille pour les persistants
  • - La bouture en talon pour les rosiers, les grimpantes, les vivaces semi-arbustives…
  • - La bouture d’œil pour les camélias, hortensia, la vigne, les ronces ou encore le rhododendron
  • - La bouture en crossette pour le figuier, le berbéris, le sureau ou encore la vigne…
  • - La bouture en plançon pour le peuplier ou encore le saule

Alors, on enfile les demi-bottes (lien demi-bottes), les gants de jardinage (lien pages gants) et il ne reste plus qu’à bichonner notre coin de jardin pour bien accueillir l'automne !

Comment reconnaître les insectes et animaux recycleurs au jardin ?

Le renard noir vous a déjà présenté les insectes pollinisateurs et prédateurs qui vous aident quotidiennement au jardin… Mais il reste une catégorie à découvrir : les recycleurs ! Partez une nouvelle fois à l’exploration du jardin et apprenez-en plus sur les insectes recycleurs du jardin, qui ils sont et comment les protéger au quotidien ! Et un troisième cahier de reconnaissance des insectes recycleurs vous attend à la fin de cet article… 

Les insectes et animaux recycleurs, qu’est ce que c’est ? 

Les insectes et animaux recycleurs représentent une nouvelle catégorie d’alliers discrets des jardiniers ! Et c’est le moins que l’on puisse dire car ils sont de toutes petites tailles, voir parfois même microscopiques ! 

Comme leur nom l’indique, les insectes et animaux recycleurs ont pour mission de recycler les plantes mortes du jardin… Lorsqu’une plante, un arbre ou tout simplement une feuille se meurent, leurs tissus ne peuvent pas être assimilés par le reste de la végétation. Et c’est exactement la même chose pour les cadavres ou déjections d’animaux. Cette matière organique doit pourtant être recyclée… Mais comment cela peut-il se faire naturellement ? 

La nature étant bien faite, des insectes possèdent ce rôle de recycleurs ! Ils réduisent alors la matière organique en minuscules fragments, qui seront ensuite minéralisés par les bactéries. Les insectes et animaux recycleurs ont donc un rôle très important au jardin puisque c’est en majeur partie sur eux que repose la fertilité d’un jardin ! 

Qui sont les insectes et animaux recycleurs du jardin ? 

  • Les vers de terre : C’est l’animal recycleur le plus connu de tous ! Ils creusent des galeries souterraines en forme de labyrinthe pour se déplacer, cela favorise alors l’aération, l’hydratation, la minéralisation ou encore la distribution des éléments fertilisants du sol. Aussi appelé lombric, le ver de terre existent sous plus de 10 000 espèces ! Ils se nourrissent de la matière organique et des débris végétaux. 
  • Les collemboles : ces petits insectes de quelques millimètres sont méconnus du grand public mais ont pourtant une importance capitale au jardin ! Ils sont aujourd’hui considérés comme des hexapodes et sont divisés en plus de 3000 espèces ! Les collemboles ne possèdent pas d’ailes, mais ont tous des antennes. Ces derniers vivent tous en colonie, et plus le sol est riche et équilibré, plus ils sont nombreux ! 

Photo issue du site internet passion entomoligie

  • Les cloportes : Ces crustacés possédant une carapace décomposent la matière organique et principalement végétale dans les composts, ou encore les lieux frais ou humides, comme sous une grosse pierre ou un rondin de bois par exemple. 
  • Les mouches et moucherons à l’état de larves : Souvent désagréables car très envahissantes, les mouches sont la plupart du temps ignorées au jardin… Pourtant les larves de plusieurs mouches se nourrissent exclusivement de débris végétaux ou bien d’autres matières organiques. Cela permet donc d’accélérer le processus de décomposition des jardins et favorise le recyclage des nutriments ensuite réutilisés par les plantes. 

Quels bons gestes prodiguer pour protéger les insectes et animaux recycleurs ? 

Pour favoriser l’installation des insectes et animaux recycleurs, il est conseillé de limiter le travail de votre sol en profondeur pour ne pas les mettre en danger ou bien les faire fuir. On oublie donc le labourage du sol qui coupe les vers de terre et qui déloge la faune souterraine de son habitat naturel. Ce remue-ménage risquerait d’exposer les insectes recycleurs à un environnement qui ne leur correspond pas et les mets en danger. 

Comme le renard noir l’expliquait déjà pour protéger les insectes pollinisateurs ou les auxiliaires prédateurs, il est important de stopper les engrais chimiques… Il en va de même pour les insectes recycleurs. En effet, cela participe alors à la perturbation des sols et privent ces petites bêtes de leur nourriture… Au final, les engrais chimiques causent leur perte. 

Enfin, si vous n’avez pas encore de compost au jardin, c’est le moment de vous lancer ! Cet aménagement est bénéfique pour le recyclage de vos déchets puisque vous pourrez diminuer jusqu’à un tiers le poids de vos ordures ménagères collectées ! Les insectes recycleurs seront donc naturellement attirés par les déchets de nature végétale. De plus, c’est un engrais naturel avec des nombreuses vertues : il améliore la fertilité du sol (libération d’éléments nutritifs), il permet un arrosage moins fréquent, favorise le développement des plantes, protège les végétaux contre différentes maladies, allège les sols argileux, et limite les différences de température trop importantes.

Le renard noir met le dernier cahier de reconnaissance des insectes à votre disposition, avec des fiches pour repérer et répertorier les différents insectes et petits animaux recycleurs présentés précédemment… Il ne nous reste plus qu’à enfiler les sabots et les gants avec les enfants, et partir à découverte de nouveaux petits alliés du jardin ! Une activité ludique à faire en famille durant un Week-end...

Et si vous faisiez vos propres confitures d’été ?

Qui n’a pas déjà rêvé de faire de délicieuses confitures maison, avec les fruits du jardin ? L’été nous donne l’opportunité de récolter de bons fruits et d’en apprécier les saveurs le reste de l’année grâce à la confection de confitures et gelées… Partez avec le renard noir à la cueillette des fruits d’août, découvrez les différents mélanges possibles et les étapes de préparation pour une bonne confiture maison. 

Partir à la cueillette des fruits d'été 

Lété est synonyme d’abondance pour les fruits… Le soleil a fait éclore les abricotiers, groseilliers, pêchers, ou encore poiriers… À récolter au jardin, à choisir sur l’étale d’un marché ou encore à cueillir en forêt, ces fruits mûrs à point, une fois lavés, peuvent être dégustés dans de délicieuses confitures. 

Voici une liste des différents fruits à cuisiner en confiture : 

  • abricots 
  • brugnons
  • groseilles
  • cassis 
  • pêches
  • nectarines
  • tomates
  • fraises 
  • poires 
  • airelles
  • framboises
  • reine-claudes… 

On chausse une paire de sabots au jardin ou bien de demi-bottes pour les balades dans les champs ou la forêt, on enfile une paire de gants et on sélectionne son plus beau panier… Il ne reste plus qu’à partir à la cueillette des meilleurs fruits d’été ! 

Les différents mélanges possibles pour une bonne confiture maison

Une fois les fruits récoltés, un seul mot d’ordre : laissez libre court à votre imagination pour concocter les meilleures confitures ! Préparés seuls, ou bien mélangés, ces fruits de saisons vous surprendront par leur saveur. 

En effet, vous pouvez créer 3 mélanges de confitures différents : 

1- La confiture classique, une valeur sûre. Fraises, abricots, mûres.. C’est à partir de ce fruit que vous cuisinerez votre confiture estivale et qui aura une saveur dominante. 

2 - La confiture à partir de 2 fruits différents, mélangés. Vous pouvez par exemple mélanger un fruit plus consistant et moins gorgé d’eau à un fruit plus juteux, comme par exemple abricot avec la nectarine. 

3 - La confiture à partir d’un mélange de toutes sortes de fruits, ça vous dit ? Une fois que les fruits sont bien mûrs, pourquoi ne pas les mélanger à votre guise ? Cette confiture sera alors votre marque de fabrique et personne n’en aura le secret… Laissez place à vos envies et votre créativité !

Sachez que lors de votre préparation de confiture, vous pouvez aussi rajouter des arômes, épices ou fleurs pour donner du goût à vos préparation : vanille, girofles, pétales de roses, lavande ou capucines… Pour des confitures personnalisées et qui vous ressemblent !

Quelles sont les différentes étapes de préparation de votre confiture maison ? 

  • Etape 1 : La stérilisation des pots de confiture : Cette première étape est importante puisqu’elle permet de stériliser vos pots avant l’utilisation, empêchant alors les bactéries de s’installer dans votre préparation. Soit vous effectuez cette opération grâce à un stérilisateur, soit vous choisissez la méthode artisanale. Cette dernière consiste à tremper vos couvercles et pots dans une casserole remplie d’eau chaude. Le tout doit être porté à ébullition durant 10 à 15 minutes maximum. Enfin, il ne reste plus qu’à sortir les pots et couvercles à l’aide d’une fourchette ou d’une pince, sans y mettre vos doigts à l’intérieur, au risque de recontaminer les pots, et de disposer les pots à l’envers sur un linge propre. 
  • Etape 2 : Choisir ses fruits : La sélection des fruits est importante pour une confiture réussie ! Les fruits trop mûrs ou bien mâchés risquent de faire perdre le goût à votre confiture.. Une fois cueillis, n’hésitez pas à les préparer pour garder toute leur saveur ! 
  • Etape 3 : Peser ses fruits : Une fois les fruits sélectionnés, il est essentiel de peser précisément leur poids afin que la dose en sucre soit juste. En effet, vous ajouterez à votre préparation maison l’équivalence du poids de fruits, en sucre. Au préalable, il suffit de nettoyer les fruits à l’eau tiède, en enlevant les parties non-comestibles et les éventuels bouts flétris. 
  • Etape 4 : Le mélange fruits et sucre : Avant de mélanger les fruits au sucre, coupez à la taille de votre choix ou bien passez les légèrement au mixeur. 

L’astuce du renard noir : pour une confiture plus savoureuse et goûteuse, vous pouvez laisser votre confiture se bonifier durant 12 heures au frigo. Les arômes de fruits ne seront que meilleurs ! 

Si vous souhaitez donner plus de consistance à votre confiture, vous pouvez y ajouter du jus de pommes frais et biologique. Cela vaut surtout pour les confitures aux fruits rouges, faibles en pectine, et donc qui ont un aspect beaucoup moins gélifié. 

Pour favoriser la conservation, le jus de citron frais peut être ajouté dans la préparation. pour 500 grammes de sucre, il faut compter ½ jus de citron. 

Etape 5 : Place à la cuisson : Versez le tout dans une casserole, à déposer sur feu vif, et durant 15 minutes. 

Un conseil : ne pas quitter des yeux la préparation, au risque de la râter… La confiture demande toute votre attention ! Si vous avez de quoi mesurer la chaleur de l’eau, sachez qu’une fois montée à 105°; votre confiture sera prête. Il ne vous reste plus qu’à remuer la préparation avec une cuillère en bois, en enlevant au fur et à mesure l’écume qui se créé au moment de la cuisson. 

  • Etape 6 : La mise en pot : Place à la mise en pot ! A l’aide d’un entonnoir, vous pouvez verser votre confiture chaude dans vos pots préalablement stérilisés. Les pots peuvent être remplis à rabord. Après avoir refermé les pots avec le couvercle, il ne vous reste plus qu’à les retourner pendant 10 min afin que la chaleur pasteurise totalement le pot. 
  • Etape 7 : La conservation de vos confitures maison: Pour que vos confitures se conservent dans le temps et que vous puissiez en profiter durant durant l’automne ainsi qu’en hiver, il est important de stocker les pots dans une pièce à l’abris de la lumière et ne dépassant pas les 18°c.

Et pour la touche finale, que diriez-vous de coller de belles étiquettes personnalisées ? Le renard noir vous met donc à disposition des étiquettes pour habiller et personnaliser vos pots de confiture ! Alors à vos sabots et place à la récolte, le jardin n’attend que vous !

Idée sortie famille en nature : faisons découvrir la ferme aux enfants

Les vacances approchent pour certains ou battent déjà leur plein pour d’autres… L’opportunité pour les enfants d’apprendre et de découvrir de nouvelles choses, tout en profitant de l’été ! Que diriez-vous d’une sortie à la ferme en famille ? Le renard noir partage avec vous les activités à faire en famille à la ferme, les bienfaits d’une telle sortie et les différents lieux à visiter autour de vous ! 

Les activités à faire en famille à la ferme

Visiter une ferme en famille est un bon moyen de se changer les idées en se rapprochant de la nature et des animaux… Un moment de partage où vous pourrez rencontrer des fermières et fermiers passionnés par leur métier ! C’est aussi l’opportunité de faire des découvertes avec les petits explorateurs. 

Les fermes pédagogiques qui ouvrent leurs portes sont de plus en plus nombreuses en France et elles proposent de nombreuses activités pour les petits et les grands… Tour d’horizon ! 

  • Participer à la fabrication du beurre grâce à la crème recueilli à la surface du lait fermier ! 
  • Il est possible de donner un coup de mains aux fermiers en participant à la traite des vaches 
  • Challenge pour les enfants en leur proposant un jeu de reconnaissance des bruits émis par les animaux de la ferme 
  • Devenir des fabricants de jus de pomme ou de pain le temps d’une après-midi 
  • S’adonner à la cueillette de fruits ou de légumes.. 
  • Faire un tour de poney ou de cheval 
  • Dessiner les animaux de la ferme le temps d’une pause sous un arbre au frais
  • Donner à manger aux poules ou aux chèvres… 

Et bien d’autres encore… Un programme riche en ateliers pédagogiques qui plairont à tout le monde ! 

Les bienfaits d’une sortie à la ferme

Une sortie à la ferme en famille c’est avant tout un moment de partage en famille… On profite des enfants et on en apprend ensemble de nouvelles choses. Rigoler, s’émerveiller, échanger, s’amuser… Autant de petites choses qui rendent ce moment inoubliable ! 

Mais c’est aussi l’opportunité d’apprendre ! La ferme est un lieu qui regorge de nouvelles choses, de nouveaux savoirs que les enfants seront curieux de découvrir… C’est une façon pour les enfants de mieux comprendre le travail des agriculteurs, leurs rôles et leurs missions. Autant de choses qui rendront fous de joie les enfants et leur donneront des souvenirs à raconter à la rentrée ! Ils seront alors plongés dans un univers qu’ils ne voyaient que dans les livres… Le rêve ! 

Enfin, c’est une façon de se rapprocher de la nature et des animaux que les enfants aiment tant. Apprendre qui ils sont, quel est leur rôle à la ferme, quel est leur lieu de vie… Ils pourront alors les caresser, les dessiner et les prendre en photo. Un beau moment d’échange avec la nature… 

Quelle ferme visiter près de chez moi ? 

Le renard noir est parti à la recherche des meilleures fermes à visiter près de chez vous, en famille ou entre amis ! Toutes les bonnes adresses sont disponibles sur le site internet Bienvenue à la ferme (https://www.bienvenue-a-la-ferme.com/le-reseau) ! Ce réseau est composé de 8 000 agriculteurs adhérents près à vous accueillir dans leur ferme afin de vous faire redécouvrir le goûts des produits fermiers et les plaisirs simples qu’offrent la nature… Sur ce site, vous pouvez alors retrouvez différentes catégories de sorties à la ferme dont “Découvrir et s’amuser” ! https://www.bienvenue-a-la-ferme.com/recherche/loisirs/2648/?q=&ferme_decouverte=1 

Il vous suffit alors de sélectionner le type d’activités souhaitées et la ou les régions dans lesquelles vous souhaitez faire votre visite, et le tour est joué ! Vous pourrez découvrir la ferme la plus proche de chez vous et vivre une expérience en famille. 


La visite en ferme est donc un bon moyen de passer un moment ensemble et de proposer une activité ludique durant les vacances scolaires… La nouvelle gamme Farmer, composée d’une paire de bottes (https://blackfox-group.com/fr/produit-Botte-Farmer-B4506171BLEU-tous/), de sabots (https://blackfox-group.com/fr/produit-Sabot-Farmer-A3570000BLEU-tous/) et de gants (https://blackfox-group.com/fr/produit-Gant-Farmer-P5480000BLEU-tous/) plongera vos bambins dans l’univers de la ferme, un monde plus de surprises… De quoi sauter les deux pieds dans la nature !

Comment reconnaître les insectes auxiliaires du jardin ?

Et si vous partiez une nouvelle fois à la découverte des insectes avec le renard noir ? Cette fois-ci découvrez qui sont les insectes auxiliaires du jardin, à quoi ils servent et comment les protéger quotidiennement… Et vous trouverez un nouveau cahier de reconnaissance des insectes pour s’amuser avec les enfants ! 

Les insectes auxiliaires, qu’est ce que c’est ? 

Pucerons, limaces, cochenilles, mille pattes ou encore charançons… Certaines petites bêtes sont de véritables nuisibles pour le jardin ! Ils dévorent les feuilles, dégustent la sève et se nourrissent de l’énergie des plantes. Et pourquoi ne pas lutter contre eux, de manière biologique ? La solution ? Les insectes auxiliaires. 

On considère que les insectes auxiliaires sont séparés en deux catégories distinctes. Les pollinisateurs que le renard noir vous a présenté lors de son précédent article (lien vers article sur les pollinisateurs), et les prédateurs. Et c’est à eux qu’on s'intéresse cette semaine. 

Les insectes auxiliaires prédateurs raffolent des nuisibles et sont la solution écologique à nos petits problèmes du jardin… En agriculture biologique, les insectes auxiliaires sont utilisés depuis de nombreuses années pour protéger les plantes, fleurs, fruits et légumes. Les insectes auxiliaires prédateurs, considérés comme de véritables chasseurs dans le royaume des insectes,  permettent d’éradiquer totalement la présence de certains nuisibles grâce à leur grande voracité. Efficace, non? Bien évidemment, un jardin naturel possède toujours son lot de nuisible car la nature est faite ainsi.. Il restera donc toujours quelques pucerons par ici et là. 

Qui sont les insectes auxiliaires prédateurs du jardin ? 

  • Les coccinelles : La demoiselle à pois est l’un des insectes qui a le rôle le plus important du jardin puisqu’elle adore manger les nuisibles et plus particulièrement les pucerons. On considère donc que ce sont des insectes aphidiphages, appartenant à la famille des coléoptères. Si les pucerons se font rares, les coccinelles peuvent déguster des cochenilles, thrips ou encore des aleurodes. Chaque coccinelle peut manger, en moyenne, 50 pucerons par jour ! Les coccinelles, aussi appelées familièrement “bêtes de dieu” dégustent les pucerons dès leur plus jeune âge, même lorsqu’elles sont sous état de larves. 

Elles peuvent donc être utilisées comme anti-parasites biologiques. Elles vont être achetées sous forme d’oeufs ou de larves et déposées sur les plantes infestées de pucerons. 

  • Les Chrysopes : Cet insecte est l’ennemi naturel des pucerons. Faisant partie de la famille des Chrysopidés, les Chrysopes ont un corps long, de 1 à 1.5cm. Elles se parent d’un beau vert vif et de gros yeux dorés… Déjà à l’état de larves, les Chrysopes mangent les pucerons, en transperçant sa proie à l’aide de ses 2 mandibules bien aiguisées. L’hiver les Chrysopes dans différents endroits de la maison et du jardin : au garage, dans la cabane du jardin, derrière les volets, au grenier…
  • Les carabes : Ces insectes carnassiers font partie de la famille des Carabidae et du grand ordre des coléoptères. Ils font entre 15 et 30 cm de long et ont un corps qui se divise en 3 parties distinctes :la tête, le thorax et l’abdomen. Ces gros insectes sont les vrais alliés du jardinier car ils sont capables de trouver et de dévorer des larves de nuisibles, tel que le balanin des noisettes, qui se trouvent cachés dans la terre. Ils raffolent bien évidemment des pucerons, acariens ou diptères. Ils apprécient particulièrement les vieilles souches d’arbres pour hiberner.
  • Les cloportes : Le saviez-vous ? Les cloportes appartiennent à la famille des Crustacées, mais sont adaptés à la vie terrestre. Ils possèdent un petit corps ovale et aplati, ainsi que 7 paires de pattes. Quel est leur rôle au jardin ? Ils recyclent la matière organique morte et chassent les petits nuisibles du jardin. Déposez quelques bûches dans le fond du jardin, des pierres plates dans le gazon, ou encore quelques planches en bois pour leur offrir un abris la journée. . 
  • Les perces-oreilles : péchés mignons sont les acariens, les pucerons et les thrips. Ils apprécient particulièrement l’obscurité et recherchent les endroits humides. Les perces-oreilles préféreront donc se nicher dans les écorces, les pierres, les fentes de murs ou de bois. Pour profiter de leur rôle, il est conseillé d’installer des pots de fleurs retournés, remplis de paille, dans les arbres à noyaux avant que les fruits soient mûres. Lorsque les fruits sont mûrs, il est préférable d’enlever les perces-oreilles, car ils pourraient y goûter, et les transférer sur d’autres arbres infestés de pucerons, tels que les pommiers par exemple. 

Quels bons gestes pour protéger les insectes auxiliaires ? 

  • Pour protéger les coccinelles et leur larves, il est important de bannir les insecticides du jardin. De plus, si vous découvrez la présence de fourmis autour des plantes où les pucerons se développent, n’installez pas de coccinelles vous-même. En effet, les fourmis protègent coûte que coûte les pucerons, puisqu’elles se nourrissent du miellat qu’ils sécrètent. Elles risqueraient donc de tuer les larves de coccinelles… De manière plus générale, les insecticides sont mauvais pour toute la faune et la flore de votre jardin.. Ils n’ont donc pas de place au jardin. 
  • Il y a quelques semaines le renard noir vous livrait ses conseils pour fabriquer votre hôtel à insectes vous-même...

Cette maison pour insectes offre la possibilité aux insectes auxiliaires du jardin de passer la nuit au chaud, de s’abriter des intempéries, de se reproduire ou encore se protéger de certains prédateurs. Par conséquent, elle favorise aussi la biodiversité de votre jardin ! 

  • Et si on laissait quelques petits endroits du jardin se développer naturellement ? Nous avons tendance à tondre régulièrement et arracher les mauvaises herbes qui s’installent… Pourtant les hautes herbes sont des endroits adorés des insectes auxiliaires, qui favorisent leur développement et leur présence. Vous pouvez donc laisser certains coins du jardin tranquilles et laisser les micro-organismes faire leur travail… 

On chausse les bottes avec les petits explorateurs et direction le jardin pour apprendre à reconnaître les différents insecte auxiliaires qui s’y cachent… Pour vous aider dans cette excursion dans la nature, le renard noir met à votre disposition un véritable cahier de reconnaissance des auxiliaires prédateurs ! Téléchargez, imprimez et explorer :